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ENI-projet-piscine/infra/proxy/README.md
T
Johan LEROY b3efb98208 feat(infra): reverse proxy Nginx et terminaison TLS devant la stack
Le SPA appelle /api/v1 en relatif et rien ne routait cet appel vers l'API
une fois en conteneur. Le cookie de rafraîchissement prend le préfixe
__Secure- dès que APP_ENV sort de local, donc sans HTTPS il n'était jamais
posé et l'authentification ne survivait pas à un rechargement de page.

Un service proxy, image officielle nginx dont la configuration est montée en
volume, devient le seul composant publié : 80 redirige vers 443 et sert le
défi ACME, 443 termine le TLS, sert le SPA sur / et l'API sur /api/ sous la
même origine, pose HSTS et CSP que l'application refuse délibérément de
poser, et ajoute une limitation de débit au frontal. Backend et frontend ne
sont plus publiés, la base et l'interface Mailpit sont ramenées sur la
boucle locale.

nginx lit toujours les deux mêmes fichiers de certificat : seule leur
fabrication varie, script openssl pour la démonstration, deploy-hook certbot
le jour où un domaine public existera. Le chemin ACME est livré et
documenté, pas exercé : sur une IP privée le défi HTTP-01 ne peut pas
aboutir.
2026-09-21 09:51:09 +02:00

3.0 KiB

Reverse proxy

Terminaison TLS et routage de la stack déployée. Seul composant publié sur le réseau : il écoute en 80 et 443, et rien d'autre ne sort du réseau Compose.

  • nginx.conf : bloc http, journalisation, compression, zones de limitation de débit.
  • conf.d/enervision.conf : redirection 80 vers 443, terminaison TLS, en-têtes de sécurité, routage.
  • tls/ : les deux fichiers que nginx lit, fullchain.pem et privkey.pem. Ignorés par git.
  • acme-deploy-hook.sh : recopie le résultat de certbot dans tls/.

Pas de Dockerfile : l'image officielle nginx:1.28-alpine est utilisée telle quelle et la configuration est montée en volume par docker-compose.prod.yml.

Routage

Chemin Destination Remarque
/.well-known/acme-challenge/ /var/www/certbot sur le port 80 Seul chemin non redirigé vers HTTPS
/api/v1/auth/ backend:8000 Limitation de débit resserrée, 30 requêtes par minute
/api/ backend:8000 Préfixe /api/v1 préservé tel quel
/ frontend:3000 Le SPA, qui renvoie index.html sur les routes inconnues

/docs, /redoc, /openapi.json, /static et /metrics sont montés par l'API à la racine, pas sous /api. Ils tombent donc dans location /, donc sur le SPA : ils ne sont pas joignables depuis l'extérieur, sans qu'aucune règle de blocage ait à être écrite. Y toucher, c'est les exposer.

Certificat : deux modes, un seul emplacement

nginx lit toujours tls/fullchain.pem et tls/privkey.pem. Seule leur fabrication change, la configuration n'a jamais à bouger.

Démonstration, certificat auto-signé

make tls-selfsigned PUBLIC_HOST=enervision.local
make stack-up

Le navigateur avertira d'un émetteur inconnu : c'est attendu, et c'est le seul mode exploitable tant que la machine cible n'a pas de nom de domaine public.

Let's Encrypt

Le défi HTTP-01 exige un nom de domaine résolvable publiquement et le port 80 joignable depuis Internet. La cible documentée aujourd'hui (ssh_host = "10.0.0.10", serveur de l'école) ne remplit ni l'une ni l'autre condition : le chemin ci-dessous est livré et documenté, il n'a pas été exercé.

make stack-up                                     # nginx doit tourner pour servir le défi
make tls-acme PUBLIC_HOST=enervision.fr ACME_EMAIL=ops@enervision.fr

Renouvellement, à passer en tâche planifiée sur la machine :

17 3 * * * cd /srv/enervision && make tls-renew >> /var/log/enervision-tls.log 2>&1

Pour un domaine sans port 80 entrant, le défi DNS-01 est l'alternative : elle demande un greffon certbot propre au fournisseur DNS et un jeton d'API, hors périmètre à ce jour.

Vérifier la configuration sans démarrer la stack

docker run --rm \
  -v "$PWD/infra/proxy/nginx.conf:/etc/nginx/nginx.conf:ro" \
  -v "$PWD/infra/proxy/conf.d:/etc/nginx/conf.d:ro" \
  -v "$PWD/infra/proxy/tls:/etc/nginx/tls:ro" \
  nginx:1.28-alpine nginx -t

Monter infra/proxy/ entier sur /etc/nginx échouerait : mime.types vient de l'image.