Merge remote-tracking branch 'origin/dev' into feat/reverse-proxy-nginx-tls

Rapatrie la #118 (DAGs Airflow). Quatre conflits, tous additifs sauf un :

- `.env.example` et `.gitignore` : les blocs Airflow et proxy cohabitent.
- `Makefile` : `AIRFLOW` rejoint les variables de dossier, les cibles Airflow
  et TLS cohabitent dans `.PHONY`.
- `00-vue-ensemble.md` : la ligne ML de `dev` est retenue, la ligne Infra de
  cette branche aussi, chacune portant sa propre mise à jour.

L'interface Airflow rejoint la base et Mailpit sur `127.0.0.1` dans l'overlay :
elle n'a pas d'authentification à publier derrière le proxy.
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Johan LEROY
2026-09-21 11:24:42 +02:00
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@@ -41,13 +41,63 @@ seule la base tourne en conteneur, l'API et `ng serve` tournent sur le poste ave
des deux seul). Le service `backend` sert la stack complète et la recette. Les deux occupent le
port 8000, ils ne se lancent donc pas ensemble.
Deux pièges sont documentés en tête du `docker-compose.yml`, ils ne se devinent pas :
Trois pièges sont documentés en tête du `docker-compose.yml`, ils ne se devinent pas :
- `PGDATA` vaut `/home/postgres/pgdata/data` pour l'image `-ha`, et non le chemin habituel de
l'image `postgres`. Monté ailleurs, le volume ne retient rien, sans le moindre message.
- `db/init` est monté **fichier par fichier**. Monter le dossier masquerait les scripts d'init de
l'image, dont `timescaledb-tune`. Ajouter un fichier dans `db/init/` impose donc une ligne dans
le compose. Voir [`db/README.md`](../../db/README.md).
- `LocalExecutor` exécute les tâches comme sous-processus du **scheduler**, jamais du webserver :
c'est le scheduler qui a besoin du volume `airflow_ml_state` (modèle, magasin MLflow).
### Airflow (`ml_train`/`ml_score`, issue #115)
Trois services, `docker compose profiles` non utilisés (démarrage explicite via `make
airflow-up`, pas dans `make dev`) :
| Service | Rôle | Points notables |
|---|---|---|
| `airflow-init` | Migre la base de métadonnées, crée le compte admin | Conteneur jetable (`restart: "no"`), ne redémarre jamais. `webserver`/`scheduler` attendent qu'il se termine avec succès |
| `airflow-webserver` | UI, port `8080` | `LocalExecutor` : n'exécute aucune tâche lui-même |
| `airflow-scheduler` | Planifie et **exécute** les tâches (`LocalExecutor`) | Les DAGs y tournent en sous-processus (`uv run --frozen --no-dev python -m enervision_ml...`), c'est lui qui a besoin du volume `airflow_ml_state` |
Construits depuis `etl/airflow/Dockerfile`, contexte `.` (racine du repo, pas `etl/airflow/`) :
l'image doit pouvoir `COPY` `ml/pyproject.toml`/`ml/uv.lock`/`ml/enervision_ml` pour se
synchroniser un second environnement Python **3.14** (`/opt/ml/.venv`, `uv sync --locked` à la
construction), distinct du Python 3.12 qui fait tourner Airflow lui-même. Les DAGs shellent vers
ce venv plutôt que d'importer LightGBM/MLflow dans le process Airflow.
`airflow-init` s'appuie sur l'entrypoint de l'image (`_AIRFLOW_DB_MIGRATE`,
`_AIRFLOW_WWW_USER_*`) plutôt que sur un script maison : l'entrypoint porte le code de sortie, une
migration ratée (typiquement la base `airflow` absente, cf. ci-dessous) fait échouer le service et
`webserver`/`scheduler` ne démarrent pas sur une base non migrée. Le mot de passe du compte admin
passe par l'environnement, jamais par `argv` (ni `ps`, ni `docker compose config`).
Les variables `AIRFLOW_*` ne sont volontairement pas en `${VAR:?}` : Compose interpole le fichier
entier avant de filtrer les services, une variable requise manquante casserait `make db-up`,
`make dev`... pour tout poste dont le `.env` est antérieur. Elles valent `${VAR:-}` et c'est
`airflow-init` qui refuse de démarrer (clé Fernet, clé Flask ou mot de passe vides).
**Pourquoi `ml_train` est manuel.** Réentraîner est coûteux et sa cadence n'est pas une décision
prise. Surtout, `train.py` écrase le modèle sans comparer ses métriques à celles de l'ancien : un
cron déploierait silencieusement un modèle dégradé. Tant que ce garde-fou n'existe pas, le
déclenchement reste humain. `ml_score`, lui, est planifié à l'heure, avec `max_active_runs=1`
(pas deux scorings simultanés dans `prediction`), 2 tentatives et un plafond de 30 minutes.
CI : `.github/workflows/airflow.yml` (Python 3.12 via `etl/airflow/.python-version`) lance lint et
tests d'intégrité des DAGs, et construit l'image (elle `COPY` `ml/`, une modification de `ml/`
peut donc la casser) avant de vérifier que le pipeline s'y importe sans réseau.
Piège à connaître : sur un volume `pgdata` déjà peuplé (poste de dev existant plutôt que premier
`make db-up`), `db/init/120-airflow-database.sql` ne se rejoue pas (PostgreSQL n'exécute
`docker-entrypoint-initdb.d/` que sur un volume vide). Créer la base `airflow` à la main une fois :
`docker compose exec db psql -U $POSTGRES_USER -d $POSTGRES_DB -c "CREATE DATABASE airflow;"`.
`libgomp1` est installé explicitement dans l'image (`apt-get`, en root) : l'image Airflow de base
est minimale et n'embarque pas la runtime OpenMP dont LightGBM a besoin, sans quoi l'erreur
(`OSError: libgomp.so.1`) n'apparaît qu'à la première tâche réellement exécutée, pas à la
construction de l'image.
## Machine cible, exécution Docker
@@ -158,6 +208,8 @@ Ces arbitrages sont pris. Ils ne vivaient jusqu'ici que dans des commentaires de
| SSH du serveur | `22` par défaut | `ssh_port`, redéfinissable |
| Base applicative | `enervision` | Variable `POSTGRES_DB` |
| Base de test | `enervision_test` | Créée par `db/init/110-test-database.sql`, nom attendu en dur par `apps/backend/tests/conftest.py` |
| Base de métadonnées Airflow | `airflow` | Créée par `db/init/120-airflow-database.sql`, même conteneur `db` |
| Webserver Airflow | `8080` | `make airflow-up`. Scheduler et webserver ne publient que ce port ; les tâches (`LocalExecutor`) tournent côté scheduler, sans port propre |
## Le trou vers k3s