Le DAG `alertes` enchaîne `app.detection.internal_alerts` puis
`app.cli generate-recommendations`, à la quinzième minute de chaque heure. Le
décalage laisse finir `ml_score`, qui écrit à l'heure pile les prédictions dont
la règle `anomaly` a besoin, sans créer de dépendance entre les deux DAGs :
quatre règles de détection sur cinq ne touchent pas au modèle, et un modèle
jamais entraîné ne doit pas priver le parc de ses alertes.
L'image Airflow porte un second environnement uv, `/opt/backend/.venv`, puisque
la logique vit dans le backend (ADR 0006) et qu'aucune route HTTP ne l'expose.
Le `UV_PROJECT_ENVIRONMENT` global hérité de l'issue #115 disparaît : il vaut
pour tous les projets, donc `uv run` depuis `/opt/ml` résolvait le venv du
backend. uv prend `<projet>/.venv` par défaut, se placer dans le dossier suffit.
La CI vérifie maintenant que les deux environnements s'importent sans réseau.
Le conteneur reçoit `DATABASE_URL` en asyncpg et une `APP_SECRET_KEY` distincte
de celle de l'API, alimentée par `AIRFLOW_APP_SECRET_KEY` : la détection ne
signe aucun jeton, et Airflow permet d'exécuter du code depuis son interface.
Le pipeline auditait les dépendances (pip-audit, npm audit, Dependabot) mais
jamais le code lui-même : aucun SAST, aucun DAST. C'était le seul rouge de BC03
qui se fermait en une étape de workflow.
Le job bloque à partir de MEDIUM/MEDIUM, et une seconde passe sans seuil publie
les constats LOW sans bloquer : sans elle, un LOW disparaîtrait du journal sans
trace. Le périmètre est le code livré (`app`, `enervision_ml`) et non les
tests, qui emploient légitimement des secrets factices et des `assert`.
Relevé au 21/09 : zéro constat tous niveaux confondus sur 5 904 lignes.
Couvre #39. Ferme C18 de la grille d'auto-évaluation.
Conflit sur .github/workflows/backend.yml : dev y a ajouté le job
`security-audit` (PR #100) pendant que cette branche y ajoutait le job
`integration`. Les deux jobs sont conservés côte à côte.
Résolution du conflit sur .github/workflows/frontend.yml :
- conserve les étapes upload/download de l'artifact lcov ajoutées sur dev,
sans lesquelles le rapport ne quitte pas le runner du job test et
n'atteint jamais le scanner Sonar ;
- conserve le job security-audit et le retrait du bloc deploy commenté ;
- retient la commande de test de la branche.
Le séparateur `--` manquait côté dev : npm consommait les trois flags
comme sa propre configuration et ng test tournait sans argument. De plus
`--code-coverage` n'existe pas dans le builder @angular/build:unit-test,
où l'option s'appelle `coverage`.
L'audit backend était la dernière étape du job de vérification : un lint
ou un test en échec suffisait à le sauter, et `pip-audit` sans argument
auditait l'environnement courant, donc aussi les 28 paquets injectés par
son propre `--with`. Il audite maintenant l'export du verrou, dans un job
dédié, en symétrie avec le frontend.
Côté frontend, `npm audit` lit le verrou et n'a besoin ni de `npm ci` ni
du job `build`. Le workflow déclare enfin ses permissions, comme
backend.yml et ml.yml.
`pyproject.toml` écarte le marqueur `integration` par défaut, et aucun workflow ne montait de
base : 97 tests, dont les neuf fichiers de dépôts et le schéma de données, n'avaient jamais
été joués ailleurs que sur un poste. La condition avait été déléguée à #20, fermée le 17/09
sans l'avoir livrée.
Le job monte l'image de `docker-compose.yml` et non une image `postgres` nue : la première
migration refuse de s'appliquer sans l'extension TimescaleDB, et un écart d'image rendrait ce
job vert sur une base qui n'est pas la nôtre. `db/init/110-test-database.sql` n'étant pas
monté ici, l'extension est créée en une étape avant `alembic upgrade head`.
Le job `verification` est inchangé : il reste jouable sans Docker, avec son seuil de
couverture de 85 %.
`.github/workflows/` ne contenait qu'un `.gitkeep` alors que l'EC03
évalue la CI en continu. Périmètre volontairement minimal, aligné sur
`make check` : le scan de sécurité et la construction d'image relèvent
du chantier CI/CD et viendront l'étendre.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.