Ajoute GET /auth/reset-password/validate (lecture seule, sans rate
limit : le jeton est un secret de 256 bits non brute-forcable) pour que
la page reset-password redirige immediatement vers /login si le lien
est invalide ou expire, plutot que d'attendre la soumission du
formulaire. La verification a la soumission (confirm_password_reset)
reste la seule source de verite atomique.
Anti-enumeration cassee sur /auth/forgot-password : l'envoi SMTP etait
synchrone dans le chemin de reponse, donc un email existant prenait plus
de temps qu'un email inconnu (et pouvait renvoyer 500 si le relais SMTP
echouait, contre 202 sinon). L'envoi part desormais en BackgroundTasks,
apres que la reponse 202 a ete envoyee au client, avec un try/except qui
logue plutot que de laisser une exception SMTP remonter.
confirm_password_reset() ne revalidait pas is_active/kind du compte avant
de changer le mot de passe : un compte desactive dans les 15 minutes
suivant l'emission du lien pouvait quand meme voir son mot de passe
change et son must_change_password efface.
Les plages [A-ZA-Y]/[a-za-y] de la regle de complexite incluaient par
erreur x et / (U+00D7, U+00F7), donc un mot de passe sans aucune
majuscule ou minuscule pouvait passer la validation.
Le validateur frontend (JS, \w ASCII) et le validateur backend (Python,
\w Unicode) divergeaient sur les caracteres accentues : un mot de passe
comme "Securite1" passait cote front puis se faisait rejeter en 422 cote
back. Les deux cotes utilisent maintenant le meme jeu explicite de
caracteres speciaux (SPECIAL_CHARACTERS, partage aussi avec cli.py).
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
Connexion, lecture du compte connecté, RBAC à trois rôles ordonnés et
limitation de débit à fenêtre glissante. Ajoute `login_attempt`, le
compteur de la limitation, et `audit_log`, en ajout seul.
Trois ordres d'exécution portent la sécurité de ce commit, et chacun a
son test :
- les compteurs sont lus AVANT le hachage Argon2, sinon chaque requête
rejetée coûterait quand même 17 ms et 19 Mio, et la protection serait
l'amplificateur de déni de service qu'elle doit empêcher ;
- un haché leurre est vérifié quand l'adresse est inconnue, sinon l'écart
entre 2 ms et 17 ms est un oracle d'existence de compte ;
- la tentative échouée est validée en base avant que l'erreur ne soit
levée, `get_session()` ne validant pas de lui-même.
Pas de verrouillage de compte : il suffirait de cinq requêtes pour mettre
un administrateur dehors, et il ne fait rien contre le bourrage
d'identifiants horizontal. Trois seuils le remplacent, dont un par couple
(identifiant, IP) qui garantit qu'un attaquant ne peut pas empêcher la
victime de se connecter depuis sa propre adresse.
`audit_log` est en ajout seul au niveau de PostgreSQL, par deux
déclencheurs. Le second n'est pas redondant : TRUNCATE ne passe pas par
les déclencheurs de ligne.
`test_route_protection.py` interroge réellement chaque route sans jeton.
Rendre une route publique impose donc de modifier une liste dans un
fichier de test, ce qui se voit en revue.
Le gestionnaire de 422 arrive ici et non plus tard : la réponse par
défaut de FastAPI contient la valeur rejetée, donc le mot de passe. Le
test qui le prouve serait rouge sans lui.