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feat(backend): authentification et autorisation de bout en bout
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Phyrios
2026-09-15 16:34:32 +02:00
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+71 -3
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@@ -35,8 +35,8 @@ Statut : `Fait`.
- `db/init/100-extensions.sql` crée l'extension `timescaledb`.
- `db/init/110-test-database.sql` crée `enervision_test`, dont le nom est attendu en dur par
`apps/backend/tests/conftest.py`.
- Une révision Alembic, `5353c0e4f094`, qui **ne crée aucune table**. Elle établit
`alembic_version` et refuse de s'appliquer si l'extension manque :
- Quatre révisions Alembic. La première, `5353c0e4f094`, **ne crée aucune table** : elle
établit `alembic_version` et refuse de s'appliquer si l'extension manque :
```sql
IF NOT EXISTS (SELECT 1 FROM pg_extension WHERE extname = 'timescaledb') THEN
@@ -47,6 +47,9 @@ END IF;
Cette garde forme paire avec le 503 de `/api/v1/health/ready`. Un bootstrap sauté ne se voit pas
au démarrage de l'API : ces deux gardes le rendent visible tôt, des deux côtés.
Les trois suivantes créent les tables de l'authentification, décrites plus bas : `app_user`,
puis `login_attempt` et `audit_log`, puis `refresh_token`.
## Cycle de vie d'une mesure
Statut : `Cible`. Aucun de ces maillons n'existe.
@@ -65,7 +68,72 @@ flowchart LR
Les lectures de l'API et de Grafana visent l'agrégat continu, pas la table brute : c'est tout
l'intérêt de TimescaleDB, et cela doit rester vrai quand les volumes augmenteront.
## Modèle
## Tables d'authentification
Statut : `Fait`. Elles ne sont pas des séries temporelles et n'ont donc rien à voir avec les
hypertables ; elles vivent dans `apps/backend/alembic/`, qui porte le schéma exposé par l'API.
```mermaid
erDiagram
APP_USER ||--o{ REFRESH_TOKEN : ouvre
APP_USER {
uuid id PK
string email UK
text password_hash
text role
text kind
bool is_active
bool must_change_password
timestamptz credentials_changed_at
}
REFRESH_TOKEN {
uuid id PK
uuid family_id
uuid user_id FK
bytea token_hash UK
timestamptz expires_at
timestamptz rotated_at
timestamptz revoked_at
text revoked_reason
uuid replaced_by
}
LOGIN_ATTEMPT {
bigint id PK
timestamptz occurred_at
string email_tried
inet client_ip
text outcome
}
AUDIT_LOG {
bigint id PK
timestamptz occurred_at
uuid actor_id
text actor_email
text action
jsonb detail
}
```
Quatre choix de modélisation portent une intention et se défendent seuls :
- **`app_user` et non `user`** : `user` est un mot réservé PostgreSQL, raccourci de
`CURRENT_USER`. Le nom rappelle en prime qu'il s'agit d'un compte applicatif, par opposition
au rôle PostgreSQL qui portera le cantonnement de l'ETL.
- **`credentials_changed_at`, une seule colonne**, couvre le changement de mot de passe, le
changement de rôle et la désactivation. Un compteur de version ne dirait rien à un humain qui
lit un audit.
- **`refresh_token.expires_at` est absolu et hérité** du prédécesseur à chaque rotation. S'il
glissait, la promesse de sept jours serait fictive et une session active ne finirait jamais.
- **`audit_log.actor_id` n'a aucune clé étrangère**, et `actor_email` comme `actor_role` sont
dénormalisés. Une contrainte `ON DELETE SET NULL` déclencherait un `UPDATE` que le déclencheur
d'ajout seul refuserait. Voir l'[ADR 0004](../adr/0004-journal-d-audit-en-ajout-seul.md).
`audit_log` porte deux déclencheurs qui refusent `UPDATE`, `DELETE` et `TRUNCATE`. Elle n'est
donc **pas** une hypertable : une politique de rétention émettrait des `DELETE` qu'ils
refuseraient. `login_attempt`, à l'inverse, est faite pour se purger, puisque son volume est
piloté par l'attaquant.
## Modèle métier
Statut : `Cible`. Les entités ci-dessous sont des **candidates**, à valider en J2. Elles
s'appuient sur les gabarits de [`apps/backend/TESTING.md`](../../apps/backend/TESTING.md), qui