fix(ci,backend): securise le jeton du scan DAST, seme des donnees et refait ses garde-fous

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Dorian
2026-09-22 14:08:51 +02:00
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+65 -33
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@@ -57,13 +57,21 @@ flowchart TB
push --> fd
push --> mv & ms
push --> av & ab
push --> sb1 & sb2 --> sscan
push --> sb1 & sb2 & sb3 --> sscan
subgraph cd["Déploiement · deploy.yml"]
dep["deploy<br/>runner eni-g3, environnement rec ou prod"]
end
push -->|"push sur dev ou main"| dep
planifie["chaque lundi 3h UTC,<br/>ou à la main"]
subgraph dastw["DAST · dast.yml"]
zscan["zap<br/>seed + scan actif OWASP ZAP"]
end
planifie --> zscan
push -->|"PR sur dast.yml<br/>ou dast-token.sh"| zscan
```
## Déclenchement
@@ -97,7 +105,7 @@ environnement.
## Déploiement
`deploy.yml` est le sixième workflow, et le seul qui ne tourne pas chez GitHub : il s'exécute sur
`deploy.yml` est l'un des sept workflows, et le seul qui ne tourne pas chez GitHub : il s'exécute sur
un runner auto-hébergé installé sur la VM ENI, label `eni-g3`, parce que les runners hébergés ne
joignent pas une adresse privée d'école. Le runner se connecte en sortie vers GitHub, aucun port
entrant n'est ouvert.
@@ -250,11 +258,20 @@ UTC, et sur une PR qui modifie le scan lui-même. Pas à chaque PR : un scan act
minutes.
Le job démarre sur le runner la base (même image TimescaleDB que `docker-compose.yml`, base
jetable) et le backend, puis `scripts/dast-token.sh` crée un compte **`lecteur`** et rend son
jeton. ZAP charge le contrat `/openapi.json` (`zap-api-scan.py -f openapi`) et envoie ce jeton
dans l'en-tête `Authorization`. Sans lui, ZAP ne verrait que les deux sondes et `/auth/login`.
jetable), applique les migrations, y sème un site et deux relevés (`db/seeds/` est vide, pas
encore d'outillage de jeu de données pour la CI ; sans données, `GET /sites` rend `[]`, chaque
`/{site_id}` rend 404, et le scan actif ne frappe que des gestionnaires d'erreur), démarre le
backend, puis `scripts/dast-token.sh` crée un compte **`lecteur`** et rend son jeton.
Trois décisions à savoir défendre :
ZAP charge le contrat `/openapi.json` depuis un fichier (`zap-api-scan.py -f openapi -t
/zap/wrk/openapi.json`) et en importe les 26 opérations **quel que soit le jeton** : c'est le
contrat qui décide de ce qui est exploré, pas l'authentification. Le jeton ne change que les
réponses obtenues sur les routes gardées : sans lui, elles répondraient toutes `401` plutôt que
de dérouler leur logique. Huit routes n'exigent aucun jeton porteur (les deux sondes, `login`,
`refresh`, `logout`, `forgot-password`, `reset-password` et `reset-password/validate`) et
répondent donc pareil avec ou sans lui.
Décisions à savoir défendre :
- **Le compte du scan est `lecteur`, jamais `admin`.** Un scan actif avec un jeton admin frapperait
`POST /users` et la réinitialisation de mots de passe pour de bon. Le script passe par un admin
@@ -262,42 +279,57 @@ Trois décisions à savoir défendre :
- **Un compte neuf est en `must_change_password`**, et toute route gardée le refuse tant que le
mot de passe n'est pas changé. Le script fait ce changement et vérifie `GET /sites` = 200 avant
de rendre le jeton ; sans cela, tout le scan authentifié ne testerait que des `403`.
`POST /auth/password` rend déjà un nouveau jeton valide (l'`iat` tronqué documenté dans
`app/api/deps.py` ne le rejette pas comme antérieur à la session) : le script s'en sert
directement plutôt que de se reconnecter, deux hachages Argon2id (19456 Kio chacun) et deux
allers-retours de refresh-token de moins sur le chemin critique de la CI.
- **`APP_ACCESS_TOKEN_TTL_SECONDS=3600`** (plafond de la configuration) : le jeton par défaut
dure 15 minutes et le scan bien plus.
dure 15 minutes. `scanner.maxScanDurationInMins=15` (ci-dessous) borne le scan actif très en
dessous, marge comprise pour les étapes qui l'entourent.
- **Le jeton ne transite ni par `${{ }}` dans le script de l'étape, ni par l'argv de `docker
run`.** Le premier finirait en clair dans le fichier de commande que GitHub écrit sur le disque
du runner pour toute la durée de l'étape ; le second serait visible par `ps aux` et par
`docker inspect zap` tant que le conteneur existe. Il est écrit dans un fichier de
configuration ZAP séparé (`-configfile`), monté en lecture seule hors de `/zap/wrk` pour ne
jamais atterrir dans l'artefact publié. ZAP journalise malgré tout la valeur de chaque
`-config`/`-configfile` chargé à un niveau visible sans `-d` : les copies de `zap.log` et
`zap-stdout.log` publiées en artefact sont donc caviardées avant publication.
Les routes d'authentification qui changent l'état du compte (`login`, `password`, `logout-all`,
`forgot-password`, `reset-password`) sont exclues du scan actif : elles y déclencheraient la
limitation de débit et fermeraient les sessions sans rien apprendre de plus.
**Un scan vert n'est pas un scan qui a testé quelque chose.** Au premier passage, le job était vert
alors que ZAP n'avait importé que **2 URL sur 26 opérations** du contrat (`Number of Imported URLs:
2`) : il n'avait envoyé que des requêtes vouées au 404, sans jamais atteindre une route gardée
(rapport : 100 % de réponses 4xx, zéro alerte). ZAP « réussit » dans ce cas. Le job porte donc un
garde-fou qui, lui, **bloque** : il échoue si moins de 10 URL sont importées. Le journal interne de
ZAP (`zap.log`) et sa sortie complète (`zap-stdout.log`) sont publiés dans l'artefact `zap-report`
(dossier `zap-logs/`) pour diagnostiquer un import raté.
**Un scan vert n'est pas un scan qui a testé quelque chose.** Deux garde-fous, eux, **bloquent** :
Diagnostic du premier passage : `zap-api-scan.py` appelle `importUrl` sur `/openapi.json`, ZAP répond
**400**, le contrat n'est pas chargé et ZAP se rabat sur l'exploration de la racine. Le job charge
donc le contrat **depuis un fichier** (`-t /zap/wrk/openapi.json -O http://localhost:8000`) et
renomme dans cette copie, sans toucher au contrat versionné, les deux schémas de sécurité aux noms
accentués (`Jeton d'accès`, `Cookie de rafraîchissement`) que l'analyseur de ZAP peut refuser. La
cause exacte du 400 n'est pas confirmée : si l'import échoue encore, `zap-logs/zap.log` la donne.
Deuxième diagnostic (contrat importé, 81 endpoints) : **toutes** les requêtes de ZAP recevaient un 400
`Invalid HTTP request received` d'uvicorn, y compris `/api/v1/health/live` sans authentification, et
le job restait vert. Un dump des octets échangés (`socat -v`, retiré depuis) a montré la cause : ZAP
ajoutait à chaque requête une ligne d'en-tête au **nom vide**, `: Bearer <jeton>`. La clé de
configuration du nom d'en-tête pour la règle Replacer est **`matchstr`** ; le job écrivait
`matchstring` (nom utilisé par le job d'automatisation ZAP, pas par `-config`). ZAP accepte
n'importe quelle clé `-config` sans erreur, il a donc laissé le nom vide. Le job porte deux garde-fous
qui font échouer un scan qui n'a rien testé : moins de 10 URL importées, ou 100 % de réponses 4xx.
- **Moins de 80% des opérations du contrat importées.** Constaté une première fois : 2 URL sur 26
opérations importées, ZAP n'avait envoyé que des requêtes vouées au 404 (l'analyseur de ZAP
refusait alors le nom accentué d'un des deux schémas de sécurité du contrat, corrigé depuis en
ASCII côté backend). Le seuil est dérivé du contrat (`zap-out/openapi.json`, présent à cette
étape) plutôt que d'un nombre fixe : un contrat qui grossit ne doit pas rendre la garde plus
permissive qu'elle ne l'était.
- **Aucune réponse 2xx.** Constaté une deuxième fois, cause différente : la clé de configuration
du nom d'en-tête pour la règle Replacer est `matchstr`, pas `matchstring` (celui-ci n'existe que
pour le job d'automatisation ZAP, pas pour `-config`) ; ZAP acceptait la mauvaise clé sans
erreur et laissait le nom d'en-tête vide, qu'uvicorn refusait par un `400` sur **toute** requête,
y compris les routes publiques. Piège de conception rencontré en corrigeant cette garde : borner
le *pourcentage* de 4xx ne marche pas, un scan actif fuzze délibérément un grand nombre
d'entrées invalides, si bien qu'un scan sain contre l'API seedée reste à 98% de 4xx avec
seulement 1% de 2xx. C'est la forme normale d'un scan actif. Le signal qui distingue vraiment un
scan cassé (2xx nul, absent du rapport dans les deux incidents) d'un scan sain (2xx non nul,
aussi faible soit-il) est l'absence de succès, pas la part d'échecs. Les deux gardes lisent
`zap-out/zap-report.json` (champs structurés `insights[]`), pas le texte libre du rapport
Markdown.
Piège de permissions : le dossier `zap-out` appartient à l'uid 1000 du conteneur, le runner n'y écrit
plus après le `chown` ; les journaux vont donc dans `zap-logs/`, que le runner possède.
Le journal interne de ZAP (`zap.log`) et sa sortie complète (`zap-stdout.log`) sont publiés dans
l'artefact `zap-report` (dossier `zap-logs/`, propriété du runner : `zap-out/` bascule sous l'uid
1000 du conteneur ZAP dès que le contrat y est copié, le runner n'y écrit plus ensuite) pour
diagnostiquer un futur import raté.
**Non bloquant pour l'instant** (`continue-on-error`) pour ce qui est des alertes. Le volume d'alertes d'un premier passage est
inconnu ; le rapport HTML/JSON/Markdown est publié en artefact `zap-report` et dans le résumé du
job. Fixer un seuil viendra une fois les alertes triées.
**Non bloquant pour l'instant** (`continue-on-error`, sur la seule étape du scan) pour ce qui est
des alertes elles-mêmes. Le volume d'un premier passage trié est inconnu ; le rapport
HTML/JSON/Markdown est publié en artefact `zap-report`, et sa synthèse (jusqu'aux tableaux
d'alertes, sans le détail par alerte) dans le résumé du job. Fixer un seuil viendra une fois les
alertes triées.
**Limite à ne pas oublier :** le scan tape la configuration par défaut du backend (`APP_ENV=local`,
pas de TLS, pas de reverse proxy). Il remontera des alertes qui n'existent pas derrière le proxy