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Johan LEROY 3ad19ed089 test(backend): généralise la vérification du 403 de rôle à toute route, pas seulement admin
Backend / Lint, typage et tests (push) Successful in 1m6s
test_every_administration_route_documents_the_role_refusal ne couvrait que le tag users : sites
vient de passer inaperçu deux fois (tag et 403 absents) pendant le merge avec dev. Remplacé par
ROUTES_A_ROLE, une liste maintenue à la main sur le modèle de ORIGINE_VERIFIEE, qui couvre toute
route derrière require_role. Ajoute la checklist d'ajout d'une route métier à 20-backend.md.
2026-09-16 12:09:53 +02:00
Johan LEROY 12c5cf87ad Merge branch 'dev' into feat/openapi-contrat
Complète le contrat OpenAPI de GET /sites et GET /sites/{site_id} (merges depuis dev via #78) :
tag sites décrit, REPONSES_LECTEUR (401 + 403 mot de passe provisoire) posée au niveau du
routeur, 404 et 422 documentés sur la route detail. openapi.json régénéré.
2026-09-16 12:04:32 +02:00
Johan LEROY fabd073aaf fix(backend): documente le 403 CSRF de require_trusted_origin
Le contrat OpenAPI et 31-contrat-authentification.md passaient sous
silence le 403 leve par require_trusted_origin sur refresh, logout,
logout-all et password. Ajoute REPONSE_ORIGINE_REFUSEE, regenere
openapi.json et etend test_openapi.py pour verifier que ces quatre
routes le declarent.
2026-09-16 11:22:40 +02:00
Dorian PESCE 50dddf952b feat(backend): ajoute les endpoints GET /sites et GET /sites/{site_id} 2026-09-16 11:03:06 +02:00
Johan LEROY da481d7485 feat(backend): verse le contrat OpenAPI au dépôt et le garde honnête
`make openapi` écrit apps/backend/openapi.json, et un test compare le fichier
versionné au schéma généré. Une route qui change son contrat public le montre
donc dans la diff d'une pull request, et une PR qui oublie de régénérer échoue
en CI : le fichier vit sous apps/backend, que le filtre de chemins de
backend.yml couvre.

Le schéma exporté ne lit ni le .env du poste ni les variables APP_ : tout ce
qui l'atteint est posé par settings_du_contrat(), sans quoi le fichier
changerait de machine en machine.

main() réclamait un mot de passe avant de lire la commande. Le branchement
passe devant, sinon l'export serait resté bloqué sur getpass.
2026-09-16 10:12:50 +02:00
Johan LEROY cb2ac8c2c2 test(backend): éprouve le parcours d'authentification contre la vraie base
Six scénarios bout en bout, sans serveur ni port ouvert : connexion,
rotation, déconnexion, rejeu d'un cookie déjà tourné, révocation
immédiate et enregistrement d'une tentative sur adresse inconnue.

Le scénario du rejeu vérifie aussi que la session encore vivante tombe
avec sa famille : c'est la propriété qui distingue la détection de la
simple rotation, et elle ne se démontre pas sur un double.

Corrige un défaut que ce parcours a révélé : `iat` est une date JWT, donc
en secondes entières, et `datetime.fromtimestamp` tronque. Tout jeton
émis dans la même seconde que `credentials_changed_at` était rejeté, ce
qui aurait déconnecté l'appareil courant à chaque changement de mot de
passe, exactement l'inverse de ce que `/auth/password` promet.
2026-09-15 14:57:42 +02:00
Johan LEROY e8f22bf427 feat(backend): durcit la surface exposée
En-têtes de sécurité, CORS resserré, caviardage des journaux, `/metrics`
derrière un jeton facultatif, documentation fermée en préproduction, et
la sonde de disponibilité cesse de publier la version de TimescaleDB.

HSTS et CSP sont volontairement absents : l'application ignore si TLS
termine devant elle, et une CSP sur une API JSON ne protège presque rien.
Les deux appartiennent au terminateur TLS, celle qui compte protège la
page Angular.

`/metrics` est gardé par un jeton statique et non par un rôle : coupler
la supervision au modèle d'utilisateurs casserait la collecte à chaque
panne d'authentification, c'est-à-dire quand on en a le plus besoin. Le
contrôle principal reste le réseau.

Le caviardage est la troisième ligne de défense, pas la première. On ne
passe aucun secret au logger et aucun jeton dans une URL ; le filtre
rattrape ce que personne n'a relu, à commencer par l'écho SQL qui
publiait les empreintes Argon2 quand `debug` est actif.

Corrige un défaut que le test a révélé : `create_app(settings)` ne
pilotait que la construction, les dépendances continuaient de lire
`get_settings()` depuis l'environnement. Un test « en production » ne
testait donc pas la production, et `TESTING.md` promet le contraire.
2026-09-15 14:56:17 +02:00
Johan LEROY 7fdd6513ca feat(backend): ouvre l'administration des comptes et le changement de mot de passe
Liste, création, changement de rôle, activation, réinitialisation, plus
`/auth/password` pour son propre mot de passe.

Les schémas de lecture et d'écriture sont séparés : un modèle unique
laisserait passer `role` ou `is_active` depuis un corps de requête et
renverrait `password_hash` en réponse, soit l'attribution de masse, API3
du top 10 API. Un test envoie ces deux champs et vérifie qu'ils sont
ignorés.

Le service refuse de rétrograder ou de désactiver le dernier
administrateur actif. Sans cette garde, un administrateur peut se
verrouiller lui-même dehors et il ne reste que `psql` pour rentrer.

Tout changement de rôle ou désactivation révoque les sessions de la
cible, et `credentials_changed_at` rend le jeton d'accès encore valide
inutilisable dès la requête suivante. La promesse de révocation
immédiate ne tient que si les deux sont faits.

Le changement de son propre mot de passe révoque toutes les familles puis
en rouvre une : l'appareil courant reste connecté, tous les autres sont
déconnectés. Il faut le coder explicitement pour l'obtenir.

Les mots de passe provisoires sont tirés au sort et affichés une seule
fois, sous `Cache-Control: no-store`.
2026-09-15 14:52:29 +02:00
Johan LEROY 1f6210698d feat(backend): fait tourner les jetons de rafraîchissement et détecte leur réutilisation
Le jeton de rafraîchissement est une chaîne opaque de 256 bits, jamais un
JWT. Il doit être révocable, donc sa ligne en base existe de toute façon,
et le JWT n'ajouterait qu'un second chemin de signature. Surtout, la
séparation d'avec le jeton d'accès devient structurelle : un JWT ne
figure dans aucune ligne, une chaîne opaque échoue au décodage. La
confusion refresh-vers-accès, qui transforme une fenêtre de 15 minutes en
fenêtre de 7 jours, est impossible même si quelqu'un oublie le test.

Seule l'empreinte SHA-256 est stockée. Pas d'Argon2 : l'entrée fait
256 bits de CSPRNG, aucun dictionnaire ne l'atteint, et une KDF coûterait
17 ms à chaque rafraîchissement.

La rotation ne protège de rien par elle-même : elle rend la réutilisation
détectable, et c'est la détection qui termine le vol. Un jeton déjà
tourné révoque donc toute sa famille et laisse une trace dans
`audit_log` ; un jeton expiré, lui, ne révoque rien, ce n'est pas une
preuve de compromission. Les deux cas ont leur test.

La revendication est une seule instruction SQL avec RETURNING. Un SELECT
puis un UPDATE laisseraient une fenêtre où deux onglets réussissent la
même rotation ; le test d'intégration le prouve, ce qui est
indémontrable sur un double.

`expires_at` est absolu et hérité du prédécesseur : s'il glissait, la
promesse de sept jours serait fictive.

Corrige au passage un défaut trouvé par un test : une `HTTPException`
construit sa propre réponse, donc l'effacement du cookie posé sur la
`Response` injectée était perdu. Un navigateur gardait un cookie mort
après une détection de réutilisation.
2026-09-15 14:49:30 +02:00
Johan LEROY ef933bea1a feat(backend): authentifie par mot de passe et refuse les routes par défaut
Connexion, lecture du compte connecté, RBAC à trois rôles ordonnés et
limitation de débit à fenêtre glissante. Ajoute `login_attempt`, le
compteur de la limitation, et `audit_log`, en ajout seul.

Trois ordres d'exécution portent la sécurité de ce commit, et chacun a
son test :

- les compteurs sont lus AVANT le hachage Argon2, sinon chaque requête
  rejetée coûterait quand même 17 ms et 19 Mio, et la protection serait
  l'amplificateur de déni de service qu'elle doit empêcher ;
- un haché leurre est vérifié quand l'adresse est inconnue, sinon l'écart
  entre 2 ms et 17 ms est un oracle d'existence de compte ;
- la tentative échouée est validée en base avant que l'erreur ne soit
  levée, `get_session()` ne validant pas de lui-même.

Pas de verrouillage de compte : il suffirait de cinq requêtes pour mettre
un administrateur dehors, et il ne fait rien contre le bourrage
d'identifiants horizontal. Trois seuils le remplacent, dont un par couple
(identifiant, IP) qui garantit qu'un attaquant ne peut pas empêcher la
victime de se connecter depuis sa propre adresse.

`audit_log` est en ajout seul au niveau de PostgreSQL, par deux
déclencheurs. Le second n'est pas redondant : TRUNCATE ne passe pas par
les déclencheurs de ligne.

`test_route_protection.py` interroge réellement chaque route sans jeton.
Rendre une route publique impose donc de modifier une liste dans un
fichier de test, ce qui se voit en revue.

Le gestionnaire de 422 arrive ici et non plus tard : la réponse par
défaut de FastAPI contient la valeur rejetée, donc le mot de passe. Le
test qui le prouve serait rouge sans lui.
2026-09-15 14:41:25 +02:00
Johan LEROY e4d1b43a44 style(backend): rétablit les accents dans les messages et commentaires
Le français du dépôt s'écrit accentué. Harmonise les commentaires
d'en-tête, les docstrings, le message de démarrage et les deux détails
d'erreur de la sonde de disponibilité, avec leurs assertions.
2026-09-15 14:21:46 +02:00
Johan LEROY 3ca1866e93 test(backend): factorise les doubles de session
Chaque test reecrivait sa classe de session et sa fonction d'override, soit
trois fois le meme decor pour un seul endpoint. FakeSession et la fixture
fake_session portent ce decor, make_settings fabrique une Settings dont les
valeurs priment sur l'environnement.
2026-09-15 09:57:46 +02:00
Johan LEROY 20e7374d90 feat(backend): verifie l extension TimescaleDB sur la sonde de disponibilite
/api/v1/health/ready interrogeait la base par un SELECT 1, qui ne distingue
pas un PostgreSQL nu d'un PostgreSQL avec TimescaleDB. La sonde lit desormais
pg_extension et repond 503 si l'extension manque, cas qui survient quand
db/init n'a pas ete joue.

- Premiere revision Alembic : aucune table, une garde qui refuse de
  s'appliquer sans l'extension.
- Tests du chemin nominal et de l'extension absente, plus un test marque
  `integration` contre la vraie base. pytest ecarte ce marqueur par defaut
  pour que make check reste jouable sans Docker.
- conftest recycle l'engine entre les tests : get_engine est lru_cache alors
  que pytest-asyncio ouvre une boucle par test, et les connexions asyncpg
  sont liees a leur boucle.
2026-09-14 14:19:25 +02:00
Johan LEROY 6161a432c3 feat(backend): initialisation du projet FastAPI
Structure en couches api / services / repositories / models, sens de
dependance unique, une session SQLAlchemy async injectee par dependance.

- Python 3.14, dependances gerees par uv et verrouillees dans uv.lock
- FastAPI expose par une factory : aucune configuration lue a l'import,
  ce qui rend tests et migrations independants de l'environnement
- Settings Pydantic, APP_SECRET_KEY et DATABASE_URL sans valeur par defaut
- Sondes /health/live et /health/ready, metriques Prometheus sur /metrics
- Lint et format ruff, mypy strict, pytest avec couverture
- Alembic branche sur DATABASE_URL et non sur alembic.ini
- Image Docker multi-stage, utilisateur non root, sonde de sante integree
2026-09-14 12:26:20 +02:00