Fusionne dev dans test/integration-api-db-ml
Un seul conflit, docs/architecture/50-cicd.md : les deux côtés ajoutaient une section au même endroit, après « Secrets ». Les deux sont conservées. Celle de la branche, « Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend », remonte sous « Le job d'intégration, et pourquoi il ne suffisait pas d'un postgres », dont elle est le prolongement : posée après « Secrets », elle en devenait une sous-section. openapi.json régénéré : dev a renommé le schéma de sécurité « Jeton d'accès » en « JetonAcces » pour l'analyseur de contrat de ZAP, et la route /api/v1/monitoring/drift ajoutée ici portait encore l'ancien nom dans le contrat figé. Aucune fusion textuelle ne pouvait le voir.
This commit is contained in:
+137
-23
@@ -68,23 +68,36 @@ flowchart TB
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push --> mv & ms
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push --> av & ab
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push --> it
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push --> sb1 & sb2 --> sscan
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push --> sb1 & sb2 & sb3 --> sscan
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subgraph cd["Déploiement · deploy.yml"]
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dep["deploy<br/>runner eni-g3, environnement rec ou prod"]
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end
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push -->|"push sur dev ou main"| dep
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planifie["chaque lundi 3h UTC,<br/>ou à la main"]
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subgraph dastw["DAST · dast.yml"]
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zscan["zap<br/>seed + scan actif OWASP ZAP"]
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end
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planifie --> zscan
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push -->|"PR sur dast.yml<br/>ou dast-token.sh"| zscan
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```
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## Déclenchement
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Les six workflows hébergés par GitHub se déclenchent sur `push` **et** sur `pull_request`,
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filtrés par **chemin** : `backend.yml` sur `apps/backend/**`, `frontend.yml` sur
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Les six workflows hébergés par GitHub qui vérifient le code se déclenchent sur `push` **et** sur
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`pull_request`, filtrés par **chemin** : `backend.yml` sur `apps/backend/**`, `frontend.yml` sur
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`apps/frontend/**`, `ml.yml` sur `ml/**`, `infra.yml` sur `infra/terraform/**`, `airflow.yml` sur
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`etl/airflow/**` **plus des chemins de `ml/` et de `apps/backend/`**, chacun incluant son propre
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fichier de workflow dans le filtre pour qu'une modification du pipeline déclenche le pipeline.
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`dast.yml` s'en écarte volontairement (détail dans sa propre section plus bas) : aucun
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déclenchement sur `push`, seulement `workflow_dispatch`, une planification hebdomadaire, et
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`pull_request` restreint à ses deux seuls fichiers. Un scan actif est trop long pour tourner à
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chaque commit.
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Le filtre d'`airflow.yml` mérite un mot : il inclut `ml/pyproject.toml`, `ml/uv.lock`,
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`ml/enervision_ml/**`, `apps/backend/pyproject.toml`, `apps/backend/uv.lock` et
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`apps/backend/app/**` parce que l'image Airflow copie le code et les dépendances des deux
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@@ -108,7 +121,8 @@ environnement.
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## Déploiement
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`deploy.yml` est le septième workflow, et le seul qui ne tourne pas chez GitHub : il s'exécute sur
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`deploy.yml` est le huitième workflow (`backend`, `frontend`, `ml`, `infra`, `airflow`,
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`sonarqube`, `dast`, plus lui-même), et le seul qui ne tourne pas chez GitHub : il s'exécute sur
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un runner auto-hébergé installé sur la VM ENI, label `eni-g3`, parce que les runners hébergés ne
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joignent pas une adresse privée d'école. Le runner se connecte en sortie vers GitHub, aucun port
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entrant n'est ouvert.
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@@ -195,6 +209,28 @@ avant `alembic upgrade head`.
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La couverture est **désactivée** sur ce job (`pytest -m integration --no-cov`) : il ne joue qu'une
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partie de la suite, et son taux n'aurait aucun sens face au seuil de 85 %.
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### Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend
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Le schéma de la base n'a qu'une source, les six révisions Alembic de `apps/backend/alembic` : le
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backend est propriétaire du schéma, `ml/` n'en est que consommateur. Reconstruire ce schéma à la
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main dans le job ML donnerait un job vert sur une base qui n'est pas la nôtre, exactement l'erreur
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qu'évite déjà le choix de l'image `timescaledb-ha` plutôt qu'un `postgres` nu. Le job installe
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donc les deux environnements uv, applique `alembic upgrade head`, puis joue `-m integration` côté
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`ml/` et `-m chaine` côté backend.
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Conséquence sur le déclenchement : les `paths` de `ml.yml` incluent `apps/backend/alembic/**` et
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`apps/backend/app/models/**`. Sans eux, une migration qui renomme une colonne de `reading` ne
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déclencherait pas ce job, le SQL brut du pipeline dériverait du schéma, et **rien ne casserait
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avant la production**. Le prix est qu'une PR touchant seulement une migration lance aussi le lint
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et le typage de `ml/` : environ deux minutes de runner, en parallèle. Même arbitrage que le filtre
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d'`airflow.yml`, qui écoute déjà `ml/**` et `apps/backend/app/**` parce que son image réunit les
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deux.
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Le marqueur `chaine` est distinct d'`integration` pour une raison mécanique : le job `integration`
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de `backend.yml` n'installe pas `ml/.venv`, et sélectionnerait sinon un test qui lance les
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binaires du pipeline. Il est aussi exclu d'`addopts`, sans quoi `make test` échouerait sur tout
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poste où `ml/` n'est pas installé.
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## SonarCloud, et l'incident qui a immobilisé trois PR
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Le workflow `sonarqube.yml` exécute cinq jobs de préparation (`build-front`, `test-front`,
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@@ -256,34 +292,112 @@ Ils ne transitent ni par git ni par GitHub, et le runner, qui travaille dans ce
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à recevoir. Le revers : ils ne sont sauvegardés nulle part ailleurs. Un `.env` perdu se
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régénère, ce qui invalide les sessions et les connexions chiffrées par Airflow.
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### Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend
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## Scan DAST (OWASP ZAP)
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Le schéma de la base n'a qu'une source, les six révisions Alembic de `apps/backend/alembic` : le
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backend est propriétaire du schéma, `ml/` n'en est que consommateur. Reconstruire ce schéma à la
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main dans le job ML donnerait un job vert sur une base qui n'est pas la nôtre, exactement l'erreur
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qu'évite déjà le choix de l'image `timescaledb-ha` plutôt qu'un `postgres` nu. Le job installe
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donc les deux environnements uv, applique `alembic upgrade head`, puis joue `-m integration` côté
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`ml/` et `-m chaine` côté backend.
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Statut : `En cours`. Le workflow `dast.yml` attaque l'API **en fonctionnement**, ce que ni Bandit,
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ni `pip-audit`, ni Sonar ne font. Il se lance à la main (`workflow_dispatch`), chaque lundi à 3h
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UTC, et sur une PR qui modifie le scan lui-même. Pas à chaque PR : un scan actif dure plusieurs
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minutes.
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Conséquence sur le déclenchement : les `paths` de `ml.yml` incluent `apps/backend/alembic/**` et
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`apps/backend/app/models/**`. Sans eux, une migration qui renomme une colonne de `reading` ne
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déclencherait pas ce job, le SQL brut du pipeline dériverait du schéma, et **rien ne casserait
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avant la production**. Le prix est qu'une PR touchant seulement une migration lance aussi le lint
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et le typage de `ml/` : environ deux minutes de runner, en parallèle. Même arbitrage que le filtre
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d'`airflow.yml`, qui écoute déjà `ml/**` et `apps/backend/app/**` parce que son image réunit les
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deux.
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Le job démarre sur le runner la base (même image TimescaleDB que `docker-compose.yml`, base
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jetable), applique les migrations, y sème un site et deux relevés (`db/seeds/` est vide, pas
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encore d'outillage de jeu de données pour la CI ; sans données, `GET /sites` rend `[]`, chaque
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`/{site_id}` rend 404, et le scan actif ne frappe que des gestionnaires d'erreur), démarre le
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backend, puis `scripts/dast-token.sh` crée un compte **`lecteur`** et rend son jeton.
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Le marqueur `chaine` est distinct d'`integration` pour une raison mécanique : le job `integration`
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de `backend.yml` n'installe pas `ml/.venv`, et sélectionnerait sinon un test qui lance les
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binaires du pipeline. Il est aussi exclu d'`addopts`, sans quoi `make test` échouerait sur tout
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poste où `ml/` n'est pas installé.
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ZAP charge le contrat `/openapi.json` depuis un fichier (`zap-api-scan.py -f openapi -t
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/zap/wrk/openapi.json`) et en importe les 26 opérations **quel que soit le jeton** : c'est le
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contrat qui décide de ce qui est exploré, pas l'authentification. Le jeton ne change que les
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réponses obtenues sur les routes gardées : sans lui, elles répondraient toutes `401` plutôt que
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de dérouler leur logique. Huit routes n'exigent aucun jeton porteur (les deux sondes, `login`,
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`refresh`, `logout`, `forgot-password`, `reset-password` et `reset-password/validate`) et
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répondent donc pareil avec ou sans lui.
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Décisions à savoir défendre :
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- **Le compte du scan est `lecteur`, jamais `admin`.** Un scan actif avec un jeton admin frapperait
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`POST /users` et la réinitialisation de mots de passe pour de bon. Le script passe par un admin
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jetable pour créer le lecteur (l'API n'a pas d'inscription publique) puis ne s'en sert plus.
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- **Un compte neuf est en `must_change_password`**, et toute route gardée le refuse tant que le
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mot de passe n'est pas changé. Le script fait ce changement et vérifie `GET /sites` = 200 avant
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de rendre le jeton ; sans cela, tout le scan authentifié ne testerait que des `403`.
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`POST /auth/password` rend déjà un nouveau jeton valide (l'`iat` tronqué documenté dans
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`app/api/deps.py` ne le rejette pas comme antérieur à la session) : le script s'en sert
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directement plutôt que de se reconnecter, deux hachages Argon2id (19456 Kio chacun) et deux
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allers-retours de refresh-token de moins sur le chemin critique de la CI.
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- **`APP_ACCESS_TOKEN_TTL_SECONDS=3600`** (plafond de la configuration) : le jeton par défaut
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dure 15 minutes. `scanner.maxScanDurationInMins=15` (ci-dessous) borne le scan actif très en
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dessous, marge comprise pour les étapes qui l'entourent.
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- **Le jeton ne transite ni par `${{ }}` dans le script de l'étape, ni par l'argv de `docker
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run`.** Le premier finirait en clair dans le fichier de commande que GitHub écrit sur le disque
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du runner pour toute la durée de l'étape ; le second serait visible par `ps aux` et par
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`docker inspect zap` tant que le conteneur existe. Il est écrit dans un fichier de
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configuration ZAP séparé (`-configfile`), monté en lecture seule hors de `/zap/wrk` pour ne
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jamais atterrir dans l'artefact publié. ZAP journalise malgré tout la valeur de chaque
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`-config`/`-configfile` chargé à un niveau visible sans `-d` : les copies de `zap.log` et
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`zap-stdout.log` publiées en artefact sont donc caviardées avant publication.
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**Deux pièges d'autorisation** sur ce fichier de configuration (`zap-auth.conf`), tous les deux
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propres au montage bind Docker : le conteneur y lit avec son propre uid (1000), distinct de celui
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du runner qui l'a écrit, sans remappage automatique.
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- Un `chmod 600` seul rend le fichier illisible pour le conteneur (« File not readable :
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/zap/auth.conf »). ZAP échoue dès le lancement, mais `zap-api-scan.py` attend les `-T` minutes
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complètes avant d'abandonner : dix minutes qui ressemblent à un scan actif, pour un daemon mort
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depuis le début. Corrigé par `sudo chown 1000:1000` du fichier avant de le passer à `644`.
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- Ce `chown` déplace la propriété du fichier hors de l'utilisateur du runner : un `chmod` qui
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suit sans `sudo` échoue alors (« Operation not permitted »), et le `-e` implicite des étapes
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bash de GitHub Actions arrête toute l'étape avant même `docker run` — un scan « réussi » en une
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fraction de seconde, sans le moindre journal ni rapport produit. Les deux commandes doivent
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passer par `sudo`.
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Les routes d'authentification qui changent l'état du compte (`login`, `password`, `logout-all`,
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`forgot-password`, `reset-password`) sont exclues du scan actif : elles y déclencheraient la
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limitation de débit et fermeraient les sessions sans rien apprendre de plus.
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**Un scan vert n'est pas un scan qui a testé quelque chose.** Deux garde-fous, eux, **bloquent** :
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- **Moins de 80% des opérations du contrat importées.** Constaté une première fois : 2 URL sur 26
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opérations importées, ZAP n'avait envoyé que des requêtes vouées au 404 (l'analyseur de ZAP
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refusait alors le nom accentué d'un des deux schémas de sécurité du contrat, corrigé depuis en
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ASCII côté backend). Le seuil est dérivé du contrat (`zap-out/openapi.json`, présent à cette
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étape) plutôt que d'un nombre fixe : un contrat qui grossit ne doit pas rendre la garde plus
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permissive qu'elle ne l'était.
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- **Aucune réponse 2xx.** Constaté une deuxième fois, cause différente : la clé de configuration
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du nom d'en-tête pour la règle Replacer est `matchstr`, pas `matchstring` (celui-ci n'existe que
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pour le job d'automatisation ZAP, pas pour `-config`) ; ZAP acceptait la mauvaise clé sans
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erreur et laissait le nom d'en-tête vide, qu'uvicorn refusait par un `400` sur **toute** requête,
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y compris les routes publiques. Piège de conception rencontré en corrigeant cette garde : borner
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le *pourcentage* de 4xx ne marche pas, un scan actif fuzze délibérément un grand nombre
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d'entrées invalides, si bien qu'un scan sain contre l'API seedée reste à 98% de 4xx avec
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seulement 1% de 2xx. C'est la forme normale d'un scan actif. Le signal qui distingue vraiment un
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scan cassé (2xx nul, absent du rapport dans les deux incidents) d'un scan sain (2xx non nul,
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aussi faible soit-il) est l'absence de succès, pas la part d'échecs. Les deux gardes lisent
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`zap-out/zap-report.json` (champs structurés `insights[]`), pas le texte libre du rapport
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Markdown.
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Le journal interne de ZAP (`zap.log`) et sa sortie complète (`zap-stdout.log`) sont publiés dans
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l'artefact `zap-report` (dossier `zap-logs/`, propriété du runner : `zap-out/` bascule sous l'uid
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1000 du conteneur ZAP dès que le contrat y est copié, le runner n'y écrit plus ensuite) pour
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diagnostiquer un futur import raté.
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**Non bloquant pour l'instant** (`continue-on-error`, sur la seule étape du scan) pour ce qui est
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des alertes elles-mêmes. Le volume d'un premier passage trié est inconnu ; le rapport
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HTML/JSON/Markdown est publié en artefact `zap-report`, et sa synthèse (jusqu'aux tableaux
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d'alertes, sans le détail par alerte) dans le résumé du job. Fixer un seuil viendra une fois les
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alertes triées.
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**Limite à ne pas oublier :** le scan tape la configuration par défaut du backend (`APP_ENV=local`,
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pas de TLS, pas de reverse proxy). Il remontera des alertes qui n'existent pas derrière le proxy
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(HSTS absent...) et ne dit **rien** des en-têtes ni du TLS que le proxy pose en production. Un
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second passage sur la stack complète reste à faire.
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## Ce qui manque, et pourquoi
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| Manque | Issue | Conséquence assumée |
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| Images publiées et promues par digest (GHCR) | aucune | Chaque environnement reconstruit ses images : la production n'exécute pas l'artefact validé en recette, mais un second build du même commit |
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| DAST (OWASP ZAP) | #41 | Aucune vérification sur l'application en fonctionnement, seulement sur le code et les dépendances |
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| DAST bloquant | #41 | Le scan ZAP existe mais ne bloque rien : aucun seuil n'est fixé tant que les alertes du premier passage ne sont pas triées |
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| Tests end to end | #46 | Les parcours utilisateur ne sont pas vérifiés en CI |
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| Tests de charge | #47 | Aucun garde-fou de performance |
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| Scan d'image de conteneur | aucune | Les `Dockerfile` sont construits en local, pas analysés |
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Reference in New Issue
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