Oublie apres l'ajout de l'extension x-logo dans create_app() : le contrat
versionne divergeait du schema genere, faisant echouer
test_the_committed_contract_matches_the_generated_one en CI.
Centralise les couleurs/rayons/espacements dispersés en dur dans chaque page
(login, change-password, dashboard) en tokens CSS partagés, ajoute un petit
set de composants standalone réutilisables (ev-button, ev-card, ev-alert,
ev-badge) et intègre le logo EnerVision en en-tête des pages ainsi que dans
Swagger/ReDoc côté backend.
Refs #91
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
CI en échec sur ruff format (ligne trop longue) et mypy (retour Any non
annoté, assignation Literal non étroite). Corrige sans changer le
comportement.
Ajoute la dernière mesure d'un site (SiteService.current), en réutilisant
la vérification d'existence déjà en place pour GET /sites/{site_id} :
SiteService gagne une dépendance ReadingRepository, sur le modèle de
composition déjà utilisé par StatsService/SensorService. Un site connu
sans lecture rend 200 avec les champs de mesure à null et
data_quality="critical" ; seul un site_id absent rend 404.
Dérive l'état de santé de 5 capteurs par site et un statut overall depuis
la dernière lecture (data_quality, null_reasons, nullité des colonnes),
sur le gabarit d'agrégation de StatsService. Route réservée au rôle admin.
Resout les conflits additifs entre les routes alerts, recommendations
et stats mergees sur dev (PR #79, PR #82) pendant le developpement de
cette branche : deps.py, router.py, openapi.py, openapi.json,
test_openapi.py et 20-backend.md conservent desormais les trois routes.
Resout les conflits de deps.py, router.py, repositories/site.py et
test_site.py entre l'ajout de stats et le merge de sites/openapi-contrat
sur dev. Generalise ROUTES_A_ROLE dans test_openapi.py et documente la
checklist d'ajout d'une route metier, absentes de dev au moment du fork.
Consultation des alertes de consommation, filtrable par site_id et
severity a l'identique du contrat GET /alerts de l'API Mock. Reprend
le gabarit endpoints -> services -> repositories -> models pose par
sites, sur la table alert deja creee par la revision Alembic
e6d2026091501.
Generalise aussi le garde-fou OpenAPI du 403 (ROUTES_A_ROLE) au-dela
du seul tag users, pour que l'ajout d'alerts a la liste des routes
protegees par role soit reellement verifie.
Closes#59
Complète le contrat OpenAPI de GET /sites et GET /sites/{site_id} (merges depuis dev via #78) :
tag sites décrit, REPONSES_LECTEUR (401 + 403 mot de passe provisoire) posée au niveau du
routeur, 404 et 422 documentés sur la route detail. openapi.json régénéré.
L'assertion comparait le résultat à lui-même trié, donc vraie quel que
soit l'ordre réellement renvoyé par SiteRepository.list_all(). Compare
désormais à des identifiants connus à l'avance.
Ajoute le resume instantane de consommation du parc attendu par le
frontend (deja developpe contre ce contrat en mode mock). Nouveaux
SiteRepository et ReadingRepository (derniere lecture par site via
DISTINCT ON), StatsService pour l'agregation et les cas de repli
(capacite nulle, absence de lecture, data_quality inconnue), et le
endpoint lecteur-seul correspondant. Documentation des routes et du
schema des couches mises a jour.
Le contrat OpenAPI et 31-contrat-authentification.md passaient sous
silence le 403 leve par require_trusted_origin sur refresh, logout,
logout-all et password. Ajoute REPONSE_ORIGINE_REFUSEE, regenere
openapi.json et etend test_openapi.py pour verifier que ces quatre
routes le declarent.
20-backend.md gagne une section qui dit où vit le schéma, comment on le
régénère, pourquoi il est versionné en plus d'être servi, et pourquoi servers,
license_info et contact restent absents. La table des routes gagne la colonne
des codes d'erreur déclarés.
31-contrat-authentification.md renvoyait le frontend vers /docs, donc vers une
API qui tourne. Il renvoie maintenant vers le fichier, lisible sans rien
lancer.
`make openapi` écrit apps/backend/openapi.json, et un test compare le fichier
versionné au schéma généré. Une route qui change son contrat public le montre
donc dans la diff d'une pull request, et une PR qui oublie de régénérer échoue
en CI : le fichier vit sous apps/backend, que le filtre de chemins de
backend.yml couvre.
Le schéma exporté ne lit ni le .env du poste ni les variables APP_ : tout ce
qui l'atteint est posé par settings_du_contrat(), sans quoi le fichier
changerait de machine en machine.
main() réclamait un mot de passe avant de lire la commande. Le branchement
passe devant, sinon l'export serait resté bloqué sur getpass.
Le schéma ne déclarait aucun code d'erreur : ni 401, ni 403, ni 404, ni 409,
ni 429. Swagger affirmait que /auth/login ne pouvait répondre que 200 ou 422,
alors que 31-contrat-authentification.md décrit ces codes comme le contrat que
le frontend doit traiter.
Le 422 publié était pire qu'absent : le schéma exposait HTTPValidationError,
le modèle par défaut de FastAPI avec sa clé `loc`, quand
validation_error_handler renvoie {"detail": [{"champ", "type"}]}. Un client
codé sur la documentation lisait une clé qui n'arrive jamais.
Les métadonnées arrivent avec : description, résumé et une description par
tag. `servers`, `license_info` et `contact` restent absents, ils poseraient
des décisions qui ne sont pas prises.
Le cookie de rafraîchissement devient visible par un APIKeyCookie en
auto_error=False, purement documentaire : lit_le_cookie() reste seul maître du
401 de /auth/refresh.
Au passage, health.py posait son tag deux fois, une fois sur son APIRouter et
une fois à l'include_router.
La convention de docs/architecture/40-data.md impose des noms de tables au
singulier, que les quatre tables d'authentification respectent déjà. Les six
tables data passent donc au singulier, avec leurs contraintes et leurs index.
La révision n'étant appliquée que sur des bases locales, elle est modifiée sur
place plutôt que doublée d'une migration de renommage.
alert_id désignait deux colonnes différentes : la clé métier text de l'API Mock
et la clé étrangère bigint de recommendation. La première devient
source_alert_id, la seconde pointe désormais vers alert.alert_id.
Le merge de dev apporte trois revisions d'authentification qui partent de la
meme racine 5353c0e4f094 que la revision data. Git ne signale rien, mais
alembic upgrade head refuse de choisir entre deux tetes.
La revision data se greffe desormais sur 821f71be74c0, ce qui rend la chaine
lineaire.
`AuthService.change_password` n'avait aucun test unitaire, alors qu'il
porte la promesse que l'appareil courant reste connecté pendant que tous
les autres tombent. Deux cas : le nominal, où une seule session est
rouverte après la révocation, et le refus quand le mot de passe actuel
est faux, qui ne doit rien révoquer.
Trois ADR : le jeton d'accès et le rafraîchissement opaque, le RBAC avec
relecture du compte à chaque requête, et le journal d'audit en ajout
seul. Chacun porte ses alternatives écartées et son critère de bascule,
notamment celui vers OIDC.
`31-contrat-authentification.md` est destiné au frontend : endpoints,
codes d'erreur à traiter, et les quatre règles qui comptent. La
troisième, un seul rafraîchissement en vol, est une exigence et non une
optimisation : cinq rotations concurrentes seraient lues comme un rejeu
et révoqueraient la session à chaque chargement de page.
`owasp-traceabilite.md` remplace la revendication « couverture OWASP Top
10 et API Top 10 » de la NFR4, qui n'a pas de réponse honnête sur vingt
items en deux semaines. Un contrôle par ligne, l'item adressé, et une
section qui dit ce qui reste ouvert : portée par site, bornage des
lectures de séries, transport, et la consommation de l'API Mock.
Les vues 00, 20 et 40 suivent, comme l'impose leur propre règle de
maintenance. La question ouverte « quel mécanisme d'authentification »
est fermée ; trois autres la remplacent, dont la portée par site.
Ils interrogeaient `audit_log` sans filtre, ce qui supposait une table
vide. Le parcours d'authentification y écrit désormais de vraies lignes,
et comme la table est en ajout seul, elles ne s'effacent pas entre deux
exécutions. Chaque test filtre maintenant sur son propre `target_id`.
Six scénarios bout en bout, sans serveur ni port ouvert : connexion,
rotation, déconnexion, rejeu d'un cookie déjà tourné, révocation
immédiate et enregistrement d'une tentative sur adresse inconnue.
Le scénario du rejeu vérifie aussi que la session encore vivante tombe
avec sa famille : c'est la propriété qui distingue la détection de la
simple rotation, et elle ne se démontre pas sur un double.
Corrige un défaut que ce parcours a révélé : `iat` est une date JWT, donc
en secondes entières, et `datetime.fromtimestamp` tronque. Tout jeton
émis dans la même seconde que `credentials_changed_at` était rejeté, ce
qui aurait déconnecté l'appareil courant à chaque changement de mot de
passe, exactement l'inverse de ce que `/auth/password` promet.
En-têtes de sécurité, CORS resserré, caviardage des journaux, `/metrics`
derrière un jeton facultatif, documentation fermée en préproduction, et
la sonde de disponibilité cesse de publier la version de TimescaleDB.
HSTS et CSP sont volontairement absents : l'application ignore si TLS
termine devant elle, et une CSP sur une API JSON ne protège presque rien.
Les deux appartiennent au terminateur TLS, celle qui compte protège la
page Angular.
`/metrics` est gardé par un jeton statique et non par un rôle : coupler
la supervision au modèle d'utilisateurs casserait la collecte à chaque
panne d'authentification, c'est-à-dire quand on en a le plus besoin. Le
contrôle principal reste le réseau.
Le caviardage est la troisième ligne de défense, pas la première. On ne
passe aucun secret au logger et aucun jeton dans une URL ; le filtre
rattrape ce que personne n'a relu, à commencer par l'écho SQL qui
publiait les empreintes Argon2 quand `debug` est actif.
Corrige un défaut que le test a révélé : `create_app(settings)` ne
pilotait que la construction, les dépendances continuaient de lire
`get_settings()` depuis l'environnement. Un test « en production » ne
testait donc pas la production, et `TESTING.md` promet le contraire.
Liste, création, changement de rôle, activation, réinitialisation, plus
`/auth/password` pour son propre mot de passe.
Les schémas de lecture et d'écriture sont séparés : un modèle unique
laisserait passer `role` ou `is_active` depuis un corps de requête et
renverrait `password_hash` en réponse, soit l'attribution de masse, API3
du top 10 API. Un test envoie ces deux champs et vérifie qu'ils sont
ignorés.
Le service refuse de rétrograder ou de désactiver le dernier
administrateur actif. Sans cette garde, un administrateur peut se
verrouiller lui-même dehors et il ne reste que `psql` pour rentrer.
Tout changement de rôle ou désactivation révoque les sessions de la
cible, et `credentials_changed_at` rend le jeton d'accès encore valide
inutilisable dès la requête suivante. La promesse de révocation
immédiate ne tient que si les deux sont faits.
Le changement de son propre mot de passe révoque toutes les familles puis
en rouvre une : l'appareil courant reste connecté, tous les autres sont
déconnectés. Il faut le coder explicitement pour l'obtenir.
Les mots de passe provisoires sont tirés au sort et affichés une seule
fois, sous `Cache-Control: no-store`.
Le jeton de rafraîchissement est une chaîne opaque de 256 bits, jamais un
JWT. Il doit être révocable, donc sa ligne en base existe de toute façon,
et le JWT n'ajouterait qu'un second chemin de signature. Surtout, la
séparation d'avec le jeton d'accès devient structurelle : un JWT ne
figure dans aucune ligne, une chaîne opaque échoue au décodage. La
confusion refresh-vers-accès, qui transforme une fenêtre de 15 minutes en
fenêtre de 7 jours, est impossible même si quelqu'un oublie le test.
Seule l'empreinte SHA-256 est stockée. Pas d'Argon2 : l'entrée fait
256 bits de CSPRNG, aucun dictionnaire ne l'atteint, et une KDF coûterait
17 ms à chaque rafraîchissement.
La rotation ne protège de rien par elle-même : elle rend la réutilisation
détectable, et c'est la détection qui termine le vol. Un jeton déjà
tourné révoque donc toute sa famille et laisse une trace dans
`audit_log` ; un jeton expiré, lui, ne révoque rien, ce n'est pas une
preuve de compromission. Les deux cas ont leur test.
La revendication est une seule instruction SQL avec RETURNING. Un SELECT
puis un UPDATE laisseraient une fenêtre où deux onglets réussissent la
même rotation ; le test d'intégration le prouve, ce qui est
indémontrable sur un double.
`expires_at` est absolu et hérité du prédécesseur : s'il glissait, la
promesse de sept jours serait fictive.
Corrige au passage un défaut trouvé par un test : une `HTTPException`
construit sa propre réponse, donc l'effacement du cookie posé sur la
`Response` injectée était perdu. Un navigateur gardait un cookie mort
après une détection de réutilisation.
Connexion, lecture du compte connecté, RBAC à trois rôles ordonnés et
limitation de débit à fenêtre glissante. Ajoute `login_attempt`, le
compteur de la limitation, et `audit_log`, en ajout seul.
Trois ordres d'exécution portent la sécurité de ce commit, et chacun a
son test :
- les compteurs sont lus AVANT le hachage Argon2, sinon chaque requête
rejetée coûterait quand même 17 ms et 19 Mio, et la protection serait
l'amplificateur de déni de service qu'elle doit empêcher ;
- un haché leurre est vérifié quand l'adresse est inconnue, sinon l'écart
entre 2 ms et 17 ms est un oracle d'existence de compte ;
- la tentative échouée est validée en base avant que l'erreur ne soit
levée, `get_session()` ne validant pas de lui-même.
Pas de verrouillage de compte : il suffirait de cinq requêtes pour mettre
un administrateur dehors, et il ne fait rien contre le bourrage
d'identifiants horizontal. Trois seuils le remplacent, dont un par couple
(identifiant, IP) qui garantit qu'un attaquant ne peut pas empêcher la
victime de se connecter depuis sa propre adresse.
`audit_log` est en ajout seul au niveau de PostgreSQL, par deux
déclencheurs. Le second n'est pas redondant : TRUNCATE ne passe pas par
les déclencheurs de ligne.
`test_route_protection.py` interroge réellement chaque route sans jeton.
Rendre une route publique impose donc de modifier une liste dans un
fichier de test, ce qui se voit en revue.
Le gestionnaire de 422 arrive ici et non plus tard : la réponse par
défaut de FastAPI contient la valeur rejetée, donc le mot de passe. Le
test qui le prouve serait rouge sans lui.
Table `app_user`, son dépôt, et la commande `create-admin`. Le nom évite
`user`, mot réservé de PostgreSQL, et rappelle qu'il s'agit d'un compte
applicatif, par opposition au rôle PostgreSQL qui portera le
cantonnement des accès ETL et ML.
`credentials_changed_at` couvre à elle seule le changement de mot de
passe, le changement de rôle et la désactivation : tout jeton émis avant
cet instant sera refusé, sans attendre son expiration.
La configuration refuse désormais de démarrer sur cinq erreurs
silencieuses : secret trop court ou laissé à sa valeur d'exemple, `debug`
en production, joker CORS, origines vides hors local, et cookie
`SameSite=None` sans `Secure`. Les fixtures de test et les deux
`.env.example` suivent, sans quoi rien ne démarrerait.
Le mot de passe de l'admin ne transite jamais par `argv`, visible de tout
`ps` : il est saisi par `getpass` ou tiré au sort. Une révision Alembic
qui insérerait ce compte graverait son empreinte dans Git pour toujours.
Couche pure, sans FastAPI ni session : rôles ordonnés, `Principal`,
encodage et décodage des jetons d'accès, empreinte des jetons de
rafraîchissement, et hachage Argon2id poussé dans un fil borné.
Aucun de ces modules ne lit `get_settings()`, mis en cache par
`lru_cache` et donc contaminé entre tests : les paramètres arrivent par
`TokenPolicy` et par `build_hasher()`.
Argon2id est calibré à m=19456 KiB, t=2, p=1, soit 17 ms mesurés sur un
poste de développement.
Le français du dépôt s'écrit accentué. Harmonise les commentaires
d'en-tête, les docstrings, le message de démarrage et les deux détails
d'erreur de la sonde de disponibilité, avec leurs assertions.