Complète le contrat OpenAPI de GET /sites et GET /sites/{site_id} (merges depuis dev via #78) :
tag sites décrit, REPONSES_LECTEUR (401 + 403 mot de passe provisoire) posée au niveau du
routeur, 404 et 422 documentés sur la route detail. openapi.json régénéré.
Le contrat OpenAPI et 31-contrat-authentification.md passaient sous
silence le 403 leve par require_trusted_origin sur refresh, logout,
logout-all et password. Ajoute REPONSE_ORIGINE_REFUSEE, regenere
openapi.json et etend test_openapi.py pour verifier que ces quatre
routes le declarent.
20-backend.md gagne une section qui dit où vit le schéma, comment on le
régénère, pourquoi il est versionné en plus d'être servi, et pourquoi servers,
license_info et contact restent absents. La table des routes gagne la colonne
des codes d'erreur déclarés.
31-contrat-authentification.md renvoyait le frontend vers /docs, donc vers une
API qui tourne. Il renvoie maintenant vers le fichier, lisible sans rien
lancer.
Trois ADR : le jeton d'accès et le rafraîchissement opaque, le RBAC avec
relecture du compte à chaque requête, et le journal d'audit en ajout
seul. Chacun porte ses alternatives écartées et son critère de bascule,
notamment celui vers OIDC.
`31-contrat-authentification.md` est destiné au frontend : endpoints,
codes d'erreur à traiter, et les quatre règles qui comptent. La
troisième, un seul rafraîchissement en vol, est une exigence et non une
optimisation : cinq rotations concurrentes seraient lues comme un rejeu
et révoqueraient la session à chaque chargement de page.
`owasp-traceabilite.md` remplace la revendication « couverture OWASP Top
10 et API Top 10 » de la NFR4, qui n'a pas de réponse honnête sur vingt
items en deux semaines. Un contrôle par ligne, l'item adressé, et une
section qui dit ce qui reste ouvert : portée par site, bornage des
lectures de séries, transport, et la consommation de l'API Mock.
Les vues 00, 20 et 40 suivent, comme l'impose leur propre règle de
maintenance. La question ouverte « quel mécanisme d'authentification »
est fermée ; trois autres la remplacent, dont la portée par site.
Cinq vues Mermaid dans docs/architecture (vue d'ensemble, infra, backend,
frontend, donnees), plus leur index, les conventions de statut et la regle
de maintenance en PR.
Reprend les jalons J1-J4, disparus de dev lors de la reecriture du README
(2670483) et restes seulement sur main : plus rien sur la branche de travail
ne disait ce que le projet doit prouver.
Fige les decisions du module Terraform k3s, qui ne vivaient jusqu'ici que
dans des commentaires de code et des description de variables : version
epinglee obligatoire, Traefik desactive, kubeconfig en 600/root, state local.
Corrige trois affirmations devenues fausses : le frontend classe
"a initialiser" alors que le squelette existe depuis 49f4697, le port 4200
dit attendu par docker-compose.yml qui n'a aucun service frontend, et
l'arborescence core/ prescrite par TESTING.md sans exister.