Fusionne dev dans test/integration-api-db-ml

La PR #123 (MLflow) est arrivée sur dev entre-temps. Un seul conflit, la liste
.PHONY du Makefile : elle garde `migrate-test` d'ici et `mlflow-up` de dev, les
deux cibles existant chacune de leur côté.

Rien d'autre ne se recoupe : le test de chaîne passait déjà son propre
`--mlflow-tracking-uri` sur un SQLite jetable, et `modele_jetable` entraîne son
Booster sans passer par `train()`, qui journalise dans MLflow sans garde.
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Johan LEROY
2026-09-22 15:34:38 +02:00
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@@ -57,6 +57,50 @@ validation. La coupure est **chronologique**, jamais un tirage aleatoire de lign
aleatoire laisserait des lignes de validation "voir" des lignes d'entrainement via leurs
lags/moyennes glissantes, une fuite qui masquerait un surapprentissage.
## Serveur MLflow (conteneur)
Premiere utilisation : copier `.env.example` en `.env` et y choisir un mot de passe PostgreSQL
(lettres et chiffres uniquement). Le fichier `.env` est ignore par git.
```bash
cp .env.example .env
```
Un serveur MLflow (PostgreSQL pour les metadonnees, volume pour les artefacts) se lance avec
Docker. Prerequis : Docker Desktop demarre.
```bash
make mlflow-up
```
La cible vérifie que `MLFLOW_DB_PASSWORD` (définie dans `ml/.env`) ne contient que des lettres et
des chiffres avant de démarrer le serveur : ce mot de passe est interpolé directement dans l'URI
PostgreSQL (`postgresql://mlflow:${MLFLOW_DB_PASSWORD}@...`), un caractère spécial la rendrait
invalide sans message d'erreur clair.
Interface : http://localhost:5000. Entrainer vers ce serveur :
```
uv run python -m enervision_ml.train --csv data/all_sites_combined.csv --mlflow-tracking-uri http://localhost:5000
```
Arreter : `docker compose -f docker-compose.mlflow.yml down` (ajouter `-v` pour effacer aussi les
runs et les modeles).
Pour voir les runs dans l'interface (MLflow 3.x) :
- Passer le selecteur en haut a gauche sur **Model training**. Le mode **GenAI** affiche des
traces LLM et reste vide pour un entrainement LightGBM.
- **Runs** liste les entrainements, **Models** les artefacts de modele de chaque run (tous nommes
`model`), et **Model registry** les versions numerotees de `consumption-forecast-lightgbm`.
Limites : l'identifiant PostgreSQL du compose est fixe a `mlflow`, le mot de passe vient de la
variable obligatoire `MLFLOW_DB_PASSWORD` (aucune valeur par defaut, le compose refuse de
demarrer sans elle) -- ce mot de passe est choisi lors de la copie de `.env.example`, il ne
convient donc qu'au developpement local tel quel. Un deploiement partage demandera des secrets,
de l'authentification et un stockage d'artefacts dedie (S3/MinIO). Le port 5000 doit etre libre : arreter `mlflow ui` avant,
ou changer le mapping (`"5001:5000"`) dans le compose.
## Scoring
```bash
@@ -83,6 +127,13 @@ section 2 :
fichier : `train.py` reecrit toujours le meme chemin a chaque entrainement, donc le nom seul ne
distinguerait pas deux versions du modele.
**Le scoring ne lit pas le Model Registry.** Le fichier charge par `--model` est local
(`models/lightgbm-consumption.txt`), independant des versions enregistrees dans le
**Model registry** MLflow (`consumption-forecast-lightgbm`). `train.py` enregistre bien une
version a chaque entrainement (tracabilite), mais aucun alias (`champion` par exemple) n'est
pose, et `enervision_ml.score` ne les lit pas. Le registre sert aujourd'hui a la tracabilite des
entrainements, pas au deploiement du modele utilise en scoring.
En mode `--csv`, rien n'est ecrit en base : c'est un instantane historique fige (l'heure "future"
calculee a partir de la fin du CSV n'existe dans aucune base reelle), utile pour valider le
pipeline sans base joignable.