Commit Graph
2 Commits
Author SHA1 Message Date
johanleroy 17e95754b1 fix(server, desktop): plus de transcript perdu, et la mise à jour s'applique toute seule
Deux défauts vécus sur le poste, tous deux « invisibles » jusqu'à ce qu'on regarde.

1. Une console Claude ouverte depuis l'app affichait « Transcript saving is off,
   inherited CLAUDE_CODE_CHILD_SESSION marker ». Le daemon avait été lancé depuis
   une session Claude Code, il héritait donc de ses marqueurs d'exécution et les
   repassait à CHAQUE session qu'il lance. Le CLI se croyait sous-session et
   coupait la sauvegarde de son transcript : plus d'historique, plus de --resume,
   claudeSessionId restant null (et avec lui l'état fin busy/waiting/idle, ce qui
   explique les sessions sans activité détectée). L'environnement des PTY est
   desormais assaini de ces marqueurs, pour `claude` comme pour les shells (un
   `claude` tapé à la main en héritait aussi). La configuration légitime de
   l'utilisateur (CLAUDE_CONFIG_DIR, ANTHROPIC_*, proxies) passe intacte.
   Vérifié par acceptance-p17 : le daemon de test est lancé avec un environnement
   volontairement pollué, et le PTY n'en voit plus rien.

2. Une mise à jour installée à chaud demandait encore une manipulation. La 0.2.4
   détectait le remplacement du binaire et proposait un dialogue « Restart now » :
   le travail restait à la charge de l'utilisateur. L'app redémarre maintenant
   d'elle-même quand cela ne coûte rien, c'est-à-dire le cas courant, et ne
   demande que s'il y a quelque chose à perdre : des sessions vivantes à
   interrompre (le dialogue dit combien) ou un daemon injoignable. Un « Later »
   reste définitif pour cette version : rien ne redémarre dans le dos de
   personne. La détection ne dépend plus d'un retour par le tray ou le Dock : un
   `stat` toutes les 30 s la couvre même fenêtre ouverte, par poll et non par
   `fs.watch`, qui ne voit souvent rien quand un paquet remplace un binaire ou
   tout un répertoire.
2026-08-05 11:35:51 +02:00
johanleroy 9390b62249 fix(desktop): l'app démarre après une mise à jour, et parle quand elle ne peut pas
Installer une nouvelle version remplace les fichiers sur disque mais ne touche
pas le process en cours : l'ancienne instance gardait le port 7317, la version
fraîchement installée mourait sur EADDRINUSE avant son handshake, et le shell se
contentait d'un console.error suivi d'un app.quit(). Depuis le lanceur, cliquer
l'icône ne produisait donc rien du tout.

- Tout échec de démarrage ouvre un dialogue Retry / Show log / Quit
  (start-failure.ts, texte pur et testé) et la sortie du daemon est conservée
  dans <userData>/logs/daemon.log. Une mort du daemon APRÈS le handshake propose
  de le relancer, au lieu de laisser une fenêtre morte à l'écran.
- Le port est diagnostiqué avant le spawn (port-guard.ts, empreinte
  {pid, ownerPid, port}) : un daemon orphelin, dont l'Electron est mort, est
  repris (SIGTERM puis SIGKILL, en attendant un bind réellement possible) ;
  une instance vivante ou un tiers (service, npx) est annoncé avec l'action qui
  débloque, et jamais tué. La reprise exige deux preuves, l'empreinte orpheline
  ET l'identité du process (ps -ww), car un pidfile périmé peut désigner un pid
  recyclé entre-temps par un programme quelconque.
- Une mise à jour installée à chaud est signalée avec « Restart now »
  (upgrade-watch.ts), qui arrête le daemon avant app.relaunch() ; sans quoi le
  lock d'instance unique renvoyait silencieusement sur la fenêtre de l'ancienne
  version, et on croyait avoir migré.
- ARBORETUM_DESKTOP_PORT pour cohabiter avec un Arboretum qui occupe 7317 en
  permanence (service installé, ou daemon lancé en terminal).

24 tests dans packages/desktop/test, et quatre scénarios rejoués en dev sous
xvfb-run avec profil isolé : port tenu par un tiers, orphelin repris puis SPA
servie, instance vivante laissée intacte, pid recyclé épargné.
2026-08-05 09:10:43 +02:00