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ENI-projet-piscine/infra/proxy/README.md
T
Johan LEROY 22a88e193c fix(deploy): passe à dynv6 et rend le défi DNS-01 indépendant du fournisseur
deSEC n'ouvre plus de nouveaux domaines dedyn.io, et duckdns.org est
filtré par l'école. dynv6 répond depuis les postes et depuis la VM.

- Zone enervision-g3.dynv6.net ; provision-host.sh pointe la zone, rec
  et dev vers la VM par l'API dynv6 (bloc Python, idempotent).
- make tls-dns01 remplace tls-desec : DNS01_API et DNS01_JETON_VAR
  nomment le greffon acme.sh, le jeton vit dans ../dns.token quel que
  soit le fournisseur. Un domaine acheté ne demandera que ces variables.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env qui ne porte plus de
  nom en .local.
- ADR 0018 renommé noms-publics : deSEC et DuckDNS en alternatives.
2026-09-23 11:47:07 +02:00

5.6 KiB

Reverse proxy

Terminaison TLS et routage de la stack déployée. Seul composant publié sur le réseau : il écoute en 80 et 443, et rien d'autre ne sort du réseau Compose.

  • nginx.conf : bloc http, journalisation, compression, zones de limitation de débit.
  • conf.d/enervision.conf : redirection 80 vers 443, terminaison TLS, en-têtes de sécurité, routage.
  • tls/ : les deux fichiers que nginx lit, fullchain.pem et privkey.pem. Ignorés par git.
  • acme-deploy-hook.sh : recopie le résultat de certbot dans tls/.

Pas de Dockerfile : l'image officielle nginx:1.31-alpine est utilisée telle quelle et la configuration est montée en volume par docker-compose.prod.yml.

L'overlay emploie les marqueurs !override et !reset, qui demandent Docker Compose 2.24.4 ou plus récent. Sur une version antérieure, la fusion échoue au lieu de dépublier les ports.

Les ports publiés sont PROXY_HTTP_PORT et PROXY_HTTPS_PORT, 80 et 443 par défaut. Quand deux environnements partagent la machine (ADR 0009), la recette publie 8443 et ramène son port 80 sur 127.0.0.1:8081 : la redirection ci-dessous renvoie vers https://$host sans port, donc vers la production. PUBLIC_ORIGIN porte alors l'origine avec son port pour le CORS et le lien de réinitialisation.

Routage

Chemin Destination Remarque
/.well-known/acme-challenge/ /var/www/certbot sur le port 80 Seul chemin non redirigé vers HTTPS
/api/v1/auth/ + login, password, forgot-password, reset-password backend:8000 Zone resserrée, 30 requêtes par minute
/api/ backend:8000 Préfixe /api/v1 préservé tel quel, 20 requêtes par seconde
/ frontend:3000 Le SPA, qui renvoie index.html sur les routes inconnues

La zone resserrée ne couvre que les routes qui vérifient un secret. /auth/me et /auth/refresh partent à chaque chargement de page et restent dans la zone générale : derrière un NAT, où une seule adresse porte tous les postes, les y soumettre aurait produit des 429 en usage normal.

L'interface Airflow, celle de Mailpit et la base ne passent pas par le proxy : l'overlay les ramène sur 127.0.0.1, donc joignables par tunnel SSH et pas autrement. Les publier derrière le proxy demanderait une authentification propre, qui n'est pas la leur.

/docs, /redoc, /openapi.json, /static et /metrics sont montés par l'API à la racine, pas sous /api. Ils tombent donc dans location /, donc sur le SPA : ils ne sont pas joignables depuis l'extérieur, sans qu'aucune règle de blocage ait à être écrite. Y toucher, c'est les exposer.

Certificat : deux modes, un seul emplacement

nginx lit toujours tls/fullchain.pem et tls/privkey.pem. Seule leur fabrication change, la configuration n'a jamais à bouger.

Démonstration, certificat auto-signé

make tls-selfsigned PUBLIC_HOST=enervision.local
make stack-up

Le navigateur avertira d'un émetteur inconnu : c'est attendu, et c'est le seul mode exploitable tant que la machine cible n'a pas de nom de domaine public.

Let's Encrypt

Le défi HTTP-01 exige un nom de domaine résolvable publiquement et le port 80 joignable depuis Internet. La cible documentée aujourd'hui (ssh_host = "10.0.0.10", serveur de l'école) ne remplit ni l'une ni l'autre condition : le chemin ci-dessous est livré et documenté, il n'a pas été exercé.

make stack-up                                     # nginx doit tourner pour servir le défi
make tls-acme PUBLIC_HOST=enervision.fr ACME_EMAIL=ops@enervision.fr

Renouvellement, à passer en tâche planifiée sur la machine :

17 3 * * * cd /srv/enervision && make tls-renew >> /var/log/enervision-tls.log 2>&1

Let's Encrypt par DNS-01, le mode de la VM

La VM n'a qu'une IP privée : le défi HTTP-01 y est impossible. Ses trois noms sont chez dynv6, dont l'API pose l'enregistrement TXT du défi DNS-01, et acme.sh le fait sans rien ouvrir (ADR 0018).

make tls-dns01          # PUBLIC_HOST lu dans .env, jeton dans ../dns.token (600)

Autre fournisseur : DNS01_API et DNS01_JETON_VAR nomment le greffon acme.sh et sa variable (dns_cf et CF_Token pour Cloudflare, par exemple). La cible est rejouable : acme.sh ne renouvelle qu'à trente jours de l'échéance, installe le résultat dans tls/ et recharge le proxy s'il tourne. Son état vit dans acme/, ignoré par git. deploy.yml la rejoue avant chaque make stack-up, et /etc/cron.d/enervision-tls chaque nuit.

Écouteur PROXY protocol

Sur la VM, le frontal infra/front relaie les connexions TLS sans les déchiffrer. Reçues sur 443, elles porteraient son adresse, et limit_req comme get_client_ip() compteraient tous les postes comme un seul. Le port 4443 ne les accepte qu'avec l'en-tête PROXY protocol, d'où real_ip_header proxy_protocol tire l'IP du client ; seules les adresses des réseaux Docker ont le droit de l'annoncer, et le port n'est publié que sur 127.0.0.1 (PROXY_FRONT_PORT).

Vérifier la configuration sans démarrer la stack

nginx -t charge les certificats : tls/ doit être rempli, par make tls-selfsigned au besoin.

docker run --rm \
  -v "$PWD/infra/proxy/nginx.conf:/etc/nginx/nginx.conf:ro" \
  -v "$PWD/infra/proxy/conf.d:/etc/nginx/conf.d:ro" \
  -v "$PWD/infra/proxy/tls:/etc/nginx/tls:ro" \
  nginx:1.31-alpine nginx -t

Monter infra/proxy/ entier sur /etc/nginx échouerait : mime.types vient de l'image.