Fusionne dev dans test/integration-api-db-ml

Un seul conflit, docs/architecture/50-cicd.md : les deux côtés ajoutaient une
section au même endroit, après « Secrets ». Les deux sont conservées. Celle de
la branche, « Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend »,
remonte sous « Le job d'intégration, et pourquoi il ne suffisait pas d'un
postgres », dont elle est le prolongement : posée après « Secrets », elle en
devenait une sous-section.

openapi.json régénéré : dev a renommé le schéma de sécurité « Jeton d'accès »
en « JetonAcces » pour l'analyseur de contrat de ZAP, et la route
/api/v1/monitoring/drift ajoutée ici portait encore l'ancien nom dans le
contrat figé. Aucune fusion textuelle ne pouvait le voir.
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Johan LEROY
2026-09-22 15:22:28 +02:00
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+137 -23
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@@ -68,23 +68,36 @@ flowchart TB
push --> mv & ms
push --> av & ab
push --> it
push --> sb1 & sb2 --> sscan
push --> sb1 & sb2 & sb3 --> sscan
subgraph cd["Déploiement · deploy.yml"]
dep["deploy<br/>runner eni-g3, environnement rec ou prod"]
end
push -->|"push sur dev ou main"| dep
planifie["chaque lundi 3h UTC,<br/>ou à la main"]
subgraph dastw["DAST · dast.yml"]
zscan["zap<br/>seed + scan actif OWASP ZAP"]
end
planifie --> zscan
push -->|"PR sur dast.yml<br/>ou dast-token.sh"| zscan
```
## Déclenchement
Les six workflows hébergés par GitHub se déclenchent sur `push` **et** sur `pull_request`,
filtrés par **chemin** : `backend.yml` sur `apps/backend/**`, `frontend.yml` sur
Les six workflows hébergés par GitHub qui vérifient le code se déclenchent sur `push` **et** sur
`pull_request`, filtrés par **chemin** : `backend.yml` sur `apps/backend/**`, `frontend.yml` sur
`apps/frontend/**`, `ml.yml` sur `ml/**`, `infra.yml` sur `infra/terraform/**`, `airflow.yml` sur
`etl/airflow/**` **plus des chemins de `ml/` et de `apps/backend/`**, chacun incluant son propre
fichier de workflow dans le filtre pour qu'une modification du pipeline déclenche le pipeline.
`dast.yml` s'en écarte volontairement (détail dans sa propre section plus bas) : aucun
déclenchement sur `push`, seulement `workflow_dispatch`, une planification hebdomadaire, et
`pull_request` restreint à ses deux seuls fichiers. Un scan actif est trop long pour tourner à
chaque commit.
Le filtre d'`airflow.yml` mérite un mot : il inclut `ml/pyproject.toml`, `ml/uv.lock`,
`ml/enervision_ml/**`, `apps/backend/pyproject.toml`, `apps/backend/uv.lock` et
`apps/backend/app/**` parce que l'image Airflow copie le code et les dépendances des deux
@@ -108,7 +121,8 @@ environnement.
## Déploiement
`deploy.yml` est le septième workflow, et le seul qui ne tourne pas chez GitHub : il s'exécute sur
`deploy.yml` est le huitième workflow (`backend`, `frontend`, `ml`, `infra`, `airflow`,
`sonarqube`, `dast`, plus lui-même), et le seul qui ne tourne pas chez GitHub : il s'exécute sur
un runner auto-hébergé installé sur la VM ENI, label `eni-g3`, parce que les runners hébergés ne
joignent pas une adresse privée d'école. Le runner se connecte en sortie vers GitHub, aucun port
entrant n'est ouvert.
@@ -195,6 +209,28 @@ avant `alembic upgrade head`.
La couverture est **désactivée** sur ce job (`pytest -m integration --no-cov`) : il ne joue qu'une
partie de la suite, et son taux n'aurait aucun sens face au seuil de 85 %.
### Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend
Le schéma de la base n'a qu'une source, les six révisions Alembic de `apps/backend/alembic` : le
backend est propriétaire du schéma, `ml/` n'en est que consommateur. Reconstruire ce schéma à la
main dans le job ML donnerait un job vert sur une base qui n'est pas la nôtre, exactement l'erreur
qu'évite déjà le choix de l'image `timescaledb-ha` plutôt qu'un `postgres` nu. Le job installe
donc les deux environnements uv, applique `alembic upgrade head`, puis joue `-m integration` côté
`ml/` et `-m chaine` côté backend.
Conséquence sur le déclenchement : les `paths` de `ml.yml` incluent `apps/backend/alembic/**` et
`apps/backend/app/models/**`. Sans eux, une migration qui renomme une colonne de `reading` ne
déclencherait pas ce job, le SQL brut du pipeline dériverait du schéma, et **rien ne casserait
avant la production**. Le prix est qu'une PR touchant seulement une migration lance aussi le lint
et le typage de `ml/` : environ deux minutes de runner, en parallèle. Même arbitrage que le filtre
d'`airflow.yml`, qui écoute déjà `ml/**` et `apps/backend/app/**` parce que son image réunit les
deux.
Le marqueur `chaine` est distinct d'`integration` pour une raison mécanique : le job `integration`
de `backend.yml` n'installe pas `ml/.venv`, et sélectionnerait sinon un test qui lance les
binaires du pipeline. Il est aussi exclu d'`addopts`, sans quoi `make test` échouerait sur tout
poste où `ml/` n'est pas installé.
## SonarCloud, et l'incident qui a immobilisé trois PR
Le workflow `sonarqube.yml` exécute cinq jobs de préparation (`build-front`, `test-front`,
@@ -256,34 +292,112 @@ Ils ne transitent ni par git ni par GitHub, et le runner, qui travaille dans ce
à recevoir. Le revers : ils ne sont sauvegardés nulle part ailleurs. Un `.env` perdu se
régénère, ce qui invalide les sessions et les connexions chiffrées par Airflow.
### Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend
## Scan DAST (OWASP ZAP)
Le schéma de la base n'a qu'une source, les six révisions Alembic de `apps/backend/alembic` : le
backend est propriétaire du schéma, `ml/` n'en est que consommateur. Reconstruire ce schéma à la
main dans le job ML donnerait un job vert sur une base qui n'est pas la nôtre, exactement l'erreur
qu'évite déjà le choix de l'image `timescaledb-ha` plutôt qu'un `postgres` nu. Le job installe
donc les deux environnements uv, applique `alembic upgrade head`, puis joue `-m integration` côté
`ml/` et `-m chaine` côté backend.
Statut : `En cours`. Le workflow `dast.yml` attaque l'API **en fonctionnement**, ce que ni Bandit,
ni `pip-audit`, ni Sonar ne font. Il se lance à la main (`workflow_dispatch`), chaque lundi à 3h
UTC, et sur une PR qui modifie le scan lui-même. Pas à chaque PR : un scan actif dure plusieurs
minutes.
Conséquence sur le déclenchement : les `paths` de `ml.yml` incluent `apps/backend/alembic/**` et
`apps/backend/app/models/**`. Sans eux, une migration qui renomme une colonne de `reading` ne
déclencherait pas ce job, le SQL brut du pipeline dériverait du schéma, et **rien ne casserait
avant la production**. Le prix est qu'une PR touchant seulement une migration lance aussi le lint
et le typage de `ml/` : environ deux minutes de runner, en parallèle. Même arbitrage que le filtre
d'`airflow.yml`, qui écoute déjà `ml/**` et `apps/backend/app/**` parce que son image réunit les
deux.
Le job démarre sur le runner la base (même image TimescaleDB que `docker-compose.yml`, base
jetable), applique les migrations, y sème un site et deux relevés (`db/seeds/` est vide, pas
encore d'outillage de jeu de données pour la CI ; sans données, `GET /sites` rend `[]`, chaque
`/{site_id}` rend 404, et le scan actif ne frappe que des gestionnaires d'erreur), démarre le
backend, puis `scripts/dast-token.sh` crée un compte **`lecteur`** et rend son jeton.
Le marqueur `chaine` est distinct d'`integration` pour une raison mécanique : le job `integration`
de `backend.yml` n'installe pas `ml/.venv`, et sélectionnerait sinon un test qui lance les
binaires du pipeline. Il est aussi exclu d'`addopts`, sans quoi `make test` échouerait sur tout
poste où `ml/` n'est pas installé.
ZAP charge le contrat `/openapi.json` depuis un fichier (`zap-api-scan.py -f openapi -t
/zap/wrk/openapi.json`) et en importe les 26 opérations **quel que soit le jeton** : c'est le
contrat qui décide de ce qui est exploré, pas l'authentification. Le jeton ne change que les
réponses obtenues sur les routes gardées : sans lui, elles répondraient toutes `401` plutôt que
de dérouler leur logique. Huit routes n'exigent aucun jeton porteur (les deux sondes, `login`,
`refresh`, `logout`, `forgot-password`, `reset-password` et `reset-password/validate`) et
répondent donc pareil avec ou sans lui.
Décisions à savoir défendre :
- **Le compte du scan est `lecteur`, jamais `admin`.** Un scan actif avec un jeton admin frapperait
`POST /users` et la réinitialisation de mots de passe pour de bon. Le script passe par un admin
jetable pour créer le lecteur (l'API n'a pas d'inscription publique) puis ne s'en sert plus.
- **Un compte neuf est en `must_change_password`**, et toute route gardée le refuse tant que le
mot de passe n'est pas changé. Le script fait ce changement et vérifie `GET /sites` = 200 avant
de rendre le jeton ; sans cela, tout le scan authentifié ne testerait que des `403`.
`POST /auth/password` rend déjà un nouveau jeton valide (l'`iat` tronqué documenté dans
`app/api/deps.py` ne le rejette pas comme antérieur à la session) : le script s'en sert
directement plutôt que de se reconnecter, deux hachages Argon2id (19456 Kio chacun) et deux
allers-retours de refresh-token de moins sur le chemin critique de la CI.
- **`APP_ACCESS_TOKEN_TTL_SECONDS=3600`** (plafond de la configuration) : le jeton par défaut
dure 15 minutes. `scanner.maxScanDurationInMins=15` (ci-dessous) borne le scan actif très en
dessous, marge comprise pour les étapes qui l'entourent.
- **Le jeton ne transite ni par `${{ }}` dans le script de l'étape, ni par l'argv de `docker
run`.** Le premier finirait en clair dans le fichier de commande que GitHub écrit sur le disque
du runner pour toute la durée de l'étape ; le second serait visible par `ps aux` et par
`docker inspect zap` tant que le conteneur existe. Il est écrit dans un fichier de
configuration ZAP séparé (`-configfile`), monté en lecture seule hors de `/zap/wrk` pour ne
jamais atterrir dans l'artefact publié. ZAP journalise malgré tout la valeur de chaque
`-config`/`-configfile` chargé à un niveau visible sans `-d` : les copies de `zap.log` et
`zap-stdout.log` publiées en artefact sont donc caviardées avant publication.
**Deux pièges d'autorisation** sur ce fichier de configuration (`zap-auth.conf`), tous les deux
propres au montage bind Docker : le conteneur y lit avec son propre uid (1000), distinct de celui
du runner qui l'a écrit, sans remappage automatique.
- Un `chmod 600` seul rend le fichier illisible pour le conteneur (« File not readable :
/zap/auth.conf »). ZAP échoue dès le lancement, mais `zap-api-scan.py` attend les `-T` minutes
complètes avant d'abandonner : dix minutes qui ressemblent à un scan actif, pour un daemon mort
depuis le début. Corrigé par `sudo chown 1000:1000` du fichier avant de le passer à `644`.
- Ce `chown` déplace la propriété du fichier hors de l'utilisateur du runner : un `chmod` qui
suit sans `sudo` échoue alors (« Operation not permitted »), et le `-e` implicite des étapes
bash de GitHub Actions arrête toute l'étape avant même `docker run` — un scan « réussi » en une
fraction de seconde, sans le moindre journal ni rapport produit. Les deux commandes doivent
passer par `sudo`.
Les routes d'authentification qui changent l'état du compte (`login`, `password`, `logout-all`,
`forgot-password`, `reset-password`) sont exclues du scan actif : elles y déclencheraient la
limitation de débit et fermeraient les sessions sans rien apprendre de plus.
**Un scan vert n'est pas un scan qui a testé quelque chose.** Deux garde-fous, eux, **bloquent** :
- **Moins de 80% des opérations du contrat importées.** Constaté une première fois : 2 URL sur 26
opérations importées, ZAP n'avait envoyé que des requêtes vouées au 404 (l'analyseur de ZAP
refusait alors le nom accentué d'un des deux schémas de sécurité du contrat, corrigé depuis en
ASCII côté backend). Le seuil est dérivé du contrat (`zap-out/openapi.json`, présent à cette
étape) plutôt que d'un nombre fixe : un contrat qui grossit ne doit pas rendre la garde plus
permissive qu'elle ne l'était.
- **Aucune réponse 2xx.** Constaté une deuxième fois, cause différente : la clé de configuration
du nom d'en-tête pour la règle Replacer est `matchstr`, pas `matchstring` (celui-ci n'existe que
pour le job d'automatisation ZAP, pas pour `-config`) ; ZAP acceptait la mauvaise clé sans
erreur et laissait le nom d'en-tête vide, qu'uvicorn refusait par un `400` sur **toute** requête,
y compris les routes publiques. Piège de conception rencontré en corrigeant cette garde : borner
le *pourcentage* de 4xx ne marche pas, un scan actif fuzze délibérément un grand nombre
d'entrées invalides, si bien qu'un scan sain contre l'API seedée reste à 98% de 4xx avec
seulement 1% de 2xx. C'est la forme normale d'un scan actif. Le signal qui distingue vraiment un
scan cassé (2xx nul, absent du rapport dans les deux incidents) d'un scan sain (2xx non nul,
aussi faible soit-il) est l'absence de succès, pas la part d'échecs. Les deux gardes lisent
`zap-out/zap-report.json` (champs structurés `insights[]`), pas le texte libre du rapport
Markdown.
Le journal interne de ZAP (`zap.log`) et sa sortie complète (`zap-stdout.log`) sont publiés dans
l'artefact `zap-report` (dossier `zap-logs/`, propriété du runner : `zap-out/` bascule sous l'uid
1000 du conteneur ZAP dès que le contrat y est copié, le runner n'y écrit plus ensuite) pour
diagnostiquer un futur import raté.
**Non bloquant pour l'instant** (`continue-on-error`, sur la seule étape du scan) pour ce qui est
des alertes elles-mêmes. Le volume d'un premier passage trié est inconnu ; le rapport
HTML/JSON/Markdown est publié en artefact `zap-report`, et sa synthèse (jusqu'aux tableaux
d'alertes, sans le détail par alerte) dans le résumé du job. Fixer un seuil viendra une fois les
alertes triées.
**Limite à ne pas oublier :** le scan tape la configuration par défaut du backend (`APP_ENV=local`,
pas de TLS, pas de reverse proxy). Il remontera des alertes qui n'existent pas derrière le proxy
(HSTS absent...) et ne dit **rien** des en-têtes ni du TLS que le proxy pose en production. Un
second passage sur la stack complète reste à faire.
## Ce qui manque, et pourquoi
| Manque | Issue | Conséquence assumée |
|---|---|---|
| Images publiées et promues par digest (GHCR) | aucune | Chaque environnement reconstruit ses images : la production n'exécute pas l'artefact validé en recette, mais un second build du même commit |
| DAST (OWASP ZAP) | #41 | Aucune vérification sur l'application en fonctionnement, seulement sur le code et les dépendances |
| DAST bloquant | #41 | Le scan ZAP existe mais ne bloque rien : aucun seuil n'est fixé tant que les alertes du premier passage ne sont pas triées |
| Tests end to end | #46 | Les parcours utilisateur ne sont pas vérifiés en CI |
| Tests de charge | #47 | Aucun garde-fou de performance |
| Scan d'image de conteneur | aucune | Les `Dockerfile` sont construits en local, pas analysés |