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Valentin 44163bfb98
ML / Analyse statique de sécurité (push) Successful in 6s
SonarQube / test-ml (push) Failing after 6m4s
SonarQube / build-front (push) Successful in 9m44s
SonarQube / build-back (push) Successful in 9m50s
ML / Lint, typage et tests (push) Successful in 11m41s
SonarQube / test-front (push) Failing after 5m1s
SonarQube / test-back (push) Failing after 5m11s
SonarQube / SonarQube (push) Skipped
fix(ml): corrige le build MLflow (psycopg2), le garde-fou Makefile, la doc et la fuite de mot de passe
2026-09-22 15:04:21 +02:00
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ML EnerVision

Pipeline d'entrainement du modele de prevision de consommation energetique. Contexte complet : ADR 0005 (choix du modele) et ML-START.md (mecanisme d'acces aux donnees).

Element Choix
Python 3.14
Gestionnaire uv (uv.lock fait foi)
Modele LightGBM (regression, un seul modele global)
Suivi MLflow (parametres, metriques, artefact)
Lint/format ruff
Typage mypy en mode strict
Tests pytest, donnees synthetiques uniquement

Projet Python independant de apps/backend : le service FastAPI n'a aucune raison d'embarquer LightGBM/MLflow en dependance de production juste pour un script d'entrainement lance a la main.

Installation

uv sync --all-groups

Donnees

Deux sources, qui produisent le meme schema en sortie de enervision_ml.data (voir le module pour le detail) :

  • CSV (--csv), chemin de demarrage : lit directement ml/data/all_sites_combined.csv, le jeu de donnees fourni pour le jalon J3. Ce dossier est ignore par git (gros fichier, local a chaque poste) : recuperer le CSV et dataset_metadata.json aupres de l'equipe et les placer dans ml/data/ avant d'entrainer sur cette source.
  • PostgreSQL (par defaut, sans --csv) : connexion directe a reading + site via ML_DATABASE_URL, le chemin cible decrit dans ML-START.md. Le role PostgreSQL dedie enervision_ml (lecture seule) n'est pas encore provisionne (dette assumee, cf. ADR 0003 et ADR 0005) ; en attendant, pointer ML_DATABASE_URL vers la meme base que le backend suffit en developpement.

Entrainement

uv run python -m enervision_ml.train --csv data/all_sites_combined.csv
# ou, une fois la base peuplee et ML_DATABASE_URL positionnee :
uv run python -m enervision_ml.train

Ecrit le modele entraine dans models/lightgbm-consumption.txt (Booster.save_model(), dossier ignore par git) et journalise la run dans MLflow : parametres, MAE/RMSE/MAPE du modele et de la baseline de persistance saisonniere (consommation de la meme heure, une semaine avant), et l'artefact modele. Sans MLFLOW_TRACKING_URI, MLflow ecrit dans un magasin SQLite local (./mlflow.db, ignore par git) : uv run mlflow ui pour le consulter.

--test-fraction (0.15 par defaut) fixe la part la plus recente de l'historique reservee a la validation. La coupure est chronologique, jamais un tirage aleatoire de lignes : un tirage aleatoire laisserait des lignes de validation "voir" des lignes d'entrainement via leurs lags/moyennes glissantes, une fuite qui masquerait un surapprentissage.

Serveur MLflow (conteneur)

Premiere utilisation : copier .env.example en .env et y choisir un mot de passe PostgreSQL (lettres et chiffres uniquement). Le fichier .env est ignore par git.

cp .env.example .env

Un serveur MLflow (PostgreSQL pour les metadonnees, volume pour les artefacts) se lance avec Docker. Prerequis : Docker Desktop demarre.

make mlflow-up

La cible vérifie que MLFLOW_DB_PASSWORD (définie dans ml/.env) ne contient que des lettres et des chiffres avant de démarrer le serveur : ce mot de passe est interpolé directement dans l'URI PostgreSQL (postgresql://mlflow:${MLFLOW_DB_PASSWORD}@...), un caractère spécial la rendrait invalide sans message d'erreur clair.

Interface : http://localhost:5000. Entrainer vers ce serveur :

uv run python -m enervision_ml.train --csv data/all_sites_combined.csv --mlflow-tracking-uri http://localhost:5000

Arreter : docker compose -f docker-compose.mlflow.yml down (ajouter -v pour effacer aussi les runs et les modeles).

Pour voir les runs dans l'interface (MLflow 3.x) :

  • Passer le selecteur en haut a gauche sur Model training. Le mode GenAI affiche des traces LLM et reste vide pour un entrainement LightGBM.
  • Runs liste les entrainements, Models les artefacts de modele de chaque run (tous nommes model), et Model registry les versions numerotees de consumption-forecast-lightgbm.

Limites : l'identifiant PostgreSQL du compose est fixe a mlflow, le mot de passe vient de la variable obligatoire MLFLOW_DB_PASSWORD (aucune valeur par defaut, le compose refuse de demarrer sans elle) -- ce mot de passe est choisi lors de la copie de .env.example, il ne convient donc qu'au developpement local tel quel. Un deploiement partage demandera des secrets, de l'authentification et un stockage d'artefacts dedie (S3/MinIO). Le port 5000 doit etre libre : arreter mlflow ui avant, ou changer le mapping ("5001:5000") dans le compose.

Scoring

uv run python -m enervision_ml.score --csv data/all_sites_combined.csv
# ou, une fois la base peuplee et ML_DATABASE_URL positionnee :
uv run python -m enervision_ml.score

Calcule, pour chaque site (ou un seul avec --site-id), la consommation prevue de l'heure suivant sa derniere lecture connue, et ecrit une ligne dans prediction. Etapes, cf. ML-START.md section 2 :

  1. Lit une fenetre recente de reading+site (21 jours par defaut, une marge au-dessus des 168h necessaires au lag hebdomadaire) plutot que tout l'historique -- le meme piege que celui deja corrige sur GET /readings (fenetre non plafonnee sur une hypertable).
  2. Ajoute une ligne "future" par site (l'heure suivante) et calcule ses features avec enervision_ml.features.build_features, exactement la meme fonction qu'a l'entrainement.
  3. Si le lag de 168h est absent (moins d'une semaine d'historique pour ce site) : ecrit status="insufficient_data" directement, sans jamais appeler LightGBM.
  4. Sinon : appelle booster.predict(...) et ecrit status="available" avec la valeur predite.

--model pointe vers le fichier entraine (models/lightgbm-consumption.txt par defaut). model_reference en base est le hache SHA-256 (tronque) du fichier modele, pas son nom de fichier : train.py reecrit toujours le meme chemin a chaque entrainement, donc le nom seul ne distinguerait pas deux versions du modele.

Le scoring ne lit pas le Model Registry. Le fichier charge par --model est local (models/lightgbm-consumption.txt), independant des versions enregistrees dans le Model registry MLflow (consumption-forecast-lightgbm). train.py enregistre bien une version a chaque entrainement (tracabilite), mais aucun alias (champion par exemple) n'est pose, et enervision_ml.score ne les lit pas. Le registre sert aujourd'hui a la tracabilite des entrainements, pas au deploiement du modele utilise en scoring.

En mode --csv, rien n'est ecrit en base : c'est un instantane historique fige (l'heure "future" calculee a partir de la fin du CSV n'existe dans aucune base reelle), utile pour valider le pipeline sans base joignable.

Limite assumee : la feature is_working_hours de la ligne future est recopiee depuis la derniere lecture reelle, pas recalculee -- il n'existe aucune regle horaire ouvrable dans ce depot (elle vit dans le generateur du jeu de donnees d'origine). L'approximation n'est fausse qu'aux heures de bascule ouverture/fermeture, sur une seule feature parmi une dizaine, pour une prevision a un seul pas.

prediction n'a pas de contrainte d'unicite sur (site_id, target_at) : chaque run de scoring insere une nouvelle ligne plutot que d'ecraser la precedente, pour garder une trace de chaque prevision (utile plus tard pour comparer prevision et realise, surveillance de derive #44/#45).

Commandes

uv run ruff check .                       # lint
uv run ruff format .                      # format
uv run mypy enervision_ml tests           # typage strict
uv run pytest                             # tests + couverture (ml/coverage.xml avec --cov-report=xml, lu par Sonar)

Depuis la racine du monorepo, via le Makefile : make install-ml, make ml-lint, make ml-typecheck, make ml-test, make ml-check, make ml-train (CSV=chemin optionnel).

Ou ecrire les tests

Aucun test ne touche PostgreSQL ni un serveur MLflow distant : enervision_ml.data.load_from_csv et le chargement CSV de test suffisent a exercer build_features sur des donnees reelles ou synthetiques, et enervision_ml.train.train() accepte un tracking_uri SQLite isole (tmp_path pytest) pour un test de bout en bout sans effet de bord. enervision_ml.data.load_from_database n'est pas encore couvert : il n'existe aucune base PostgreSQL a interroger en CI ni dans cet environnement de developpement pour le moment.

Piege a connaitre

enervision_ml.features.build_features est le seul endroit qui doit construire les features du modele, a l'entrainement comme au scoring (enervision_ml.score). Si les deux divergent meme legerement (une fenetre de moyenne glissante calculee differemment, par exemple), le modele recoit en production des features qui ne ressemblent plus a ce qu'il a appris, et ses predictions deviennent silencieusement mauvaises sans qu'aucune erreur ne se declenche. Ne jamais reecrire cette logique ailleurs : importer enervision_ml.features.

Et cote API ?

GET /api/v1/predictions (backend, apps/backend) lit ce que enervision_ml.score a ecrit dans prediction -- la derniere prevision par site, jamais un recalcul a la volee. FastAPI ne fait jamais tourner LightGBM lui-meme, cf. ML-START.md section 3.