docs: ADR du choix PostgreSQL TimescaleDB
Acte le choix de l'extension plutot qu'un second SGBD, celui de l'image -ha et celui de PG17. Fixe surtout la frontiere db/init contre db/migrations contre apps/backend/alembic, qui n'est deductible d'aucun fichier.
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# 0001 - PostgreSQL avec l'extension TimescaleDB
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- Statut : accepte
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- Date : 2026-09-14
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## Contexte
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EnerVision collecte, stocke et restitue des series temporelles energetiques sur une machine
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on-premise. La charge est dominee par des insertions horodatees en flux et par des lectures
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agregees sur des fenetres de temps. Airflow produira des agregations continues, Grafana lira
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les memes donnees, et l'API FastAPI les exposera.
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Un SGBD relationnel generaliste sait faire, mais degrade a mesure que la table de mesures
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grossit : les index se fragmentent, les balayages de fenetre deviennent couteux, et il faut
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ecrire a la main le partitionnement, la retention et les agregats pre-calcules.
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## Decision
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PostgreSQL 17 avec l'extension TimescaleDB, servie en local par l'image
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`timescale/timescaledb-ha:pg17`.
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PostgreSQL reste une base relationnelle standard : un seul SGBD pour les donnees metier et
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les mesures, un seul dialecte SQL, un seul pilote (`asyncpg`), et l'outillage habituel.
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TimescaleDB ajoute le partitionnement automatique, les agregations continues et les
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politiques de retention sans changer de moteur.
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L'image `-ha` plutot que l'image alpine : elle embarque `timescaledb_toolkit`, `postgis` et
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`pgvector`. Le toolkit porte les fonctions de comblement de trous et d'analyse de series dont
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l'ETL aura besoin, et changer d'image plus tard imposerait une reinitialisation du volume.
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PG17 plutot que PG18 : c'est la version la mieux couverte par Airflow et Grafana a ce jour.
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## Frontiere entre `db/` et `apps/backend/alembic/`
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C'est la regle que ce document existe surtout pour fixer.
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- `db/init/` : bootstrap joue **une seule fois**, a la premiere initialisation du conteneur.
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Extensions, bases annexes. Ne rejoue jamais sur un volume existant.
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- `db/migrations/` : SQL versionne qui ne decoule pas du schema applicatif, typiquement les
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politiques de retention et de compression TimescaleDB.
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- `apps/backend/alembic/` : le schema expose par l'API, et lui seul. C'est `Base.metadata`
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qui fait foi.
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Une hypertable relevera des deux : Alembic cree la table, et le `create_hypertable()` vit
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dans la meme revision Alembic, parce que separer les deux rendrait le schema irreproductible
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depuis un seul `alembic upgrade head`.
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## Consequences
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- Le projet se lie a une extension, donc a un hebergement qui l'autorise. C'est acquis
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puisque le deploiement est on-premise.
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- `CREATE EXTENSION` demande le superutilisateur : cela reste un acte de bootstrap, pas une
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migration applicative.
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- Un bootstrap saute ne se voit pas au demarrage de l'API. Deux gardes couvrent ce cas :
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`/api/v1/health/ready` repond 503 si l'extension est absente, et la premiere revision
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Alembic refuse de s'appliquer.
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- L'image `-ha` pese environ 1 Go, a telecharger une fois par poste.
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## Alternatives ecartees
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- **PostgreSQL nu, partitionnement manuel** : faisable, mais il faudrait reecrire ce que
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TimescaleDB fournit, et le maintenir.
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- **InfluxDB** : tres bon sur la serie temporelle, mais imposerait un second SGBD pour le
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relationnel, donc deux dialectes, deux sauvegardes et des jointures applicatives.
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- **ClickHouse** : taille pour un volume analytique que le projet n'atteindra pas, et moins
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a l'aise sur les ecritures unitaires frequentes du flux d'ingestion.
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