8aea0ae32dd0ed28ab6f6388859be3c48bbaf194
7
Commits
| Author | SHA1 | Message | Date | |
|---|---|---|---|---|
|
|
9390b62249 |
fix(desktop): l'app démarre après une mise à jour, et parle quand elle ne peut pas
Installer une nouvelle version remplace les fichiers sur disque mais ne touche
pas le process en cours : l'ancienne instance gardait le port 7317, la version
fraîchement installée mourait sur EADDRINUSE avant son handshake, et le shell se
contentait d'un console.error suivi d'un app.quit(). Depuis le lanceur, cliquer
l'icône ne produisait donc rien du tout.
- Tout échec de démarrage ouvre un dialogue Retry / Show log / Quit
(start-failure.ts, texte pur et testé) et la sortie du daemon est conservée
dans <userData>/logs/daemon.log. Une mort du daemon APRÈS le handshake propose
de le relancer, au lieu de laisser une fenêtre morte à l'écran.
- Le port est diagnostiqué avant le spawn (port-guard.ts, empreinte
{pid, ownerPid, port}) : un daemon orphelin, dont l'Electron est mort, est
repris (SIGTERM puis SIGKILL, en attendant un bind réellement possible) ;
une instance vivante ou un tiers (service, npx) est annoncé avec l'action qui
débloque, et jamais tué. La reprise exige deux preuves, l'empreinte orpheline
ET l'identité du process (ps -ww), car un pidfile périmé peut désigner un pid
recyclé entre-temps par un programme quelconque.
- Une mise à jour installée à chaud est signalée avec « Restart now »
(upgrade-watch.ts), qui arrête le daemon avant app.relaunch() ; sans quoi le
lock d'instance unique renvoyait silencieusement sur la fenêtre de l'ancienne
version, et on croyait avoir migré.
- ARBORETUM_DESKTOP_PORT pour cohabiter avec un Arboretum qui occupe 7317 en
permanence (service installé, ou daemon lancé en terminal).
24 tests dans packages/desktop/test, et quatre scénarios rejoués en dev sous
xvfb-run avec profil isolé : port tenu par un tiers, orphelin repris puis SPA
servie, instance vivante laissée intacte, pid recyclé épargné.
|
||
|
|
114fbc8ba0 |
fix(desktop, web): pont presse-papier Electron, sans quoi copier ne faisait rien dans l'app
CI / No em/en dashes (push) Successful in 3s
CI / Build & test (Node 24) (push) Successful in 10m48s
Release / Publish to Gitea npm registry (push) Successful in 10m52s
CI / Build & test (Node 22) (push) Successful in 11m6s
Desktop Release / Build Linux (AppImage + deb) (push) Successful in 13m38s
Desktop Release / Publish floating desktop-latest release (push) Successful in 11s
CI / Pack & boot smoke (Node 22) (push) Successful in 9m56s
Desktop Release / Build Windows (NSIS + portable) (push) Canceled after 0s
git-arboretum 3.5.1, desktop 0.2.2.
Le copier/coller livre en 3.5.0 ne fonctionnait que dans un navigateur : verifie dans l'app packagee,
`navigator.clipboard` y rejette en NotAllowedError A LA LECTURE COMME A L'ECRITURE. La copie echouait
donc silencieusement dans le contexte meme ou le probleme avait ete signale.
- feat(desktop): `arboretumDesktop.clipboard` expose par le preload, relaye en IPC vers le module
`clipboard` d'Electron (lecture + ecriture, ecriture bornee a 1 M de caracteres). Le module
`clipboard` n'etant pas accessible a un preload sandboxe, le passage par le main est obligatoire.
Constantes de canaux isolees dans src/shared/ipc.ts pour que le bundle du preload ne tire pas
`ipcMain` avec lui.
- fix(web): acces au presse-papier en cascade, du plus fiable au plus degrade : pont de l'app de
bureau, puis `navigator.clipboard`, puis `document.execCommand('copy')` pour l'ecriture. Ce dernier
recours couvre aussi l'acces LAN en clair (http://<ip>:7317), ou l'API Clipboard est indisponible.
- test: quatre cas de plus sur l'ordre de la cascade et le retour a null quand tout est refuse
(501 tests). Pont IPC verifie dans un vrai Electron : writeText/readText repondent OK, alors que
`navigator.clipboard` y refuse. Le chemin complet frappe -> copie -> collage -> SIGINT reste
couvert par verify-clipboard.mjs (Chromium CDP, ALL GREEN).
|
||
|
|
63f2697745 |
release: git-arboretum 3.4.0 (visibilité temps réel, historisation), desktop 0.2.0 (Windows, logo), vscode 0.4.1, site 0.4.0
CI / Build & test (Node 22) (push) Successful in 11m12s
CI / Build & test (Node 24) (push) Successful in 10m14s
CI / No em/en dashes (push) Successful in 3s
Deploy site (production) / build-and-deploy (push) Successful in 19s
CI / Pack & boot smoke (Node 22) (push) Has been cancelled
Tout est additif : PROTOCOL_VERSION inchangé, aucune rupture d'API. Temps réel réellement armé - `pinSession` n'était appelé nulle part : une session vivante épingle désormais le watcher FS de son worktree (`WorktreeManager.syncSessionPin` + `resolveWorktreeForCwd`), donc un worktree où un agent écrit se rafraîchit même si personne ne le regarde (mesuré ~350 ms). - Les abonnements `watch` sortent de `GitPanel`, démonté dès qu'on quitte son onglet, ce qui coupait le seul abonnement de toute l'app : `composables/useWatchedWorktrees.ts` (monté dans App.vue) suit le worktree actif et les dépôts dépliés, borné à 40. - Une coupure WS ne laisse plus l'UI sur des listes périmées : rechargement complet au retour. - `worktree_changes` alimente `worktrees.changeVersion`, consommé par l'arbre de fichiers, le diff (son `:version` était câblé à 0) et l'éditeur, qui recharge un tampon propre ou lève la bannière de conflit avant la sauvegarde au lieu d'attendre le 409. Corrélation session ↔ worktree par contenance (`@arboretum/shared/path-match.ts`) - Un terminal lancé dans un sous-répertoire (« Démarrer le projet ») ou une session de groupe reliée par `--add-dir` apparaissent enfin sous leur worktree ; le worktree le plus spécifique gagne. - Règle unique partagée par le daemon, le web et l'extension. Historisation - `commitLog` / `commitDiff` purs, `GET /repos/:id/worktrees/log` et `diff?commit=` (hash strictement validé, mêmes bornes que les diffs de fichiers). - `CommitHistory.vue` sous le panneau Git : commits, marquage des non poussés, diff déplié sur place. Visibilité - Compteurs git complets sur chaque worktree de l'arbre et du panneau Groupes (ils n'existaient qu'en barre de statut, pour le seul worktree actif), avec upstream et dernier commit en infobulle ; `locked`, `prunable` et un dépôt invalide sont désormais visibles. - Le panneau Groupes montre sa composition réelle (dépôts, worktrees, sessions) et teinte l'explorateur. Polish visuel - Les toasts d'erreur, persistants, s'empilaient derrière les modals : téléportés au-dessus. - Sur mobile, ouvrir un terminal ou changer d'activité n'avait aucun effet visible. - Tailles de panneaux clampées sur la fenêtre, barres d'onglets sans scrollbar parasite, états de chargement et d'erreur dans les trois panneaux, accessibilité des 11 modals centralisée dans ModalHost, splitters au clavier, numéros de diff collants, `window.confirm` remplacé. Windows (daemon et packaging) - `where.exe`, PowerShell comme shell de lancement, askpass `.cmd` (clone/push HTTPS par PAT), `taskkill /T`, `%APPDATA%`, `arboretum install` via tâche planifiée. - Scripts de build exécutables sur un hôte Windows (`npm.cmd`, extraction sans `unzip` ni `bash`). - Job CI `windows-latest` conditionné par ENABLE_WINDOWS_BUILD ; procédure runner dans docs/CI_RUNNERS.md. Logo Debian : cause racine - Une icône unique de 895×895 atterrissait dans `hicolor/895x895`, répertoire absent d'`index.theme` donc ignoré par la spécification freedesktop ; et `executableName` dérivait du nom scopé du paquet (`@arboretumdesktop`). Jeu d'icônes standard généré + `executableName: arboretum`, plus `deb.synopsis` (description courte vide dans apt) et `Section: devel`. - Runtime Node embarqué élagué : 205 → 118 Mo. - Auto-update réparé : la release flottante `desktop-latest` que les binaires interrogent n'existait pas. Doc et vitrine - README/README.fr : installation par plateforme, mode serveur web (nginx, LAN), dépannage, variables d'environnement, flags manquants. - Doc in-app réécrite (elle renvoyait aux pages Worktrees et Sessions supprimées). - Section « Accès distant » dans les Réglages ; le 403 BAD_ORIGIN nomme le flag à ajouter. - Site : prérequis et registre npm privé (le `npx` affiché renvoyait un 404), téléchargements réels par plateforme, section « trois façons de l'utiliser », navigation complétée, 16 clés i18n mortes purgées. Vérifications : 483 tests unitaires, 14 acceptances E2E vertes (dont p14/p15 nouvelles), captures de rendu sans erreur console (nouveau `verify-ui.mjs`), .deb reconstruit et contrôlé (icônes aux tailles standard, entrée .desktop valide). |
||
|
|
662c537ac4 |
fix(desktop): logo manquant sous Debian/Wayland
Sous Wayland (défaut Debian/GNOME) l'option icon: de BrowserWindow est
ignorée : l'icône de fenêtre/dock vient du .desktop apparié via l'app_id.
electron-builder pose déjà StartupWMClass=productName, mais l'app_id runtime
ne valait pas "Arboretum" (dérivé du name package.json). On force donc
app.setName('Arboretum') avant app.whenReady(), et on rend StartupWMClass
explicite dans electron-builder.yml. Prend effet après rebuild + réinstall
du .deb.
|
||
|
|
1a74576955 |
feat(desktop): logo de fenêtre, homepage vitrine, licence MIT ; attache release idempotente
Desktop Release / Build Linux (AppImage + deb) (push) Successful in 13m34s
CI / Build & test (Node 22) (push) Has been cancelled
CI / Build & test (Node 24) (push) Has been cancelled
CI / Pack & boot smoke (Node 22) (push) Has been cancelled
CI / No em/en dashes (push) Has been cancelled
- Fenêtre principale : icône explicite (resolveIconPath partagé dans paths.ts, réutilisé par le tray) pour afficher le logo Arboretum en fenêtre/barre des tâches au lieu de l'icône Electron générique. - package.json desktop : homepage -> https://git-arboretum.com (la vitrine, plus le dépôt Gitea) et champ license: MIT. Copyright daté avec le nom dans electron-builder.yml. Licence MIT + author aussi au package.json racine. - desktop-release.yml : attache des assets idempotente (supprime l'asset de même nom avant ré-upload) pour que le dernier build gagne sur un re-run. |
||
|
|
ccbc1b9e4e |
feat(desktop): tray + lancement au login + auto-update (C5)
tray.ts : icône de barre système (Ouvrir, bascule « Launch at login », Quitter). autostart.ts : login items (Windows/macOS) + fichier ~/.config/autostart/*.desktop (Linux). updater.ts : electron-updater (provider generic -> release Gitea), no-op en dev, actif Windows/Linux. main.ts : fermeture de fenêtre = réduction dans le tray, quit explicite via tray/menu, arrêt propre du daemon avant sortie. icon.png ajouté aux extraResources (tray en packagé). Vérifié : typecheck contre l'API Electron + electron-updater, bundle esbuild. |
||
|
|
ae7ede6684 |
feat(desktop): squelette Electron (C1) : daemon enfant + auth auto
Nouveau paquet packages/desktop (Electron, autonome, HORS des workspaces racine pour ne pas alourdir la CI du daemon). Process principal : lance le daemon en enfant (Node), lit le handshake token sur le fd 3, pose le cookie de session server-to-server (session.fetch) puis charge la SPA sur 127.0.0.1 (aucun écran de login). Fenêtre sûre (contextIsolation, sandbox, nodeIntegration off, preload minimal), instance unique, liens externes vers le navigateur, permissions limitées aux notifications, état de fenêtre persistant, arrêt propre du daemon (SIGTERM puis SIGKILL). Vérifié ici : tsc contre l'API Electron réelle + bundle esbuild (main/preload). Le run GUI et le packaging se font sur une machine avec affichage (C2+). Racine workspaces passée en liste explicite (5 paquets) pour exclure desktop du npm ci racine. |