Un seul conflit, docs/architecture/50-cicd.md : les deux côtés ajoutaient une
section au même endroit, après « Secrets ». Les deux sont conservées. Celle de
la branche, « Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend »,
remonte sous « Le job d'intégration, et pourquoi il ne suffisait pas d'un
postgres », dont elle est le prolongement : posée après « Secrets », elle en
devenait une sous-section.
openapi.json régénéré : dev a renommé le schéma de sécurité « Jeton d'accès »
en « JetonAcces » pour l'analyseur de contrat de ZAP, et la route
/api/v1/monitoring/drift ajoutée ici portait encore l'ancien nom dans le
contrat figé. Aucune fusion textuelle ne pouvait le voir.
EC06 attendait une reponse a « comment savez-vous que le modele se degrade ? ». Elle n'existait
nulle part : `docs/architecture/00-vue-ensemble.md` et `docs/ML-START.md` le disaient tous les
deux.
Le calcul vit dans le backend, et `ml/` ne gagne pas une ligne. Trois raisons : `prediction`
n'est pas dans le perimetre de lecture que `ML_DATABASE_URL` vise (ADR 0003 et ML-START le
bornent a `reading` et `site`) ; l'alignement prevu contre realise existe deja une fois ici,
dans `AlertService._detect_anomaly`, et le dupliquer en SQL brut creerait une seconde source de
verite, ce que l'ADR 0006 refuse ; et FastAPI continue de ne jamais faire tourner LightGBM.
Ce qui est mesure : la jointure `prediction` x `reading` sur `(site_id, target_at)`, avec un
`DISTINCT ON` des deux cotes. Les runs de scoring s'empilent volontairement, et
`uq_reading_source` autorise deux lectures au meme instant quand la source differe : sans ce
dedoublonnage, la meme heure pesait plusieurs fois dans la moyenne. La fenetre est fermee a
droite par un delai de grace, sinon la derniere heure, dont le realise n'est pas encore
ingere, ferait chuter la couverture a chaque execution.
Le verdict a trois valeurs, pas deux : avec trois points on ne declare pas une derive, on dit
qu'on ne sait pas. La comparaison se fait entre deux fenetres vives de meme duree, jamais
contre la metrique loguee a l'entrainement : celle-ci mesure un backtest a meteo connue, le
scoring prevoit une heure dont la meteo ne l'est pas.
`drift_report` porte une ligne par site plus une ligne globale, que `site_id` a NULL designe.
L'idempotence passe par un index a `coalesce` et non par une contrainte d'unicite, sans quoi
deux lignes globales ne seraient jamais egales.
`recommendation` n'avait aucun écrivain : les quatre couches de lecture étaient
livrées, mais rien ne produisait de ligne. Le moteur comble ce trou.
Le catalogue `REGLES` vit dans `app/services/`, pas dans `ml/` : il lit `alert.type`,
`alert.severity`, `alert.value` et `alert.threshold`, sans modèle ni feature, et
s'appuie sur deux repositories existants. L'arbitrage avec l'ADR 0005, qui annonçait
#38 du côté ML, est tranché par l'ADR 0006.
Sept règles, cinq par type d'alerte et deux transverses (sévérité critique,
dépassement d'au moins 20 % du seuil), donc une à trois recommandations par alerte.
L'idempotence est portée par la base : `create_missing()` insère en
`ON CONFLICT DO NOTHING` sur `uq_recommendation_alert_rule`, ce qui supprime la
fenêtre entre un contrôle préalable et l'insertion. `rule_reference` devient de ce
fait une clé fonctionnelle, d'où le suffixe de version sur chaque référence.
Deux déclencheurs : `POST /api/v1/recommendations/generate` réservé `admin`, et
`python -m app.cli generate-recommendations` (cible `make recommendations`).
Limite connue : aucune source n'alimente `alert` aujourd'hui, ni détection interne
(#104) ni ingestion de l'API Mock. La route répond, le rapport reste à zéro, et la
chaîne s'allume sans retoucher le moteur le jour où les alertes existent.
Tests : 80 unitaires et API verts, plus 6 d'intégration dont l'idempotence jouée
contre PostgreSQL.
Closes#38
/auth/reset-password/validate manquait a la liste explicite des routes
publiques (test_route_protection) et n'avait pas le modele de reponse
422 declare (openapi.json desynchronise du contrat genere).
Ajoute GET /auth/reset-password/validate (lecture seule, sans rate
limit : le jeton est un secret de 256 bits non brute-forcable) pour que
la page reset-password redirige immediatement vers /login si le lien
est invalide ou expire, plutot que d'attendre la soumission du
formulaire. La verification a la soumission (confirm_password_reset)
reste la seule source de verite atomique.
Anti-enumeration cassee sur /auth/forgot-password : l'envoi SMTP etait
synchrone dans le chemin de reponse, donc un email existant prenait plus
de temps qu'un email inconnu (et pouvait renvoyer 500 si le relais SMTP
echouait, contre 202 sinon). L'envoi part desormais en BackgroundTasks,
apres que la reponse 202 a ete envoyee au client, avec un try/except qui
logue plutot que de laisser une exception SMTP remonter.
confirm_password_reset() ne revalidait pas is_active/kind du compte avant
de changer le mot de passe : un compte desactive dans les 15 minutes
suivant l'emission du lien pouvait quand meme voir son mot de passe
change et son must_change_password efface.
Les plages [A-ZA-Y]/[a-za-y] de la regle de complexite incluaient par
erreur x et / (U+00D7, U+00F7), donc un mot de passe sans aucune
majuscule ou minuscule pouvait passer la validation.
Le validateur frontend (JS, \w ASCII) et le validateur backend (Python,
\w Unicode) divergeaient sur les caracteres accentues : un mot de passe
comme "Securite1" passait cote front puis se faisait rejeter en 422 cote
back. Les deux cotes utilisent maintenant le meme jeu explicite de
caracteres speciaux (SPECIAL_CHARACTERS, partage aussi avec cli.py).
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
CI en échec sur ruff format (ligne trop longue) et mypy (retour Any non
annoté, assignation Literal non étroite). Corrige sans changer le
comportement.
Ajoute la dernière mesure d'un site (SiteService.current), en réutilisant
la vérification d'existence déjà en place pour GET /sites/{site_id} :
SiteService gagne une dépendance ReadingRepository, sur le modèle de
composition déjà utilisé par StatsService/SensorService. Un site connu
sans lecture rend 200 avec les champs de mesure à null et
data_quality="critical" ; seul un site_id absent rend 404.
Dérive l'état de santé de 5 capteurs par site et un statut overall depuis
la dernière lecture (data_quality, null_reasons, nullité des colonnes),
sur le gabarit d'agrégation de StatsService. Route réservée au rôle admin.
Resout les conflits additifs entre les routes alerts, recommendations
et stats mergees sur dev (PR #79, PR #82) pendant le developpement de
cette branche : deps.py, router.py, openapi.py, openapi.json,
test_openapi.py et 20-backend.md conservent desormais les trois routes.
Resout les conflits de deps.py, router.py, repositories/site.py et
test_site.py entre l'ajout de stats et le merge de sites/openapi-contrat
sur dev. Generalise ROUTES_A_ROLE dans test_openapi.py et documente la
checklist d'ajout d'une route metier, absentes de dev au moment du fork.
Consultation des alertes de consommation, filtrable par site_id et
severity a l'identique du contrat GET /alerts de l'API Mock. Reprend
le gabarit endpoints -> services -> repositories -> models pose par
sites, sur la table alert deja creee par la revision Alembic
e6d2026091501.
Generalise aussi le garde-fou OpenAPI du 403 (ROUTES_A_ROLE) au-dela
du seul tag users, pour que l'ajout d'alerts a la liste des routes
protegees par role soit reellement verifie.
Closes#59
Complète le contrat OpenAPI de GET /sites et GET /sites/{site_id} (merges depuis dev via #78) :
tag sites décrit, REPONSES_LECTEUR (401 + 403 mot de passe provisoire) posée au niveau du
routeur, 404 et 422 documentés sur la route detail. openapi.json régénéré.
Ajoute le resume instantane de consommation du parc attendu par le
frontend (deja developpe contre ce contrat en mode mock). Nouveaux
SiteRepository et ReadingRepository (derniere lecture par site via
DISTINCT ON), StatsService pour l'agregation et les cas de repli
(capacite nulle, absence de lecture, data_quality inconnue), et le
endpoint lecteur-seul correspondant. Documentation des routes et du
schema des couches mises a jour.
Le contrat OpenAPI et 31-contrat-authentification.md passaient sous
silence le 403 leve par require_trusted_origin sur refresh, logout,
logout-all et password. Ajoute REPONSE_ORIGINE_REFUSEE, regenere
openapi.json et etend test_openapi.py pour verifier que ces quatre
routes le declarent.
Le schéma ne déclarait aucun code d'erreur : ni 401, ni 403, ni 404, ni 409,
ni 429. Swagger affirmait que /auth/login ne pouvait répondre que 200 ou 422,
alors que 31-contrat-authentification.md décrit ces codes comme le contrat que
le frontend doit traiter.
Le 422 publié était pire qu'absent : le schéma exposait HTTPValidationError,
le modèle par défaut de FastAPI avec sa clé `loc`, quand
validation_error_handler renvoie {"detail": [{"champ", "type"}]}. Un client
codé sur la documentation lisait une clé qui n'arrive jamais.
Les métadonnées arrivent avec : description, résumé et une description par
tag. `servers`, `license_info` et `contact` restent absents, ils poseraient
des décisions qui ne sont pas prises.
Le cookie de rafraîchissement devient visible par un APIKeyCookie en
auto_error=False, purement documentaire : lit_le_cookie() reste seul maître du
401 de /auth/refresh.
Au passage, health.py posait son tag deux fois, une fois sur son APIRouter et
une fois à l'include_router.
Six scénarios bout en bout, sans serveur ni port ouvert : connexion,
rotation, déconnexion, rejeu d'un cookie déjà tourné, révocation
immédiate et enregistrement d'une tentative sur adresse inconnue.
Le scénario du rejeu vérifie aussi que la session encore vivante tombe
avec sa famille : c'est la propriété qui distingue la détection de la
simple rotation, et elle ne se démontre pas sur un double.
Corrige un défaut que ce parcours a révélé : `iat` est une date JWT, donc
en secondes entières, et `datetime.fromtimestamp` tronque. Tout jeton
émis dans la même seconde que `credentials_changed_at` était rejeté, ce
qui aurait déconnecté l'appareil courant à chaque changement de mot de
passe, exactement l'inverse de ce que `/auth/password` promet.
En-têtes de sécurité, CORS resserré, caviardage des journaux, `/metrics`
derrière un jeton facultatif, documentation fermée en préproduction, et
la sonde de disponibilité cesse de publier la version de TimescaleDB.
HSTS et CSP sont volontairement absents : l'application ignore si TLS
termine devant elle, et une CSP sur une API JSON ne protège presque rien.
Les deux appartiennent au terminateur TLS, celle qui compte protège la
page Angular.
`/metrics` est gardé par un jeton statique et non par un rôle : coupler
la supervision au modèle d'utilisateurs casserait la collecte à chaque
panne d'authentification, c'est-à-dire quand on en a le plus besoin. Le
contrôle principal reste le réseau.
Le caviardage est la troisième ligne de défense, pas la première. On ne
passe aucun secret au logger et aucun jeton dans une URL ; le filtre
rattrape ce que personne n'a relu, à commencer par l'écho SQL qui
publiait les empreintes Argon2 quand `debug` est actif.
Corrige un défaut que le test a révélé : `create_app(settings)` ne
pilotait que la construction, les dépendances continuaient de lire
`get_settings()` depuis l'environnement. Un test « en production » ne
testait donc pas la production, et `TESTING.md` promet le contraire.
Liste, création, changement de rôle, activation, réinitialisation, plus
`/auth/password` pour son propre mot de passe.
Les schémas de lecture et d'écriture sont séparés : un modèle unique
laisserait passer `role` ou `is_active` depuis un corps de requête et
renverrait `password_hash` en réponse, soit l'attribution de masse, API3
du top 10 API. Un test envoie ces deux champs et vérifie qu'ils sont
ignorés.
Le service refuse de rétrograder ou de désactiver le dernier
administrateur actif. Sans cette garde, un administrateur peut se
verrouiller lui-même dehors et il ne reste que `psql` pour rentrer.
Tout changement de rôle ou désactivation révoque les sessions de la
cible, et `credentials_changed_at` rend le jeton d'accès encore valide
inutilisable dès la requête suivante. La promesse de révocation
immédiate ne tient que si les deux sont faits.
Le changement de son propre mot de passe révoque toutes les familles puis
en rouvre une : l'appareil courant reste connecté, tous les autres sont
déconnectés. Il faut le coder explicitement pour l'obtenir.
Les mots de passe provisoires sont tirés au sort et affichés une seule
fois, sous `Cache-Control: no-store`.
Le jeton de rafraîchissement est une chaîne opaque de 256 bits, jamais un
JWT. Il doit être révocable, donc sa ligne en base existe de toute façon,
et le JWT n'ajouterait qu'un second chemin de signature. Surtout, la
séparation d'avec le jeton d'accès devient structurelle : un JWT ne
figure dans aucune ligne, une chaîne opaque échoue au décodage. La
confusion refresh-vers-accès, qui transforme une fenêtre de 15 minutes en
fenêtre de 7 jours, est impossible même si quelqu'un oublie le test.
Seule l'empreinte SHA-256 est stockée. Pas d'Argon2 : l'entrée fait
256 bits de CSPRNG, aucun dictionnaire ne l'atteint, et une KDF coûterait
17 ms à chaque rafraîchissement.
La rotation ne protège de rien par elle-même : elle rend la réutilisation
détectable, et c'est la détection qui termine le vol. Un jeton déjà
tourné révoque donc toute sa famille et laisse une trace dans
`audit_log` ; un jeton expiré, lui, ne révoque rien, ce n'est pas une
preuve de compromission. Les deux cas ont leur test.
La revendication est une seule instruction SQL avec RETURNING. Un SELECT
puis un UPDATE laisseraient une fenêtre où deux onglets réussissent la
même rotation ; le test d'intégration le prouve, ce qui est
indémontrable sur un double.
`expires_at` est absolu et hérité du prédécesseur : s'il glissait, la
promesse de sept jours serait fictive.
Corrige au passage un défaut trouvé par un test : une `HTTPException`
construit sa propre réponse, donc l'effacement du cookie posé sur la
`Response` injectée était perdu. Un navigateur gardait un cookie mort
après une détection de réutilisation.
Connexion, lecture du compte connecté, RBAC à trois rôles ordonnés et
limitation de débit à fenêtre glissante. Ajoute `login_attempt`, le
compteur de la limitation, et `audit_log`, en ajout seul.
Trois ordres d'exécution portent la sécurité de ce commit, et chacun a
son test :
- les compteurs sont lus AVANT le hachage Argon2, sinon chaque requête
rejetée coûterait quand même 17 ms et 19 Mio, et la protection serait
l'amplificateur de déni de service qu'elle doit empêcher ;
- un haché leurre est vérifié quand l'adresse est inconnue, sinon l'écart
entre 2 ms et 17 ms est un oracle d'existence de compte ;
- la tentative échouée est validée en base avant que l'erreur ne soit
levée, `get_session()` ne validant pas de lui-même.
Pas de verrouillage de compte : il suffirait de cinq requêtes pour mettre
un administrateur dehors, et il ne fait rien contre le bourrage
d'identifiants horizontal. Trois seuils le remplacent, dont un par couple
(identifiant, IP) qui garantit qu'un attaquant ne peut pas empêcher la
victime de se connecter depuis sa propre adresse.
`audit_log` est en ajout seul au niveau de PostgreSQL, par deux
déclencheurs. Le second n'est pas redondant : TRUNCATE ne passe pas par
les déclencheurs de ligne.
`test_route_protection.py` interroge réellement chaque route sans jeton.
Rendre une route publique impose donc de modifier une liste dans un
fichier de test, ce qui se voit en revue.
Le gestionnaire de 422 arrive ici et non plus tard : la réponse par
défaut de FastAPI contient la valeur rejetée, donc le mot de passe. Le
test qui le prouve serait rouge sans lui.
Le français du dépôt s'écrit accentué. Harmonise les commentaires
d'en-tête, les docstrings, le message de démarrage et les deux détails
d'erreur de la sonde de disponibilité, avec leurs assertions.
/api/v1/health/ready interrogeait la base par un SELECT 1, qui ne distingue
pas un PostgreSQL nu d'un PostgreSQL avec TimescaleDB. La sonde lit desormais
pg_extension et repond 503 si l'extension manque, cas qui survient quand
db/init n'a pas ete joue.
- Premiere revision Alembic : aucune table, une garde qui refuse de
s'appliquer sans l'extension.
- Tests du chemin nominal et de l'extension absente, plus un test marque
`integration` contre la vraie base. pytest ecarte ce marqueur par defaut
pour que make check reste jouable sans Docker.
- conftest recycle l'engine entre les tests : get_engine est lru_cache alors
que pytest-asyncio ouvre une boucle par test, et les connexions asyncpg
sont liees a leur boucle.
`except SQLAlchemyError, OSError:` est de la syntaxe Python 2. Le module
health.py ne s'importait pas, ce qui cassait make dev, make test,
make typecheck et alembic.
Structure en couches api / services / repositories / models, sens de
dependance unique, une session SQLAlchemy async injectee par dependance.
- Python 3.14, dependances gerees par uv et verrouillees dans uv.lock
- FastAPI expose par une factory : aucune configuration lue a l'import,
ce qui rend tests et migrations independants de l'environnement
- Settings Pydantic, APP_SECRET_KEY et DATABASE_URL sans valeur par defaut
- Sondes /health/live et /health/ready, metriques Prometheus sur /metrics
- Lint et format ruff, mypy strict, pytest avec couverture
- Alembic branche sur DATABASE_URL et non sur alembic.ini
- Image Docker multi-stage, utilisateur non root, sonde de sante integree