Aucun parcours n'était vérifié de bout en bout : les tests unitaires du frontend simulent l'API,
ceux du backend n'ouvrent jamais de navigateur.
tests/e2e, paquet npm autonome, 18 parcours dans Chromium :
- authentification, premier login, réinitialisation du mot de passe par Mailpit ;
- rôles : lecteur, opérateur, administrateur ;
- sites, recommandations, fil d'alertes.
e2e.yml, appelé par ci.yml, démarre db, mailpit, backend, frontend et proxy avec
docker-compose.prod.yml sur https://localhost, sème demo.sql, crée les comptes et joue la suite.
Il construit au passage les images backend et frontend, que la CI ne construisait jamais.
Un seul worker et une session par fichier : la zone auth de nginx admet 30 connexions par
minute, et rejouer un cookie de refresh dans un second contexte révoque toute la session.
make e2e-install, e2e-prepare et e2e pour le poste ; make help affiche désormais les cibles
dont le nom contient un chiffre.
Closes#46
Airflow 3 n'a plus de webserver : le fichier n'est plus produit. Dernier point
de la revue de la PR #143.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Rapatrie la #118 (DAGs Airflow). Quatre conflits, tous additifs sauf un :
- `.env.example` et `.gitignore` : les blocs Airflow et proxy cohabitent.
- `Makefile` : `AIRFLOW` rejoint les variables de dossier, les cibles Airflow
et TLS cohabitent dans `.PHONY`.
- `00-vue-ensemble.md` : la ligne ML de `dev` est retenue, la ligne Infra de
cette branche aussi, chacune portant sa propre mise à jour.
L'interface Airflow rejoint la base et Mailpit sur `127.0.0.1` dans l'overlay :
elle n'a pas d'authentification à publier derrière le proxy.
Le SPA appelle /api/v1 en relatif et rien ne routait cet appel vers l'API
une fois en conteneur. Le cookie de rafraîchissement prend le préfixe
__Secure- dès que APP_ENV sort de local, donc sans HTTPS il n'était jamais
posé et l'authentification ne survivait pas à un rechargement de page.
Un service proxy, image officielle nginx dont la configuration est montée en
volume, devient le seul composant publié : 80 redirige vers 443 et sert le
défi ACME, 443 termine le TLS, sert le SPA sur / et l'API sur /api/ sous la
même origine, pose HSTS et CSP que l'application refuse délibérément de
poser, et ajoute une limitation de débit au frontal. Backend et frontend ne
sont plus publiés, la base et l'interface Mailpit sont ramenées sur la
boucle locale.
nginx lit toujours les deux mêmes fichiers de certificat : seule leur
fabrication varie, script openssl pour la démonstration, deploy-hook certbot
le jour où un domaine public existera. Le chemin ACME est livré et
documenté, pas exercé : sur une IP privée le défi HTTP-01 ne peut pas
aboutir.
make test-cov produit la couverture HTML et XML et les resultats au format
JUnit, sans alourdir make test qui reste la boucle de developpement. Les trois
artefacts sont ignores, contrairement au junit.xml versione cote frontend.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.