Revue de la branche : trois defauts empechaient la surveillance de tenir ce qu'elle annonce.
- `evaluate()` gardait les microsecondes de `now()` dans `window_end`, la cle de
`uq_drift_report_window`. Deux executions ne collidaient donc jamais et l'index ne
dedoublonnait rien, contrairement a ce qu'affirmaient l'ADR 0011, 20-backend et le docstring
du DAG. L'instant de reference est desormais tronque a l'heure.
- Un site qui cessait d'etre score disparaissait du rapport : la liste des sites ne venait que
de la fenetre recente. La panne que cette surveillance existe pour dire etait exactement
celle qu'elle taisait. La fenetre de reference entre maintenant dans l'union, et le site
recoit sa ligne `indetermine` a zero observation.
- Sans fenetre de reference, `_plafond` rendait `None` et le verdict tombait sur `stable`, une
affirmation que la donnee ne portait pas. C'est `indetermine` desormais.
`ml.yml` ecoute `apps/backend/app/**` et non les seuls modeles : ce workflow est le seul a
jouer `-m chaine`, or la chaine traverse les endpoints, les services et les schemas jusqu'a
`GET /predictions`. Une PR touchant `predictions.py` ne declenchait pas le test qui l'assert.
Hygiene de tests : le nettoyage des fixtures API connait `drift_report` (cle etrangere RESTRICT
vers `site`), le test sans rapport rend ses overrides en teardown, `test_chaine_ml_api` compare
les `created_at` strictement (un `>=` passait aussi quand l'API resservait la premiere ligne),
et `test_data_integration` filtre sur le site seme au lieu de juger tout le contenu d'une
fenetre dans une base partagee.
Docs remises d'aplomb : sept revisions Alembic et non six, `derive.py` dans l'inventaire de
etl/README, et le diagramme de 20-backend gagne DriftService, le depot drift et sa treizieme
table.
`load_recent_from_database` n'avait qu'une borne basse. `build_scoring_frame` repartait donc de
la derniere lecture de toute la table quel que soit `--now` : `target_at` valait toujours
"fin du jeu + 1h", et `_age = instant - derniere_lecture` devenait negatif, ce qui passait le
seuil de peremption sans rien signaler.
Consequence concrete : sur le jeu historique, arrete au 31/12/2024, aucune boucle de rattrapage
ne pouvait produire une prevision dont le realise existe deja. La surveillance de derive livree
par la migration precedente n'aurait donc rien eu a comparer en demonstration.
`until` est desormais obligatoire sur ce chargeur, ce qui interdit de l'oublier, et le mode CSV
filtre symetriquement. En exploitation rien ne change, aucune lecture n'etant posterieure a
l'heure courante.
Trois phrases du depot annonçaient une surveillance de derive inexistante, et une quatrieme
disait qu'aucune base PostgreSQL n'etait joignable pour tester le chargement ML. Les quatre
sont maintenant fausses, donc reecrites plutot que laissees en dette.
- ADR 0011 : ou vit le calcul et pourquoi pas dans `ml/`, les deux dedoublonnages qu'impose la
jointure, et quatre alternatives ecartees avec la contrainte qui les interdit (la metrique
MLflow n'est pas la meme grandeur, `alert` borne ses valeurs et refuse un site nul, Prometheus
n'a pas de collecteur, ne rien persister ne repond pas a la question du jury).
- DAG `derive` quotidien, hors du DAG `alertes` : un echec de derive y ferait croire que la
detection a echoue, et la fenetre de 168 h ne se recalcule pas toutes les heures.
- ML-START : la limite de `--now` est dite au lieu d'etre decouverte en demonstration. Elle ne
decale que l'instant de reference, pas la fenetre de lecture, donc aucun rattrapage ne peut
fabriquer de paires prevu/realise sur un jeu fige.
- 50-cicd : pourquoi le job ML installe aussi le backend (le schema n'a qu'une source), et ce
que coute le filtre de chemins qui l'accompagne.
Le seul Terraform du dépôt installait un cluster k3s que rien ne consomme, et
sa racine ne passait même pas `terraform init` : depuis Terraform 1.x, un
provisioner `destroy` impose que tout le bloc `connection` ne lise que `self`,
et celui du module k3s lisait `var.*`. Il est corrigé en batissant la connexion
sur `triggers`, où ne figurent que l'adresse, le port, l'utilisateur et le
chemin de la clé : jamais la clé ni un mot de passe.
`environments/vm-eni` provisionne la machine qui porte la recette et la
production : Docker et le plugin Compose, `scripts/provision-host.sh`, puis
l'enregistrement du runner. Rien n'y construit d'image ni ne lance de
conteneur, et un `apply` n'interrompt pas la stack qui tourne. Le déploiement
continu ne bouge pas : `deploy.yml` reste le seul chemin de livraison.
`environments/dev` devient `k3s-cible`, parce qu'il provisionnait un cluster et
pas un environnement applicatif, et que `rec` et `prod` vivent sur la même
machine. `environments/prod`, dossier vide, disparaît.
`infra.yml` formate et valide chaque racine à chaque push : c'est l'absence
d'un tel job qui a laissé ce Terraform cassé sans que rien ne le dise. La
boucle parcourt `environments/*`, une racine ajoutée est couverte sans y
toucher.
ADR 0010 pour la frontière entre provisionnement et livraison, et la doc
d'architecture alignée dessus.
La migration Airflow 3 est arrivée sur `dev` après l'écriture du chemin de
déploiement, qui en a gardé quatre traces fausses, invisibles en CI puisque
aucun job ne joue ce chemin.
`provision-host.sh` substituait `AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY`, clé disparue.
`AIRFLOW_API_SECRET_KEY` et `AIRFLOW_JWT_SECRET` restaient donc à `change_me`
dans le `.env` posé sur la machine, et le `:?` d'`airflow-init` ne voit pas
une valeur d'exemple : la stack aurait démarré avec un secret de session et un
secret JWT prévisibles. Le `.env` est maintenant écrit après contrôle, et le
script refuse de le poser s'il reste un `change_me` hors `APP_MOCK_API_*`.
`make services-up` démarrait `airflow-webserver`, service supprimé par la
migration ; seul `airflow-up` avait été aligné.
L'overlay posait `AIRFLOW__WEBSERVER__WORKERS`, sans effet en Airflow 3 où la
section est `[api]`. Le réglage disparaît plutôt que d'être renommé : le défaut
y vaut un worker, moins que les deux qu'on visait.
Le diagnostic d'échec de `deploy.yml` lisait les journaux sans l'overlay, donc
sans service `proxy` : il échouait avant d'imprimer quoi que ce soit.
Un projet Compose par environnement sur la même machine : ports du proxy et origine
publique en variables dans docker-compose.prod.yml, réglage mémoire des deux bases
TimescaleDB et du webserver Airflow. Le workflow deploy.yml déploie dev en recette et
main en production depuis un runner installé sur la VM, jamais sur pull_request.
scripts/provision-host.sh prépare les deux dossiers, secrets et certificats compris,
sans rien démarrer.
L'image frontend quitte dhi.io/nginx, registre authentifié dont personne n'a l'accès,
pour nginx:1.28-alpine : elle n'avait jamais été construite.
ADR 0009, vues infra et CI/CD, README et .env.example mis à jour.
Refs #21, #22
L'ADR 0008 décide qu'Airflow exécute le code du backend en sous-processus plutôt
que d'appeler l'API, et assume ce que cela coûte : une image plus lourde, la CI
Airflow déclenchée par les changements du backend, une clé applicative de plus.
Les vues suivent. Trois DAGs dans 10-infra.md et dans la vue d'ensemble, avec le
motif du décalage horaire. La détection n'est plus « lancée à la main » dans
20-backend.md. La génération des recommandations gagne son troisième déclencheur
dans 40-data.md. La dette de cantonnement ETL et ML porte l'aggravation comme
l'atténuation. L'affirmation selon laquelle `etl/airflow/` ne contient que des
`.gitkeep`, fausse depuis l'issue #115, disparaît.
L'index des décisions omettait les ADR 0005 et 0006, il les récupère au passage.
Compose interpole tout le fichier avant n'importe quelle sous-commande : la garde
`${PUBLIC_HOST:?}` de l'overlay cassait `stack-down` et `stack-logs` autant que le
démarrage. La valeur retombe sur `enervision.local`, et `stack-up` vérifie à la place
que le certificat présent couvre l'hôte demandé, ce qui est la condition réelle à tenir.
La CSP `script-src 'self'` bloquait le gestionnaire `onload` que l'inlining du CSS
critique d'Angular pose sur la feuille de styles : l'application se serait affichée sans
style derrière le proxy. `inlineCritical` passe à faux, le build de production ne produit
plus aucun script en ligne.
La zone de limitation resserrée ne couvre plus que les routes qui vérifient un secret.
Derrière le NAT de l'école, où une seule adresse porte toute la promotion, `/auth/me` et
`/auth/refresh` y auraient produit des 429 en usage normal.
Enfin `certbot/certbot` est épinglé en v5.8.0 pour que Dependabot puisse le suivre, le
proxy attend une API saine plutôt que démarrée, et la redirection vers `$host` est actée
comme risque accepté : figer un nom canonique couperait l'accès par adresse IP, seule
voie ouverte sur la machine cible.
Trois conflits, tous documentaires ou de liste :
- `.env.example` : les variables de l'API Mock et celles du proxy cohabitent.
- `Makefile` : la cible `recommendations` rejoint les cibles TLS dans `.PHONY`.
- `owasp-traceabilite.md` : la ligne API10 de `dev` est retenue, la ligne API8
« ouvert » de `dev` est abandonnée puisque cette branche la déplace vers les
points couverts.
Au passage, l'ADR 0006 arrivé par la #114 manquait aux deux index de décisions,
et l'ADR 0007 manquait à celui de la vue d'ensemble.
L'ADR 0007 tranche le reverse proxy en Compose plutôt que l'ingress k3s, qui
supposait un registre et des manifestes inexistants, et referme la première
question ouverte de 10-infra.md.
Les vues suivent : troisième topologie et ports 80/443 dans 10-infra.md, TLS,
HSTS et CSP passent d'« Absent, et assumé » à « En place » dans la vue
d'ensemble, la ligne API8 transport rejoint les points couverts de la
traçabilité OWASP.
Trois affirmations périmées disparaissent au passage : le compose a bien un
service frontend, environment.ts ne pointe plus sur localhost:8000, et le
Dockerfile du front n'est plus mono-étage sur une branche.
`create_missing()` construisait un seul `INSERT ... VALUES` pour la totalite des
propositions. Avec quatre colonnes par ligne et le plafond asyncpg de 32 767
parametres, la route echouait au-dela de 8 191 recommandations par appel, cas
devenu realiste maintenant que la detection interne (#104) alimente `alert` en
continu. L'insertion passe par des lots de `TAILLE_DE_LOT` lignes, sur le patron
de `app/etl/historical_import.py`.
L'ADR 0006, `20-backend.md` et la description de la PR annoncaient qu'aucune
source n'alimentait `alert` et que #104 n'etait pas commencee. #104 est livree
sur `dev` depuis la #113 : les phrases sont corrigees plutot que laissees a
vieillir dans un ADR.
`recommendation` n'avait aucun écrivain : les quatre couches de lecture étaient
livrées, mais rien ne produisait de ligne. Le moteur comble ce trou.
Le catalogue `REGLES` vit dans `app/services/`, pas dans `ml/` : il lit `alert.type`,
`alert.severity`, `alert.value` et `alert.threshold`, sans modèle ni feature, et
s'appuie sur deux repositories existants. L'arbitrage avec l'ADR 0005, qui annonçait
#38 du côté ML, est tranché par l'ADR 0006.
Sept règles, cinq par type d'alerte et deux transverses (sévérité critique,
dépassement d'au moins 20 % du seuil), donc une à trois recommandations par alerte.
L'idempotence est portée par la base : `create_missing()` insère en
`ON CONFLICT DO NOTHING` sur `uq_recommendation_alert_rule`, ce qui supprime la
fenêtre entre un contrôle préalable et l'insertion. `rule_reference` devient de ce
fait une clé fonctionnelle, d'où le suffixe de version sur chaque référence.
Deux déclencheurs : `POST /api/v1/recommendations/generate` réservé `admin`, et
`python -m app.cli generate-recommendations` (cible `make recommendations`).
Limite connue : aucune source n'alimente `alert` aujourd'hui, ni détection interne
(#104) ni ingestion de l'API Mock. La route répond, le rapport reste à zéro, et la
chaîne s'allume sans retoucher le moteur le jour où les alertes existent.
Tests : 80 unitaires et API verts, plus 6 d'intégration dont l'idempotence jouée
contre PostgreSQL.
Closes#38
Trois ADR : le jeton d'accès et le rafraîchissement opaque, le RBAC avec
relecture du compte à chaque requête, et le journal d'audit en ajout
seul. Chacun porte ses alternatives écartées et son critère de bascule,
notamment celui vers OIDC.
`31-contrat-authentification.md` est destiné au frontend : endpoints,
codes d'erreur à traiter, et les quatre règles qui comptent. La
troisième, un seul rafraîchissement en vol, est une exigence et non une
optimisation : cinq rotations concurrentes seraient lues comme un rejeu
et révoqueraient la session à chaque chargement de page.
`owasp-traceabilite.md` remplace la revendication « couverture OWASP Top
10 et API Top 10 » de la NFR4, qui n'a pas de réponse honnête sur vingt
items en deux semaines. Un contrôle par ligne, l'item adressé, et une
section qui dit ce qui reste ouvert : portée par site, bornage des
lectures de séries, transport, et la consommation de l'API Mock.
Les vues 00, 20 et 40 suivent, comme l'impose leur propre règle de
maintenance. La question ouverte « quel mécanisme d'authentification »
est fermée ; trois autres la remplacent, dont la portée par site.
Acte le choix de l'extension plutot qu'un second SGBD, celui de l'image -ha
et celui de PG17. Fixe surtout la frontiere db/init contre db/migrations
contre apps/backend/alembic, qui n'est deductible d'aucun fichier.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.