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fix(server, desktop): plus de transcript perdu, et la mise à jour s'applique toute seule
Deux défauts vécus sur le poste, tous deux « invisibles » jusqu'à ce qu'on regarde. 1. Une console Claude ouverte depuis l'app affichait « Transcript saving is off, inherited CLAUDE_CODE_CHILD_SESSION marker ». Le daemon avait été lancé depuis une session Claude Code, il héritait donc de ses marqueurs d'exécution et les repassait à CHAQUE session qu'il lance. Le CLI se croyait sous-session et coupait la sauvegarde de son transcript : plus d'historique, plus de --resume, claudeSessionId restant null (et avec lui l'état fin busy/waiting/idle, ce qui explique les sessions sans activité détectée). L'environnement des PTY est desormais assaini de ces marqueurs, pour `claude` comme pour les shells (un `claude` tapé à la main en héritait aussi). La configuration légitime de l'utilisateur (CLAUDE_CONFIG_DIR, ANTHROPIC_*, proxies) passe intacte. Vérifié par acceptance-p17 : le daemon de test est lancé avec un environnement volontairement pollué, et le PTY n'en voit plus rien. 2. Une mise à jour installée à chaud demandait encore une manipulation. La 0.2.4 détectait le remplacement du binaire et proposait un dialogue « Restart now » : le travail restait à la charge de l'utilisateur. L'app redémarre maintenant d'elle-même quand cela ne coûte rien, c'est-à-dire le cas courant, et ne demande que s'il y a quelque chose à perdre : des sessions vivantes à interrompre (le dialogue dit combien) ou un daemon injoignable. Un « Later » reste définitif pour cette version : rien ne redémarre dans le dos de personne. La détection ne dépend plus d'un retour par le tray ou le Dock : un `stat` toutes les 30 s la couvre même fenêtre ouverte, par poll et non par `fs.watch`, qui ne voit souvent rien quand un paquet remplace un binaire ou tout un répertoire. |
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fix(server, web, vscode): les terminaux ne restent plus noirs, panes côte à côte, git scopé au terminal
Un terminal pouvait rester tout noir alors que sa session tournait. Le PTY était vivant et avait bien écrit sa sortie : la panne était dans le transport. Le replay d'attache est une frame BINAIRE, mais un client n'apprend son numéro de canal qu'avec le message `attached` ; le serveur envoyait le replay AVANT, donc tout client le jetait sur un canal inconnu. Rien n'était peint, et un TUI au repos (Claude à son prompt) ne réémet jamais rien de lui-même. `attach()` renvoie désormais le replay et la gateway l'émet APRÈS `attached` : un seul correctif serveur répare le web, l'app de bureau et l'extension VS Code, qui portaient le même défaut client. Le resize de l'attache masquait le bug en provoquant un SIGWINCH, d'où son apparence intermittente. Seconde moitié du symptôme (« je tape et rien ne se passe ») : le dock montait avant la liste des sessions, en déduisait « non attachable » et s'attachait en observateur, à vie et en silence. Un pane n'attache plus avant de connaître sa session (`sessions.loaded`). Attaches sans écran : le message `attach` accepte un `screen` optionnel (défaut true). Un client qui n'affiche rien et veut seulement répondre à un dialogue ne prend plus le contrôle de la session, ne lui impose plus ses dimensions (ce qui figeait la géométrie du vrai terminal) et ne reçoit plus le flux pour le jeter. Rendre les pannes visibles : la raison d'un exit est écrite dans le terminal (`[arboretum] bash exited with code 3`) avant le détachement ; un repaint est forcé si rien n'arrive 1,2 s après l'attache, puis annoncé avec « Refresh screen » ; les refus de canal remontent à l'écran au lieu d'un console.warn ; le chemin du CLI claude est revalidé (périmé après une bascule nvm/asdf, le PTY mourait sans un octet). Colonnes de terminaux : le dock devient une rangée de colonnes redimensionnables (3 max), chacune avec ses onglets. Algèbre pure dans lib/dock-model.ts, cinq invariants documentés, ratios plutôt que pixels. `dockSessionIds` et `activeDockSessionId` deviennent des computed dérivés : aucun consommateur ni test existant ne change. Alt+clic ouvre à côté depuis les quatre panneaux. Le plafond de hauteur du dock suit le viewport au lieu d'un 640 px figé. Correctif préexistant au passage : PanelSplitter passait ses bornes par valeur, figées au premier rendu, alors que le clavier les relisait. Portée git : la vue Changements suit le worktree du terminal focalisé, ou tous les dépôts de son groupe pour une session de groupe, avec « tout voir » à un clic. L'index Git de la sidebar reste global (c'est la sortie d'une portée étroite) et le badge d'activité aussi (il sert à signaler le travail qu'on ne regarde pas). Seul le TERMINAL impose le contexte : le repli sur l'onglet éditeur, essayé d'abord, rétrécissait la vue multi-projet dès qu'on ouvrait un fichier. Vérifications : acceptance-p17.mjs prouve l'ordre des trames sur un vrai WebSocket (avec l'ancien ordre : 0 octet rejoué, échec), verify-terminals.mjs prouve par interaction réelle que le terminal peint, que deux colonnes coexistent, que la frappe atteint le bon PTY (fichier témoin par cwd) et que la vue suit le terminal. |