Nouveau module app.etl.reading_retention : pour chaque chunk de `reading` entièrement plus
vieux que APP_READING_RETENTION_DAYS (1095 jours), export CSV gzip reproductible vers Garage
(SSE-C, sha256 en métadonnées), relecture et comparaison, puis drop_chunks ciblé sur ce seul
chunk dans une transaction dédiée. --dry-run. Réglages APP_S3_* optionnels, jamais exigés par
l'API. DAG Airflow `retention` quotidien à 03h20. 44 tests unitaires sans réseau ni base,
tests d'intégrité du DAG, vérification --help dans l'image Airflow en CI. Docs 40-data et
20-backend.
Closes#36
Chaque workflow se déclenchait sur push (toutes branches) et sur pull_request : chaque commit
de PR jouait tout deux fois. sonarqube.yml reconstruisait et retestait front, back et ML en
parallèle des workflows qui le faisaient déjà, et son test backend tournait sans uv sync.
ci.yml devient le seul point d'entrée (pull_request, push sur dev et main) :
- paths-filter choisit les composants à jouer sur une PR, tout est rejoué sur dev et main ;
- backend, frontend, ml, airflow et infra passent en workflow_call ;
- le job sonar reprend les couvertures versées par ces jobs au lieu de tout rejouer ;
- « CI ok » agrège le résultat, seul check à exiger dans les règles de branche.
Au passage :
- npm run test:ci au lieu de npm test --watch=false, option que npm gardait pour lui ;
- uv sync --locked au lieu de --frozen, pour qu'un verrou périmé casse la CI ;
- setup-uv et sonarqube-scan-action épinglés sur un SHA (règle S7637), timeout sur chaque job ;
- frontend : un seul npm ci pour la construction et les tests ;
- infra : validation des fichiers Compose et actionlint sur les workflows ;
- exclusions Sonar en globs, doublon apps/frontend/sonar-project.properties supprimé.
Rapatrie #135 : migration vers Airflow 3.3.2 (api-server, dag-processor,
secret JWT, FabAuthManager, DAGs et tests sur le SDK). Conflit Makefile :
la cible airflow-up garde le prérequis db-ensure-airflow de dev et les
services renommés de main.
Rapatrie dans dev les mises à jour de dépendances mergées sur main :
#142 (SonarQube ignoré pour Dependabot), #129 checkout v7, #130 setup-uv v7,
#132 setup-node v7, #128 upload-artifact v7, #131 download-artifact v8,
#127 Node 26 (image et CI frontend), #126 nginx 1.31-alpine, #133 pandas 3.0.6
et ruff 0.16.8, #134 Angular 22.1.7, jsdom 30, prettier 3.9.8 (TypeScript 6 et
vitest 4 conservés, majeures ignorées côté Dependabot).
Conflit README.md : statuts « En place » de main, « Quatre DAGs » de dev (#138).
Image apache/airflow:3.3.2-python3.12. Le webserver devient l'api-server
(healthcheck /api/v2/monitor/health) et le dag-processor est un service à
part : depuis Airflow 3 le scheduler ne parse plus les DAGs.
Les tâches passent par l'Execution API de l'api-server avec un jeton signé
par AIRFLOW_JWT_SECRET, nouveau secret du .env partagé entre conteneurs.
AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY devient AIRFLOW_API_SECRET_KEY. airflow-init
refuse toujours de démarrer si l'un des secrets manque.
FabAuthManager explicite : le SimpleAuthManager par défaut ne sait pas créer
le compte admin que airflow-init pose via _AIRFLOW_WWW_USER_*. Pas de
triggerer, aucun opérateur déférable dans les DAGs.
`execution_timeout` plafonne une tentative, pas la tâche. Avec deux reprises, quinze
minutes par tentative autorisaient quarante-neuf minutes par tâche et quatre-vingt-dix-huit
pour l'enchaînement, quand le commentaire annonçait une somme tenant sous le pas horaire.
Le plafond passe à cinq minutes, ce qui borne le pire cas à trente-huit minutes, et le test
d'intégrité calcule désormais ce pire cas plutôt que la somme des plafonds : reprises et
délais d'attente compris, c'est la durée qu'un `max_active_runs=1` fait payer à l'exécution
suivante.
La CI vérifie aussi `app.cli generate-recommendations --help` sans réseau. C'est la seconde
commande du DAG, et son import tire FastAPI, les repositories et les services, donc une part
de l'environnement `/opt/backend` que la détection seule ne touche pas.
`10-infra.md` nomme enfin ce que le décalage de quinze minutes ne garantit pas : le plafond
de `ml_score` valant trente minutes, un scoring qui déborde prive la règle `anomaly` de la
prédiction de l'heure, qu'elle ne retrouvera au passage suivant que si sa fenêtre la couvre
encore.
Le DAG `alertes` enchaîne `app.detection.internal_alerts` puis
`app.cli generate-recommendations`, à la quinzième minute de chaque heure. Le
décalage laisse finir `ml_score`, qui écrit à l'heure pile les prédictions dont
la règle `anomaly` a besoin, sans créer de dépendance entre les deux DAGs :
quatre règles de détection sur cinq ne touchent pas au modèle, et un modèle
jamais entraîné ne doit pas priver le parc de ses alertes.
L'image Airflow porte un second environnement uv, `/opt/backend/.venv`, puisque
la logique vit dans le backend (ADR 0006) et qu'aucune route HTTP ne l'expose.
Le `UV_PROJECT_ENVIRONMENT` global hérité de l'issue #115 disparaît : il vaut
pour tous les projets, donc `uv run` depuis `/opt/ml` résolvait le venv du
backend. uv prend `<projet>/.venv` par défaut, se placer dans le dossier suffit.
La CI vérifie maintenant que les deux environnements s'importent sans réseau.
Le conteneur reçoit `DATABASE_URL` en asyncpg et une `APP_SECRET_KEY` distincte
de celle de l'API, alimentée par `AIRFLOW_APP_SECRET_KEY` : la détection ne
signe aucun jeton, et Airflow permet d'exécuter du code depuis son interface.