fix(web): les fichiers s'ouvrent enfin, et le travail git par projet au centre

Deux défauts d'usage de la zone centrale de l'IDE.

1. Ouvrir un fichier affichait une page vide. Le conteneur de l'unique instance
   Monaco vivait sous le `v-if="activeTab"` : monté sans onglet actif (premier
   usage, ou après avoir tout fermé), `onMounted` sortait en silence sur
   `!host.value`, `ready` restait faux pour toujours, et les deux watchers
   d'affichage étaient gardés par lui. Le conteneur est désormais toujours monté
   (v-show, jamais v-if : sous un v-if, fermer le dernier onglet détruisait le
   DOM et l'éditeur gardait une référence sur un noeud détaché) et l'éditeur est
   créé paresseusement depuis `showTab`, devenu l'unique entonnoir d'affichage.
   `useMonaco` ne mémoïse plus un échec, l'attente et l'erreur sont visibles, et
   la relecture disque ne se tait plus. Sur mobile, ouvrir un fichier amène enfin
   la zone centrale au premier plan et la valeur morte `mobilePanel = 'sidebar'`
   disparaît (migrée).

   Trouvé par l'E2E : seul l'`editor.worker` était fourni, donc ouvrir un `.ts`
   lançait le service TypeScript contre un worker qui n'en connaissait pas les
   méthodes, et jetait un rejet non géré à chaque ouverture. Les workers de
   langage sont fournis (chunks à la demande), diagnostics sémantiques coupés
   (sans tsconfig ni node_modules, ils inventeraient des erreurs).

2. Le statut git était à l'étroit et mono-projet. La zone centrale porte un mode
   « Fichiers / Changements » (bascule à icônes dans la barre d'onglets, donc
   accessible même sans onglet ouvert). La vue Changements montre un bloc par
   worktree pour TOUS les projets ouverts : fichiers indexés et non indexés, diff
   déplié sur place, commit, push, fetch, pull et historique par bloc. Le panneau
   Git de la barre latérale devient l'index (compteurs déjà diffusés par WS, donc
   zéro requête) et le badge de la barre d'activité, codé à 0, compte enfin les
   worktrees à traiter.

   Au passage : `canPush` était faux dans les deux sens (actif sans rien à
   pousser, bloqué en étant seulement en retard), l'amend d'un message seul est
   accepté comme le serveur le permettait déjà, le rebase est proposé dès qu'on
   est en retard, une confirmation d'abandon ne survit plus au rechargement de la
   liste, et `commit`/`fetch`/`push` émettent enfin `worktree_changes` (le
   compteur « n non poussés » restait périmé juste après un push).

Vérifié : 528 tests, acceptations P7/P9/P14/P15, `verify-ui` (4 captures
nouvelles) et un `verify-editor` qui prouve par clics réels l'ouverture d'un
fichier sans onglet persisté, la fermeture/réouverture, la bascule mobile et le
chunk éditeur absent. Ce dernier échoue bien si l'on remet le conteneur sous un
v-if.
This commit is contained in:
2026-08-04 23:18:40 +02:00
parent 114fbc8ba0
commit ce224fd470
34 changed files with 2026 additions and 226 deletions
+34 -1
View File
@@ -5,12 +5,45 @@
// avancés (TS/JSON) dégradent proprement : suffisant pour éditer + sauver dans le navigateur.
import * as monaco from 'monaco-editor';
import EditorWorker from 'monaco-editor/esm/vs/editor/editor.worker?worker';
import TsWorker from 'monaco-editor/esm/vs/language/typescript/ts.worker?worker';
import JsonWorker from 'monaco-editor/esm/vs/language/json/json.worker?worker';
import CssWorker from 'monaco-editor/esm/vs/language/css/css.worker?worker';
import HtmlWorker from 'monaco-editor/esm/vs/language/html/html.worker?worker';
import type { ResolvedTheme } from './theme';
// Un worker par famille de langage. Ne fournir que le worker de base ne « dégradait » PAS
// proprement : dès qu'on ouvrait un .ts, le service TypeScript appelait un worker qui ne connaissait
// pas ses méthodes, et chaque ouverture jetait un rejet non géré dans la console (getSyntacticDiagnostics,
// provideInlayHints, ...). Ces workers sont des chunks séparés, téléchargés seulement quand un fichier
// du langage correspondant est ouvert.
(self as unknown as { MonacoEnvironment: monaco.Environment }).MonacoEnvironment = {
getWorker: () => new EditorWorker(),
getWorker: (_id: string, label: string) => {
if (label === 'typescript' || label === 'javascript') return new TsWorker();
if (label === 'json') return new JsonWorker();
if (label === 'css' || label === 'scss' || label === 'less') return new CssWorker();
if (label === 'html' || label === 'handlebars' || label === 'razor') return new HtmlWorker();
return new EditorWorker();
},
};
// Les diagnostics SÉMANTIQUES restent coupés, workers ou pas : le worker ne voit qu'un fichier isolé,
// sans tsconfig ni node_modules, donc il signalerait des dizaines de fausses erreurs (imports non
// résolus) sur du code parfaitement valide. On garde la coloration, la complétion de base et le
// pliage ; la vraie vérification de types reste le rôle du terminal.
monaco.languages.typescript.typescriptDefaults.setDiagnosticsOptions({
noSemanticValidation: true,
noSyntaxValidation: true,
noSuggestionDiagnostics: true,
});
monaco.languages.typescript.javascriptDefaults.setDiagnosticsOptions({
noSemanticValidation: true,
noSyntaxValidation: true,
noSuggestionDiagnostics: true,
});
monaco.languages.json.jsonDefaults.setDiagnosticsOptions({ validate: false });
monaco.languages.css.cssDefaults.setOptions({ validate: false });
monaco.languages.html.htmlDefaults.setOptions({});
// Deux thèmes « Emerald » (hex concrets : Monaco n'accepte pas de var CSS). Les couleurs de token
// (rules) sont SANS '#', les couleurs de chrome (colors) AVEC '#'. À garder synchronisé avec style.css.
monaco.editor.defineTheme('arboretum-dark', {