Le cas « site sans mesure » ne passe plus par une réponse nulle mais par
`timestamp` à null : il ne doit alors pas interroger `/readings`, et la vue
annonce l'absence de mesure au lieu de six métriques de cause inconnue.
`/sites/{site_id}/current` renvoie un objet toujours présent, sans `reading_id`
ni `source`, avec `timestamp` nullable et `null_reasons` non nullable. La vue
s'appuyait sur une réponse nulle pour détecter l'absence de mesure : elle
s'appuie désormais sur `timestamp`, et affiche `data_quality`, que le contrat
précédent ne portait pas.
`getCurrent()` rejoint `SitesService`, l'endpoint appartenant à `/sites`.
Le backend de la branche réimplémentait `/sites/{site_id}/current` en renvoyant
`ReadingResponse | None`. La PR #84, mergée entre-temps, l'expose via
`SiteCurrentResponse`. Les cinq conflits sont donc tranchés en faveur de `dev`,
et tout `apps/backend/` est repris à l'identique : la branche redevient
purement frontend.
Sans switchMap sur le flux externe, une réponse HTTP en retard pouvait écraser
l'affichage du site actuellement sélectionné après une navigation rapide entre
deux sites.
Ajoute la page de détail d'un site (fiche, mesure instantanée, jauge de
consommation, historique) en remplacement du placeholder. Les champs
null sont affichés explicitement avec leur raison plutôt que masqués.
Ajoute l'endpoint GET /sites/{id}/current côté backend, qui retourne la
dernière mesure connue d'un site sans filtre temporel, conformément au
contrat de l'issue.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_012i5NteMLRZgfTAKB5GD37X
- Reutilise .ev-link pour le lien "Detail" de la liste des sites au
lieu de dupliquer ses regles de style.
- site.location vide est traite comme absent (affiche "-"), pas
seulement null/undefined.
- siteId de la page detail suit desormais route.paramMap de facon
reactive plutot qu'une lecture ponctuelle du snapshot, pour rester
a jour quand Angular reutilise l'instance du composant en changeant
de site.
- Ajoute provideRouter([]) manquant dans un test dashboard existant,
necessaire depuis l'ajout du lien "Voir les sites" au rebase sur dev.
Logo cliquable vers le tableau de bord (ev-brand-link) et fil d'Ariane
(ev-breadcrumb) sur les sous-pages, pour éviter les impasses de
navigation entre dashboard, liste des sites et détail de site.
Nouveau SitesService (GET /sites) et page SiteList consommant le design
système (ev-card, ev-badge, ev-alert, ev-brand). Ajoute la route /sites,
un lien depuis le dashboard, et une route détail /sites/:siteId pointant
vers un placeholder minimal en attendant l'issue #51.
Closes#49
Corrige les 10 points de la revue du systeme de design : garde-fou de
route explicite pour /docs, /redoc et /static, ton distinct pour les
alertes critical vs high, flex-shrink sur le bon element du badge,
mutualisation du bloc ev-card dans _auth-page.scss, bouton de
deconnexion migre vers ev-button (nouvel input fullWidth), tokens
manquants (--color-danger-hover, --color-warning-text,
--color-text-inverse, --color-critical), test de synchronisation des
deux copies du logo, openapi_avec_logo qui enveloppe application.openapi
au lieu de le reimplementer, doc du frontend et index mis a jour, et
suppression du CSS mort .form-error.
Ajoute GET /auth/reset-password/validate (lecture seule, sans rate
limit : le jeton est un secret de 256 bits non brute-forcable) pour que
la page reset-password redirige immediatement vers /login si le lien
est invalide ou expire, plutot que d'attendre la soumission du
formulaire. La verification a la soumission (confirm_password_reset)
reste la seule source de verite atomique.
Remplace l'indice statique sous le champ nouveau mot de passe par une
checklist qui coche chaque regle (longueur, majuscule, minuscule,
chiffre, caractere special) au fur et a mesure de la saisie. Les regles
individuelles (PASSWORD_REQUIREMENTS) sont exposees depuis le meme
validateur que PASSWORD_PATTERN pour rester la seule source de verite.
Avant, un token absent affichait un message inline sur /reset-password, et
un token invalide/expire ne se voyait qu'apres soumission du formulaire.
Les deux cas redirigent maintenant vers /login avec le motif
"lien-expire", qui y affiche le message standard "Ce lien de
reinitialisation est invalide ou a expire. Connectez-vous ou
redemandez-en un."
Le refresh de session lance par provideAppInitializer echoue silencieusement
sans cookie valide, mais l'intercepteur forcait quand meme un
router.navigate(['/login']) sur le 401 resultant, ecrasant la navigation
vers /reset-password?token=... venue de l'email. L'intercepteur ne
redirige plus quand on est deja sur une route invitee (login,
forgot-password, reset-password).
Anti-enumeration cassee sur /auth/forgot-password : l'envoi SMTP etait
synchrone dans le chemin de reponse, donc un email existant prenait plus
de temps qu'un email inconnu (et pouvait renvoyer 500 si le relais SMTP
echouait, contre 202 sinon). L'envoi part desormais en BackgroundTasks,
apres que la reponse 202 a ete envoyee au client, avec un try/except qui
logue plutot que de laisser une exception SMTP remonter.
confirm_password_reset() ne revalidait pas is_active/kind du compte avant
de changer le mot de passe : un compte desactive dans les 15 minutes
suivant l'emission du lien pouvait quand meme voir son mot de passe
change et son must_change_password efface.
Les plages [A-ZA-Y]/[a-za-y] de la regle de complexite incluaient par
erreur x et / (U+00D7, U+00F7), donc un mot de passe sans aucune
majuscule ou minuscule pouvait passer la validation.
Le validateur frontend (JS, \w ASCII) et le validateur backend (Python,
\w Unicode) divergeaient sur les caracteres accentues : un mot de passe
comme "Securite1" passait cote front puis se faisait rejeter en 422 cote
back. Les deux cotes utilisent maintenant le meme jeu explicite de
caracteres speciaux (SPECIAL_CHARACTERS, partage aussi avec cli.py).
Recomposer icone+texte en une seule image bitmap (recadrage pixel de
l'asset source) donnait un rendu bruite et un espacement fige, impossible
a ajuster proprement (cause du "gros espace entre le texte et l'image"
remonte). Nouveau composant ev-brand : icone PNG nette + texte "EnerVision"
reel en police systeme, tailles liees en em pour que le lockup grossisse en
gardant le meme rapport, et un ecart controlable en CSS plutot que fige
dans un fichier image.
Logo des pages auth agrandi (64px -> 96px) : encore trop petit avec la
premiere passe. Fond de page (--color-bg) applique globalement sur body
plutot que par page, pour que le dashboard et les pages auth partagent le
meme socle visuel. Logo et respiration du dashboard ajustes en consequence.
Le src="logo.png" relatif resolvait mal sur les routes autres que "/" :
chemin absolu "/logo.png". Titre de page "Frontend" -> "EnerVision", favicon
regenere depuis l'icone reelle du logo. Pages login/change-password
retravaillees (fond degrade de marque, carte plus large, logo et titre plus
presents) via une classe .auth-page partagee plutot que dupliquee par page.
Centralise les couleurs/rayons/espacements dispersés en dur dans chaque page
(login, change-password, dashboard) en tokens CSS partagés, ajoute un petit
set de composants standalone réutilisables (ev-button, ev-card, ev-alert,
ev-badge) et intègre le logo EnerVision en en-tête des pages ainsi que dans
Swagger/ReDoc côté backend.
Refs #91
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
Le test site-load-chart.spec.ts echouait de facon intermittente en CI : sans
isolation, vitest partage le registre de modules entre fichiers de spec, donc
le mock chart.js d'un fichier pouvait ecraser celui d'un autre selon l'ordre
d'execution.
ajout de la page login, changement de mot de passe forcé, rafraîchissement de session en mémoire, intercepteur, déconnexion, bouton logout sur le dashboard
Desactive le prompt d'analytics Angular CLI (bloquait ng serve en
sous-processus non interactif) et affiche les URLs backend/frontend au
demarrage de make dev.
La ligne /test-results ajoutee au .gitignore n'avait aucun effet : le fichier
etait deja suivi, et un .gitignore ne s'applique pas a un fichier indexe. Il
reapparaissait donc modifie dans le diff de chacun a chaque execution de ng
test, qui le regenere a l'emplacement fixe par angular.json.
Les onze fichiers non conformes au .prettierrc du projet etaient exactement
ceux introduits ou modifies par cette branche ; les vingt-deux autres du
frontend etaient deja propres.
Aucune modification de comportement : indentation, virgules finales et
longueur de ligne a 100 caracteres.
Chart.js conserve chaque instance dans un registre lie au canvas et lui
attache un observateur de redimensionnement. Sans destroy, tout survit a la
destruction du composant, et une re-creation sur le meme canvas echoue avec
"Canvas is already in use".
Les doubles de test gagnent destroy : TestBed detruit les fixtures apres
chaque test, un mock sans cette methode fait tomber les specs existantes.
Sans catchError, la premiere reponse en erreur terminait le flux du timer :
le rafraichissement ne repartait jamais et l'ecran restait fige sur des
chiffres perimes, sans rien signaler.
Le catchError porte sur l'observable interne du switchMap. Place sur le flux
externe il terminerait le timer tout autant. Un signal error alimente un
bandeau, efface des qu'une reponse valide revient.
Cinq vues Mermaid dans docs/architecture (vue d'ensemble, infra, backend,
frontend, donnees), plus leur index, les conventions de statut et la regle
de maintenance en PR.
Reprend les jalons J1-J4, disparus de dev lors de la reecriture du README
(2670483) et restes seulement sur main : plus rien sur la branche de travail
ne disait ce que le projet doit prouver.
Fige les decisions du module Terraform k3s, qui ne vivaient jusqu'ici que
dans des commentaires de code et des description de variables : version
epinglee obligatoire, Traefik desactive, kubeconfig en 600/root, state local.
Corrige trois affirmations devenues fausses : le frontend classe
"a initialiser" alors que le squelette existe depuis 49f4697, le port 4200
dit attendu par docker-compose.yml qui n'a aucun service frontend, et
l'arborescence core/ prescrite par TESTING.md sans exister.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.