fix(etl): fiabilise airflow-init, borne les DAGs ML et ajoute la CI Airflow
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@@ -40,13 +40,15 @@ seule la base tourne en conteneur, l'API et `ng serve` tournent sur le poste ave
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des deux seul). Le service `backend` sert la stack complète et la recette. Les deux occupent le
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port 8000, ils ne se lancent donc pas ensemble.
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Deux pièges sont documentés en tête du `docker-compose.yml`, ils ne se devinent pas :
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Trois pièges sont documentés en tête du `docker-compose.yml`, ils ne se devinent pas :
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- `PGDATA` vaut `/home/postgres/pgdata/data` pour l'image `-ha`, et non le chemin habituel de
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l'image `postgres`. Monté ailleurs, le volume ne retient rien, sans le moindre message.
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- `db/init` est monté **fichier par fichier**. Monter le dossier masquerait les scripts d'init de
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l'image, dont `timescaledb-tune`. Ajouter un fichier dans `db/init/` impose donc une ligne dans
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le compose. Voir [`db/README.md`](../../db/README.md).
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- `LocalExecutor` exécute les tâches comme sous-processus du **scheduler**, jamais du webserver :
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c'est le scheduler qui a besoin du volume `airflow_ml_state` (modèle, magasin MLflow).
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### Airflow (`ml_train`/`ml_score`, issue #115)
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@@ -65,6 +67,27 @@ synchroniser un second environnement Python **3.14** (`/opt/ml/.venv`, `uv sync
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construction), distinct du Python 3.12 qui fait tourner Airflow lui-même. Les DAGs shellent vers
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ce venv plutôt que d'importer LightGBM/MLflow dans le process Airflow.
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`airflow-init` s'appuie sur l'entrypoint de l'image (`_AIRFLOW_DB_MIGRATE`,
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`_AIRFLOW_WWW_USER_*`) plutôt que sur un script maison : l'entrypoint porte le code de sortie, une
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migration ratée (typiquement la base `airflow` absente, cf. ci-dessous) fait échouer le service et
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`webserver`/`scheduler` ne démarrent pas sur une base non migrée. Le mot de passe du compte admin
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passe par l'environnement, jamais par `argv` (ni `ps`, ni `docker compose config`).
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Les variables `AIRFLOW_*` ne sont volontairement pas en `${VAR:?}` : Compose interpole le fichier
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entier avant de filtrer les services, une variable requise manquante casserait `make db-up`,
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`make dev`... pour tout poste dont le `.env` est antérieur. Elles valent `${VAR:-}` et c'est
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`airflow-init` qui refuse de démarrer (clé Fernet, clé Flask ou mot de passe vides).
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**Pourquoi `ml_train` est manuel.** Réentraîner est coûteux et sa cadence n'est pas une décision
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prise. Surtout, `train.py` écrase le modèle sans comparer ses métriques à celles de l'ancien : un
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cron déploierait silencieusement un modèle dégradé. Tant que ce garde-fou n'existe pas, le
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déclenchement reste humain. `ml_score`, lui, est planifié à l'heure, avec `max_active_runs=1`
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(pas deux scorings simultanés dans `prediction`), 2 tentatives et un plafond de 30 minutes.
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CI : `.github/workflows/airflow.yml` (Python 3.12 via `etl/airflow/.python-version`) lance lint et
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tests d'intégrité des DAGs, et construit l'image (elle `COPY` `ml/`, une modification de `ml/`
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peut donc la casser) avant de vérifier que le pipeline s'y importe sans réseau.
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Piège à connaître : sur un volume `pgdata` déjà peuplé (poste de dev existant plutôt que premier
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`make db-up`), `db/init/120-airflow-database.sql` ne se rejoue pas (PostgreSQL n'exécute
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`docker-entrypoint-initdb.d/` que sur un volume vide). Créer la base `airflow` à la main une fois :
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@@ -256,8 +256,8 @@ auraient pu comparer des lectures/choisir une prévision au hasard. `_detect_spi
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explicitement les paires de lectures qui partagent le même horodatage (deux `source` pour un seul
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instant réel, pas une variation).
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Comme `enervision_ml.score`, la détection est un script lancé à la main, pas encore ordonnancé par
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Airflow : `uv run python -m app.detection.internal_alerts [--site-id ...] [--now ...]`, dans
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La détection est un script lancé à la main, pas encore ordonnancé par Airflow (contrairement à
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`enervision_ml.score`, orchestré par le DAG `ml_score` depuis l'issue #115) : `uv run python -m app.detection.internal_alerts [--site-id ...] [--now ...]`, dans
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`apps/backend` puisque les règles s'appuient sur les repositories ORM de l'API plutôt que sur une
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connexion SQL directe (contrairement à `app/etl/historical_import.py`). Cette issue (#104)
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débloquait #38 (moteur de règles pour recommandations), dont la FK `alert_id` `NOT NULL` n'avait
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@@ -57,7 +57,7 @@ règles Bandit. Ajouter Bandit à la CI serait redondant, contrairement à ce qu
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| **API10 Unsafe Consumption of APIs** | **partiel, et spécifique à ce projet** | L'API Mock de l'école n'a aucune authentification, tourne en HTTP clair sur le réseau de l'école, et expose un endpoint mutatif à quiconque. Sa réponse est traitée comme une entrée hostile par `app/etl/mock_api_import.py`, son seul consommateur à ce jour : les quatre garde-fous attendus sont en place, voir la ligne correspondante plus haut. Reste ouvert : le plafond de taille s'applique après désérialisation de la réponse, borner le corps HTTP lui-même demanderait une lecture en flux ; et `APP_MOCK_API_BASE_URL` n'impose pas `https`, donc les identifiants Basic partiraient en clair sur une URL en `http`. La conséquence la plus sérieuse n'est pas la fausse alerte, c'est l'empoisonnement du jeu d'entraînement du modèle de prédiction. |
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| **A08 Software and Data Integrity Failures** | **partiel** | La CI vérifie le code mais n'analyse ni les dépendances ni les images. `.terraform.lock.hcl` reste ignoré par git, ce qui contredit une chaîne d'approvisionnement maîtrisée. |
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| **A10 Server-Side Request Forgery** | **sans objet aujourd'hui** | Aucune URL sortante n'est pilotée par une donnée utilisateur. Le jour où l'adresse d'une source devient un champ de configuration, il faudra une liste blanche de schémas et d'hôtes, sans suivi de redirection. |
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| **Cantonnement des accès ETL et ML** | **dette assumée** | Le compte applicatif porte l'identité, le rôle PostgreSQL porterait le cantonnement. Voir ADR 0003. |
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| **Cantonnement des accès ETL et ML** | **dette assumée** | Le compte applicatif porte l'identité, le rôle PostgreSQL porterait le cantonnement. Voir ADR 0003. Plus coûteuse depuis Airflow (#115) : ce service publie le port 8080, détient les identifiants Postgres complets (`ML_DATABASE_URL`, mêmes que le backend) et permet de déclencher l'exécution de code depuis son interface. Un compte Airflow compromis atteint donc toute la base, pas seulement `reading`/`site`. Le compte admin Airflow est distinct des `app_user` et son mot de passe passe par l'environnement, jamais par `argv`. |
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| **Non-répudiation de l'audit** | **dette assumée** | Les déclencheurs arrêtent les accidents, pas un compte détenant `ALTER TABLE`. Voir ADR 0004. |
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## Ce qu'il faut répondre, et ne pas répondre
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