fix(infra,ci): aligne le provisionnement et le déploiement sur Airflow 3
La migration Airflow 3 est arrivée sur `dev` après l'écriture du chemin de déploiement, qui en a gardé quatre traces fausses, invisibles en CI puisque aucun job ne joue ce chemin. `provision-host.sh` substituait `AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY`, clé disparue. `AIRFLOW_API_SECRET_KEY` et `AIRFLOW_JWT_SECRET` restaient donc à `change_me` dans le `.env` posé sur la machine, et le `:?` d'`airflow-init` ne voit pas une valeur d'exemple : la stack aurait démarré avec un secret de session et un secret JWT prévisibles. Le `.env` est maintenant écrit après contrôle, et le script refuse de le poser s'il reste un `change_me` hors `APP_MOCK_API_*`. `make services-up` démarrait `airflow-webserver`, service supprimé par la migration ; seul `airflow-up` avait été aligné. L'overlay posait `AIRFLOW__WEBSERVER__WORKERS`, sans effet en Airflow 3 où la section est `[api]`. Le réglage disparaît plutôt que d'être renommé : le défaut y vaut un worker, moins que les deux qu'on visait. Le diagnostic d'échec de `deploy.yml` lisait les journaux sans l'overlay, donc sans service `proxy` : il échouait avant d'imprimer quoi que ce soit.
This commit is contained in:
+2
-2
@@ -70,7 +70,7 @@ PUBLIC_ORIGIN=
|
||||
PROXY_HTTP_PORT=
|
||||
PROXY_HTTPS_PORT=
|
||||
# Réglages mémoire de la stack déployée. Sans eux, timescaledb-tune réserve 25 % de la RAM de la
|
||||
# machine à chaque base au premier démarrage, et le webserver Airflow lance 4 workers gunicorn.
|
||||
# machine à chaque base au premier démarrage. L'api-server Airflow 3 n'a rien à régler ici : son
|
||||
# nombre de workers vaut 1 par défaut, contre 4 pour le webserver d'Airflow 2.
|
||||
TS_TUNE_MEMORY=2GB
|
||||
TS_TUNE_NUM_CPUS=2
|
||||
AIRFLOW_WEBSERVER_WORKERS=2
|
||||
|
||||
Reference in New Issue
Block a user