Chart.js conserve chaque instance dans un registre lie au canvas et lui
attache un observateur de redimensionnement. Sans destroy, tout survit a la
destruction du composant, et une re-creation sur le meme canvas echoue avec
"Canvas is already in use".
Les doubles de test gagnent destroy : TestBed detruit les fixtures apres
chaque test, un mock sans cette methode fait tomber les specs existantes.
Sans catchError, la premiere reponse en erreur terminait le flux du timer :
le rafraichissement ne repartait jamais et l'ecran restait fige sur des
chiffres perimes, sans rien signaler.
Le catchError porte sur l'observable interne du switchMap. Place sur le flux
externe il terminerait le timer tout autant. Un signal error alimente un
bandeau, efface des qu'une reponse valide revient.
Cinq vues Mermaid dans docs/architecture (vue d'ensemble, infra, backend,
frontend, donnees), plus leur index, les conventions de statut et la regle
de maintenance en PR.
Reprend les jalons J1-J4, disparus de dev lors de la reecriture du README
(2670483) et restes seulement sur main : plus rien sur la branche de travail
ne disait ce que le projet doit prouver.
Fige les decisions du module Terraform k3s, qui ne vivaient jusqu'ici que
dans des commentaires de code et des description de variables : version
epinglee obligatoire, Traefik desactive, kubeconfig en 600/root, state local.
Corrige trois affirmations devenues fausses : le frontend classe
"a initialiser" alors que le squelette existe depuis 49f4697, le port 4200
dit attendu par docker-compose.yml qui n'a aucun service frontend, et
l'arborescence core/ prescrite par TESTING.md sans exister.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.