Tout est additif : PROTOCOL_VERSION inchangé, aucune rupture d'API.
Temps réel réellement armé
- `pinSession` n'était appelé nulle part : une session vivante épingle désormais le watcher FS de son
worktree (`WorktreeManager.syncSessionPin` + `resolveWorktreeForCwd`), donc un worktree où un agent
écrit se rafraîchit même si personne ne le regarde (mesuré ~350 ms).
- Les abonnements `watch` sortent de `GitPanel`, démonté dès qu'on quitte son onglet, ce qui coupait le
seul abonnement de toute l'app : `composables/useWatchedWorktrees.ts` (monté dans App.vue) suit le
worktree actif et les dépôts dépliés, borné à 40.
- Une coupure WS ne laisse plus l'UI sur des listes périmées : rechargement complet au retour.
- `worktree_changes` alimente `worktrees.changeVersion`, consommé par l'arbre de fichiers, le diff
(son `:version` était câblé à 0) et l'éditeur, qui recharge un tampon propre ou lève la bannière de
conflit avant la sauvegarde au lieu d'attendre le 409.
Corrélation session ↔ worktree par contenance (`@arboretum/shared/path-match.ts`)
- Un terminal lancé dans un sous-répertoire (« Démarrer le projet ») ou une session de groupe reliée
par `--add-dir` apparaissent enfin sous leur worktree ; le worktree le plus spécifique gagne.
- Règle unique partagée par le daemon, le web et l'extension.
Historisation
- `commitLog` / `commitDiff` purs, `GET /repos/:id/worktrees/log` et `diff?commit=` (hash strictement
validé, mêmes bornes que les diffs de fichiers).
- `CommitHistory.vue` sous le panneau Git : commits, marquage des non poussés, diff déplié sur place.
Visibilité
- Compteurs git complets sur chaque worktree de l'arbre et du panneau Groupes (ils n'existaient qu'en
barre de statut, pour le seul worktree actif), avec upstream et dernier commit en infobulle ;
`locked`, `prunable` et un dépôt invalide sont désormais visibles.
- Le panneau Groupes montre sa composition réelle (dépôts, worktrees, sessions) et teinte l'explorateur.
Polish visuel
- Les toasts d'erreur, persistants, s'empilaient derrière les modals : téléportés au-dessus.
- Sur mobile, ouvrir un terminal ou changer d'activité n'avait aucun effet visible.
- Tailles de panneaux clampées sur la fenêtre, barres d'onglets sans scrollbar parasite, états de
chargement et d'erreur dans les trois panneaux, accessibilité des 11 modals centralisée dans
ModalHost, splitters au clavier, numéros de diff collants, `window.confirm` remplacé.
Windows (daemon et packaging)
- `where.exe`, PowerShell comme shell de lancement, askpass `.cmd` (clone/push HTTPS par PAT),
`taskkill /T`, `%APPDATA%`, `arboretum install` via tâche planifiée.
- Scripts de build exécutables sur un hôte Windows (`npm.cmd`, extraction sans `unzip` ni `bash`).
- Job CI `windows-latest` conditionné par ENABLE_WINDOWS_BUILD ; procédure runner dans docs/CI_RUNNERS.md.
Logo Debian : cause racine
- Une icône unique de 895×895 atterrissait dans `hicolor/895x895`, répertoire absent d'`index.theme`
donc ignoré par la spécification freedesktop ; et `executableName` dérivait du nom scopé du paquet
(`@arboretumdesktop`). Jeu d'icônes standard généré + `executableName: arboretum`, plus
`deb.synopsis` (description courte vide dans apt) et `Section: devel`.
- Runtime Node embarqué élagué : 205 → 118 Mo.
- Auto-update réparé : la release flottante `desktop-latest` que les binaires interrogent n'existait pas.
Doc et vitrine
- README/README.fr : installation par plateforme, mode serveur web (nginx, LAN), dépannage, variables
d'environnement, flags manquants.
- Doc in-app réécrite (elle renvoyait aux pages Worktrees et Sessions supprimées).
- Section « Accès distant » dans les Réglages ; le 403 BAD_ORIGIN nomme le flag à ajouter.
- Site : prérequis et registre npm privé (le `npx` affiché renvoyait un 404), téléchargements réels par
plateforme, section « trois façons de l'utiliser », navigation complétée, 16 clés i18n mortes purgées.
Vérifications : 483 tests unitaires, 14 acceptances E2E vertes (dont p14/p15 nouvelles), captures de
rendu sans erreur console (nouveau `verify-ui.mjs`), .deb reconstruit et contrôlé (icônes aux tailles
standard, entrée .desktop valide).
Remplace les 547 tirets cadratins (U+2014) et demi-cadratins (U+2013) des fichiers versionnés par la ponctuation contextuelle adaptée (point médian, deux-points, virgule, parenthèses ; tiret simple pour les plages), sur 122 fichiers (appli, vitrine, doc, tests, workflows, scripts).
Ajoute le job CI « lint-dashes » (git grep -P) qui échoue si un tiret cadratin/demi-cadratin réapparaît, hors logo binaire et captures brutes du terminal (fidélité des fixtures de détection de dialogue).
Un service systemd user / LaunchAgent démarre avec un PATH minimal qui n'inclut
pas ~/.local/bin (où vit le binaire `claude`) → resolveClaudeBin (`which claude`)
échouait avec « Claude Code CLI not found in PATH ». `arboretum install` fige
désormais le PATH de l'environnement d'installation dans l'unit/plist.
Cookie: routes/auth.ts pose `secure` sur le cookie de session quand la requête
arrive en HTTPS (x-forwarded-proto), sans trustProxy — durcit le cookie derrière
Tailscale Serve sans casser le localhost http.
Install: nouveau cli/install.ts + routeur de sous-commandes dans index.ts
(install/uninstall/status/serve). Service utilisateur systemd (Linux) ou launchd
(macOS), bootstrap du token, --dry-run/--no-enable. Rétrocompat stricte du daemon
par défaut (runDaemon extrait).
Tests: app.e2e (cookie Secure local vs HTTPS) + cli-install (fonctions pures).
203/203 verts, acceptation P1/P4 vertes.
Docs: README.md + README.fr.md (installeur multi-OS, distinction utiliser/cloner,
modèle de sécurité durci).