Recomposer icone+texte en une seule image bitmap (recadrage pixel de
l'asset source) donnait un rendu bruite et un espacement fige, impossible
a ajuster proprement (cause du "gros espace entre le texte et l'image"
remonte). Nouveau composant ev-brand : icone PNG nette + texte "EnerVision"
reel en police systeme, tailles liees en em pour que le lockup grossisse en
gardant le meme rapport, et un ecart controlable en CSS plutot que fige
dans un fichier image.
Logo des pages auth agrandi (64px -> 96px) : encore trop petit avec la
premiere passe. Fond de page (--color-bg) applique globalement sur body
plutot que par page, pour que le dashboard et les pages auth partagent le
meme socle visuel. Logo et respiration du dashboard ajustes en consequence.
Le src="logo.png" relatif resolvait mal sur les routes autres que "/" :
chemin absolu "/logo.png". Titre de page "Frontend" -> "EnerVision", favicon
regenere depuis l'icone reelle du logo. Pages login/change-password
retravaillees (fond degrade de marque, carte plus large, logo et titre plus
presents) via une classe .auth-page partagee plutot que dupliquee par page.
Centralise les couleurs/rayons/espacements dispersés en dur dans chaque page
(login, change-password, dashboard) en tokens CSS partagés, ajoute un petit
set de composants standalone réutilisables (ev-button, ev-card, ev-alert,
ev-badge) et intègre le logo EnerVision en en-tête des pages ainsi que dans
Swagger/ReDoc côté backend.
Refs #91
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
Le test site-load-chart.spec.ts echouait de facon intermittente en CI : sans
isolation, vitest partage le registre de modules entre fichiers de spec, donc
le mock chart.js d'un fichier pouvait ecraser celui d'un autre selon l'ordre
d'execution.
ajout de la page login, changement de mot de passe forcé, rafraîchissement de session en mémoire, intercepteur, déconnexion, bouton logout sur le dashboard
Desactive le prompt d'analytics Angular CLI (bloquait ng serve en
sous-processus non interactif) et affiche les URLs backend/frontend au
demarrage de make dev.
La ligne /test-results ajoutee au .gitignore n'avait aucun effet : le fichier
etait deja suivi, et un .gitignore ne s'applique pas a un fichier indexe. Il
reapparaissait donc modifie dans le diff de chacun a chaque execution de ng
test, qui le regenere a l'emplacement fixe par angular.json.
Les onze fichiers non conformes au .prettierrc du projet etaient exactement
ceux introduits ou modifies par cette branche ; les vingt-deux autres du
frontend etaient deja propres.
Aucune modification de comportement : indentation, virgules finales et
longueur de ligne a 100 caracteres.
Chart.js conserve chaque instance dans un registre lie au canvas et lui
attache un observateur de redimensionnement. Sans destroy, tout survit a la
destruction du composant, et une re-creation sur le meme canvas echoue avec
"Canvas is already in use".
Les doubles de test gagnent destroy : TestBed detruit les fixtures apres
chaque test, un mock sans cette methode fait tomber les specs existantes.
Sans catchError, la premiere reponse en erreur terminait le flux du timer :
le rafraichissement ne repartait jamais et l'ecran restait fige sur des
chiffres perimes, sans rien signaler.
Le catchError porte sur l'observable interne du switchMap. Place sur le flux
externe il terminerait le timer tout autant. Un signal error alimente un
bandeau, efface des qu'une reponse valide revient.
Cinq vues Mermaid dans docs/architecture (vue d'ensemble, infra, backend,
frontend, donnees), plus leur index, les conventions de statut et la regle
de maintenance en PR.
Reprend les jalons J1-J4, disparus de dev lors de la reecriture du README
(2670483) et restes seulement sur main : plus rien sur la branche de travail
ne disait ce que le projet doit prouver.
Fige les decisions du module Terraform k3s, qui ne vivaient jusqu'ici que
dans des commentaires de code et des description de variables : version
epinglee obligatoire, Traefik desactive, kubeconfig en 600/root, state local.
Corrige trois affirmations devenues fausses : le frontend classe
"a initialiser" alors que le squelette existe depuis 49f4697, le port 4200
dit attendu par docker-compose.yml qui n'a aucun service frontend, et
l'arborescence core/ prescrite par TESTING.md sans exister.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.