Revue de la branche : trois defauts empechaient la surveillance de tenir ce qu'elle annonce.
- `evaluate()` gardait les microsecondes de `now()` dans `window_end`, la cle de
`uq_drift_report_window`. Deux executions ne collidaient donc jamais et l'index ne
dedoublonnait rien, contrairement a ce qu'affirmaient l'ADR 0011, 20-backend et le docstring
du DAG. L'instant de reference est desormais tronque a l'heure.
- Un site qui cessait d'etre score disparaissait du rapport : la liste des sites ne venait que
de la fenetre recente. La panne que cette surveillance existe pour dire etait exactement
celle qu'elle taisait. La fenetre de reference entre maintenant dans l'union, et le site
recoit sa ligne `indetermine` a zero observation.
- Sans fenetre de reference, `_plafond` rendait `None` et le verdict tombait sur `stable`, une
affirmation que la donnee ne portait pas. C'est `indetermine` desormais.
`ml.yml` ecoute `apps/backend/app/**` et non les seuls modeles : ce workflow est le seul a
jouer `-m chaine`, or la chaine traverse les endpoints, les services et les schemas jusqu'a
`GET /predictions`. Une PR touchant `predictions.py` ne declenchait pas le test qui l'assert.
Hygiene de tests : le nettoyage des fixtures API connait `drift_report` (cle etrangere RESTRICT
vers `site`), le test sans rapport rend ses overrides en teardown, `test_chaine_ml_api` compare
les `created_at` strictement (un `>=` passait aussi quand l'API resservait la premiere ligne),
et `test_data_integration` filtre sur le site seme au lieu de juger tout le contenu d'une
fenetre dans une base partagee.
Docs remises d'aplomb : sept revisions Alembic et non six, `derive.py` dans l'inventaire de
etl/README, et le diagramme de 20-backend gagne DriftService, le depot drift et sa treizieme
table.
Le pipeline ML n'avait aucun test touchant PostgreSQL : `ml/README.md` le disait, faute de
base joignable en CI. Le marqueur `integration` de `ml/pyproject.toml` etait declare et porte
par zero test.
- `ml/tests/conftest.py` : deux fixtures d'acces a la base, jamais interchangeables.
`connexion_ml` annule sa transaction, `parc` valide ses ecritures parce que `run_scoring`
ouvre sa propre connexion et ne verrait rien d'autre. Garde sur le nom de base, marque uuid
sur chaque site, nettoyage dans l'ordre des cles etrangeres.
- `test_data_integration.py` : les neuf colonnes du contrat confrontees au schema Alembic
reel, la borne `since`, l'ordre de tri dont dependent des lags positionnels, et le typage
des colonnes entierement nulles.
- `test_score_integration.py` : les contraintes de `prediction` vues depuis le code qui
ecrit, l'empilement volontaire de deux runs, et `run_scoring` de bout en bout sur un
booster reel.
- `apps/backend/tests/test_chaine_ml_api.py` : lance les vrais binaires `enervision_ml.train`
et `.score` en sous-processus, comme les DAGs, puis relit par `GET /api/v1/predictions`.
Marqueur `chaine` distinct : le job `integration` du backend n'a pas l'environnement de ml/.
- `ml.yml` : job `integration`, seul du depot a reunir les deux environnements uv et une base.
Ses `paths` incluent les migrations du backend, sans quoi le schema deriverait du SQL du
pipeline sans que rien ne casse.
- Makefile : `migrate-test`, qui manquait (`enervision_test` n'a jamais recu de table),
`ml-test-integration` et `test-chaine`.
Action tierce sur un workflow qui tourne avec les droits du dépôt : un tag
mobile se redéplace. Constat SonarCloud githubactions:S7637, seul écart de la
quality gate sur la PR.
Le seul Terraform du dépôt installait un cluster k3s que rien ne consomme, et
sa racine ne passait même pas `terraform init` : depuis Terraform 1.x, un
provisioner `destroy` impose que tout le bloc `connection` ne lise que `self`,
et celui du module k3s lisait `var.*`. Il est corrigé en batissant la connexion
sur `triggers`, où ne figurent que l'adresse, le port, l'utilisateur et le
chemin de la clé : jamais la clé ni un mot de passe.
`environments/vm-eni` provisionne la machine qui porte la recette et la
production : Docker et le plugin Compose, `scripts/provision-host.sh`, puis
l'enregistrement du runner. Rien n'y construit d'image ni ne lance de
conteneur, et un `apply` n'interrompt pas la stack qui tourne. Le déploiement
continu ne bouge pas : `deploy.yml` reste le seul chemin de livraison.
`environments/dev` devient `k3s-cible`, parce qu'il provisionnait un cluster et
pas un environnement applicatif, et que `rec` et `prod` vivent sur la même
machine. `environments/prod`, dossier vide, disparaît.
`infra.yml` formate et valide chaque racine à chaque push : c'est l'absence
d'un tel job qui a laissé ce Terraform cassé sans que rien ne le dise. La
boucle parcourt `environments/*`, une racine ajoutée est couverte sans y
toucher.
ADR 0010 pour la frontière entre provisionnement et livraison, et la doc
d'architecture alignée dessus.
La migration Airflow 3 est arrivée sur `dev` après l'écriture du chemin de
déploiement, qui en a gardé quatre traces fausses, invisibles en CI puisque
aucun job ne joue ce chemin.
`provision-host.sh` substituait `AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY`, clé disparue.
`AIRFLOW_API_SECRET_KEY` et `AIRFLOW_JWT_SECRET` restaient donc à `change_me`
dans le `.env` posé sur la machine, et le `:?` d'`airflow-init` ne voit pas
une valeur d'exemple : la stack aurait démarré avec un secret de session et un
secret JWT prévisibles. Le `.env` est maintenant écrit après contrôle, et le
script refuse de le poser s'il reste un `change_me` hors `APP_MOCK_API_*`.
`make services-up` démarrait `airflow-webserver`, service supprimé par la
migration ; seul `airflow-up` avait été aligné.
L'overlay posait `AIRFLOW__WEBSERVER__WORKERS`, sans effet en Airflow 3 où la
section est `[api]`. Le réglage disparaît plutôt que d'être renommé : le défaut
y vaut un worker, moins que les deux qu'on visait.
Le diagnostic d'échec de `deploy.yml` lisait les journaux sans l'overlay, donc
sans service `proxy` : il échouait avant d'imprimer quoi que ce soit.
Rapatrie #135 : migration vers Airflow 3.3.2 (api-server, dag-processor,
secret JWT, FabAuthManager, DAGs et tests sur le SDK). Conflit Makefile :
la cible airflow-up garde le prérequis db-ensure-airflow de dev et les
services renommés de main.
Rapatrie dans dev les mises à jour de dépendances mergées sur main :
#142 (SonarQube ignoré pour Dependabot), #129 checkout v7, #130 setup-uv v7,
#132 setup-node v7, #128 upload-artifact v7, #131 download-artifact v8,
#127 Node 26 (image et CI frontend), #126 nginx 1.31-alpine, #133 pandas 3.0.6
et ruff 0.16.8, #134 Angular 22.1.7, jsdom 30, prettier 3.9.8 (TypeScript 6 et
vitest 4 conservés, majeures ignorées côté Dependabot).
Conflit README.md : statuts « En place » de main, « Quatre DAGs » de dev (#138).
Image apache/airflow:3.3.2-python3.12. Le webserver devient l'api-server
(healthcheck /api/v2/monitor/health) et le dag-processor est un service à
part : depuis Airflow 3 le scheduler ne parse plus les DAGs.
Les tâches passent par l'Execution API de l'api-server avec un jeton signé
par AIRFLOW_JWT_SECRET, nouveau secret du .env partagé entre conteneurs.
AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY devient AIRFLOW_API_SECRET_KEY. airflow-init
refuse toujours de démarrer si l'un des secrets manque.
FabAuthManager explicite : le SimpleAuthManager par défaut ne sait pas créer
le compte admin que airflow-init pose via _AIRFLOW_WWW_USER_*. Pas de
triggerer, aucun opérateur déférable dans les DAGs.
L'image frontend passe sur node:26-alpine3.22 ; la CI restait sur Node 24
et ne validait donc plus l'interpréteur qui construit le SPA. Angular 22.1.8
accepte >=26.0.0 ; Node 26 devient LTS le 28 octobre 2026, Node 24 passe en
maintenance le 20.
GitHub ne fournit pas les secrets du dépôt aux workflows déclenchés par
dependabot[bot] : SONAR_TOKEN arrive vide et le scan échoue sans rien
analyser, ce qui marque rouge toutes les PR de mise à jour de dépendances.
Les jobs de build et de tests du workflow restent joués sur ces PR.
`make stack-up` enchaîne `alembic upgrade head` dans le conteneur backend. Rien ne
migrait la base sur le chemin de déploiement, et `/api/v1/health/ready`, qui ne teste
que la connexion et l'extension TimescaleDB, aurait laissé passer un déploiement vert
sur une base sans schéma applicatif.
deploy.yml borne le job à 30 minutes et sort les journaux du backend et du proxy quand
la sonde échoue. provision-host.sh rappelle la création du premier administrateur, et
la propriété de /srv/enervision sans laquelle le runner ne peut ni manipuler les clones
ni lire un `.env` en 600.
Les statuts de livraison continue repassent à `En cours` : le code est écrit, la machine
n'est pas provisionnée, le runner n'est pas enregistré, rien n'a été déployé. À basculer
sur `Fait` au premier déploiement vert. Décompte des jobs corrigé, 18 et non 17.
Refs #21, #22
Un projet Compose par environnement sur la même machine : ports du proxy et origine
publique en variables dans docker-compose.prod.yml, réglage mémoire des deux bases
TimescaleDB et du webserver Airflow. Le workflow deploy.yml déploie dev en recette et
main en production depuis un runner installé sur la VM, jamais sur pull_request.
scripts/provision-host.sh prépare les deux dossiers, secrets et certificats compris,
sans rien démarrer.
L'image frontend quitte dhi.io/nginx, registre authentifié dont personne n'a l'accès,
pour nginx:1.28-alpine : elle n'avait jamais été construite.
ADR 0009, vues infra et CI/CD, README et .env.example mis à jour.
Refs #21, #22
ML-START.md affirmait que l'orchestration Airflow n'existait pas : `ml_score`
tourne en `@hourly` depuis l'issue #115, seuls le mode `--csv` et un lancement
local restent manuels.
50-cicd.md : Dependabot compte six entrées sur cinq écosystèmes et non cinq
entrées, le filtre d'`airflow.yml` couvre aussi `apps/backend/` depuis le DAG
`alertes`, et les issues #21 (job de déploiement) et #22 (secrets) sont
distinguées au lieu d'être citées l'une pour l'autre. Le `continue-on-error` du
second passage Bandit est nommé pour ce qu'il est : le job reste vert même avec
un constat LOW.
Bandit est épinglé à 1.9.4 dans les deux jobs `sast` : sans épingle, une
nouvelle version passe la CI au rouge sans qu'une ligne du dépôt ait changé, et
le rejeu à l'identique documenté n'existe pas. Le `cache-dependency-glob` part :
`uvx` n'installe pas le projet, le verrou n'alimentait aucune clé de cache.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
`execution_timeout` plafonne une tentative, pas la tâche. Avec deux reprises, quinze
minutes par tentative autorisaient quarante-neuf minutes par tâche et quatre-vingt-dix-huit
pour l'enchaînement, quand le commentaire annonçait une somme tenant sous le pas horaire.
Le plafond passe à cinq minutes, ce qui borne le pire cas à trente-huit minutes, et le test
d'intégrité calcule désormais ce pire cas plutôt que la somme des plafonds : reprises et
délais d'attente compris, c'est la durée qu'un `max_active_runs=1` fait payer à l'exécution
suivante.
La CI vérifie aussi `app.cli generate-recommendations --help` sans réseau. C'est la seconde
commande du DAG, et son import tire FastAPI, les repositories et les services, donc une part
de l'environnement `/opt/backend` que la détection seule ne touche pas.
`10-infra.md` nomme enfin ce que le décalage de quinze minutes ne garantit pas : le plafond
de `ml_score` valant trente minutes, un scoring qui déborde prive la règle `anomaly` de la
prédiction de l'heure, qu'elle ne retrouvera au passage suivant que si sa fenêtre la couvre
encore.
Le DAG `alertes` enchaîne `app.detection.internal_alerts` puis
`app.cli generate-recommendations`, à la quinzième minute de chaque heure. Le
décalage laisse finir `ml_score`, qui écrit à l'heure pile les prédictions dont
la règle `anomaly` a besoin, sans créer de dépendance entre les deux DAGs :
quatre règles de détection sur cinq ne touchent pas au modèle, et un modèle
jamais entraîné ne doit pas priver le parc de ses alertes.
L'image Airflow porte un second environnement uv, `/opt/backend/.venv`, puisque
la logique vit dans le backend (ADR 0006) et qu'aucune route HTTP ne l'expose.
Le `UV_PROJECT_ENVIRONMENT` global hérité de l'issue #115 disparaît : il vaut
pour tous les projets, donc `uv run` depuis `/opt/ml` résolvait le venv du
backend. uv prend `<projet>/.venv` par défaut, se placer dans le dossier suffit.
La CI vérifie maintenant que les deux environnements s'importent sans réseau.
Le conteneur reçoit `DATABASE_URL` en asyncpg et une `APP_SECRET_KEY` distincte
de celle de l'API, alimentée par `AIRFLOW_APP_SECRET_KEY` : la détection ne
signe aucun jeton, et Airflow permet d'exécuter du code depuis son interface.
Le pipeline auditait les dépendances (pip-audit, npm audit, Dependabot) mais
jamais le code lui-même : aucun SAST, aucun DAST. C'était le seul rouge de BC03
qui se fermait en une étape de workflow.
Le job bloque à partir de MEDIUM/MEDIUM, et une seconde passe sans seuil publie
les constats LOW sans bloquer : sans elle, un LOW disparaîtrait du journal sans
trace. Le périmètre est le code livré (`app`, `enervision_ml`) et non les
tests, qui emploient légitimement des secrets factices et des `assert`.
Relevé au 21/09 : zéro constat tous niveaux confondus sur 5 904 lignes.
Couvre #39. Ferme C18 de la grille d'auto-évaluation.
Conflit sur .github/workflows/backend.yml : dev y a ajouté le job
`security-audit` (PR #100) pendant que cette branche y ajoutait le job
`integration`. Les deux jobs sont conservés côte à côte.
Résolution du conflit sur .github/workflows/frontend.yml :
- conserve les étapes upload/download de l'artifact lcov ajoutées sur dev,
sans lesquelles le rapport ne quitte pas le runner du job test et
n'atteint jamais le scanner Sonar ;
- conserve le job security-audit et le retrait du bloc deploy commenté ;
- retient la commande de test de la branche.
Le séparateur `--` manquait côté dev : npm consommait les trois flags
comme sa propre configuration et ng test tournait sans argument. De plus
`--code-coverage` n'existe pas dans le builder @angular/build:unit-test,
où l'option s'appelle `coverage`.
L'audit backend était la dernière étape du job de vérification : un lint
ou un test en échec suffisait à le sauter, et `pip-audit` sans argument
auditait l'environnement courant, donc aussi les 28 paquets injectés par
son propre `--with`. Il audite maintenant l'export du verrou, dans un job
dédié, en symétrie avec le frontend.
Côté frontend, `npm audit` lit le verrou et n'a besoin ni de `npm ci` ni
du job `build`. Le workflow déclare enfin ses permissions, comme
backend.yml et ml.yml.
`pyproject.toml` écarte le marqueur `integration` par défaut, et aucun workflow ne montait de
base : 97 tests, dont les neuf fichiers de dépôts et le schéma de données, n'avaient jamais
été joués ailleurs que sur un poste. La condition avait été déléguée à #20, fermée le 17/09
sans l'avoir livrée.
Le job monte l'image de `docker-compose.yml` et non une image `postgres` nue : la première
migration refuse de s'appliquer sans l'extension TimescaleDB, et un écart d'image rendrait ce
job vert sur une base qui n'est pas la nôtre. `db/init/110-test-database.sql` n'étant pas
monté ici, l'extension est créée en une étape avant `alembic upgrade head`.
Le job `verification` est inchangé : il reste jouable sans Docker, avec son seuil de
couverture de 85 %.