Avant, un token absent affichait un message inline sur /reset-password, et
un token invalide/expire ne se voyait qu'apres soumission du formulaire.
Les deux cas redirigent maintenant vers /login avec le motif
"lien-expire", qui y affiche le message standard "Ce lien de
reinitialisation est invalide ou a expire. Connectez-vous ou
redemandez-en un."
Le refresh de session lance par provideAppInitializer echoue silencieusement
sans cookie valide, mais l'intercepteur forcait quand meme un
router.navigate(['/login']) sur le 401 resultant, ecrasant la navigation
vers /reset-password?token=... venue de l'email. L'intercepteur ne
redirige plus quand on est deja sur une route invitee (login,
forgot-password, reset-password).
Anti-enumeration cassee sur /auth/forgot-password : l'envoi SMTP etait
synchrone dans le chemin de reponse, donc un email existant prenait plus
de temps qu'un email inconnu (et pouvait renvoyer 500 si le relais SMTP
echouait, contre 202 sinon). L'envoi part desormais en BackgroundTasks,
apres que la reponse 202 a ete envoyee au client, avec un try/except qui
logue plutot que de laisser une exception SMTP remonter.
confirm_password_reset() ne revalidait pas is_active/kind du compte avant
de changer le mot de passe : un compte desactive dans les 15 minutes
suivant l'emission du lien pouvait quand meme voir son mot de passe
change et son must_change_password efface.
Les plages [A-ZA-Y]/[a-za-y] de la regle de complexite incluaient par
erreur x et / (U+00D7, U+00F7), donc un mot de passe sans aucune
majuscule ou minuscule pouvait passer la validation.
Le validateur frontend (JS, \w ASCII) et le validateur backend (Python,
\w Unicode) divergeaient sur les caracteres accentues : un mot de passe
comme "Securite1" passait cote front puis se faisait rejeter en 422 cote
back. Les deux cotes utilisent maintenant le meme jeu explicite de
caracteres speciaux (SPECIAL_CHARACTERS, partage aussi avec cli.py).
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
Le test site-load-chart.spec.ts echouait de facon intermittente en CI : sans
isolation, vitest partage le registre de modules entre fichiers de spec, donc
le mock chart.js d'un fichier pouvait ecraser celui d'un autre selon l'ordre
d'execution.
ajout de la page login, changement de mot de passe forcé, rafraîchissement de session en mémoire, intercepteur, déconnexion, bouton logout sur le dashboard
Desactive le prompt d'analytics Angular CLI (bloquait ng serve en
sous-processus non interactif) et affiche les URLs backend/frontend au
demarrage de make dev.
La ligne /test-results ajoutee au .gitignore n'avait aucun effet : le fichier
etait deja suivi, et un .gitignore ne s'applique pas a un fichier indexe. Il
reapparaissait donc modifie dans le diff de chacun a chaque execution de ng
test, qui le regenere a l'emplacement fixe par angular.json.
Les onze fichiers non conformes au .prettierrc du projet etaient exactement
ceux introduits ou modifies par cette branche ; les vingt-deux autres du
frontend etaient deja propres.
Aucune modification de comportement : indentation, virgules finales et
longueur de ligne a 100 caracteres.
Chart.js conserve chaque instance dans un registre lie au canvas et lui
attache un observateur de redimensionnement. Sans destroy, tout survit a la
destruction du composant, et une re-creation sur le meme canvas echoue avec
"Canvas is already in use".
Les doubles de test gagnent destroy : TestBed detruit les fixtures apres
chaque test, un mock sans cette methode fait tomber les specs existantes.
Sans catchError, la premiere reponse en erreur terminait le flux du timer :
le rafraichissement ne repartait jamais et l'ecran restait fige sur des
chiffres perimes, sans rien signaler.
Le catchError porte sur l'observable interne du switchMap. Place sur le flux
externe il terminerait le timer tout autant. Un signal error alimente un
bandeau, efface des qu'une reponse valide revient.
Cinq vues Mermaid dans docs/architecture (vue d'ensemble, infra, backend,
frontend, donnees), plus leur index, les conventions de statut et la regle
de maintenance en PR.
Reprend les jalons J1-J4, disparus de dev lors de la reecriture du README
(2670483) et restes seulement sur main : plus rien sur la branche de travail
ne disait ce que le projet doit prouver.
Fige les decisions du module Terraform k3s, qui ne vivaient jusqu'ici que
dans des commentaires de code et des description de variables : version
epinglee obligatoire, Traefik desactive, kubeconfig en 600/root, state local.
Corrige trois affirmations devenues fausses : le frontend classe
"a initialiser" alors que le squelette existe depuis 49f4697, le port 4200
dit attendu par docker-compose.yml qui n'a aucun service frontend, et
l'arborescence core/ prescrite par TESTING.md sans exister.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.