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fix(server, web, vscode): les terminaux ne restent plus noirs, panes côte à côte, git scopé au terminal
Un terminal pouvait rester tout noir alors que sa session tournait. Le PTY était vivant et avait bien écrit sa sortie : la panne était dans le transport. Le replay d'attache est une frame BINAIRE, mais un client n'apprend son numéro de canal qu'avec le message `attached` ; le serveur envoyait le replay AVANT, donc tout client le jetait sur un canal inconnu. Rien n'était peint, et un TUI au repos (Claude à son prompt) ne réémet jamais rien de lui-même. `attach()` renvoie désormais le replay et la gateway l'émet APRÈS `attached` : un seul correctif serveur répare le web, l'app de bureau et l'extension VS Code, qui portaient le même défaut client. Le resize de l'attache masquait le bug en provoquant un SIGWINCH, d'où son apparence intermittente. Seconde moitié du symptôme (« je tape et rien ne se passe ») : le dock montait avant la liste des sessions, en déduisait « non attachable » et s'attachait en observateur, à vie et en silence. Un pane n'attache plus avant de connaître sa session (`sessions.loaded`). Attaches sans écran : le message `attach` accepte un `screen` optionnel (défaut true). Un client qui n'affiche rien et veut seulement répondre à un dialogue ne prend plus le contrôle de la session, ne lui impose plus ses dimensions (ce qui figeait la géométrie du vrai terminal) et ne reçoit plus le flux pour le jeter. Rendre les pannes visibles : la raison d'un exit est écrite dans le terminal (`[arboretum] bash exited with code 3`) avant le détachement ; un repaint est forcé si rien n'arrive 1,2 s après l'attache, puis annoncé avec « Refresh screen » ; les refus de canal remontent à l'écran au lieu d'un console.warn ; le chemin du CLI claude est revalidé (périmé après une bascule nvm/asdf, le PTY mourait sans un octet). Colonnes de terminaux : le dock devient une rangée de colonnes redimensionnables (3 max), chacune avec ses onglets. Algèbre pure dans lib/dock-model.ts, cinq invariants documentés, ratios plutôt que pixels. `dockSessionIds` et `activeDockSessionId` deviennent des computed dérivés : aucun consommateur ni test existant ne change. Alt+clic ouvre à côté depuis les quatre panneaux. Le plafond de hauteur du dock suit le viewport au lieu d'un 640 px figé. Correctif préexistant au passage : PanelSplitter passait ses bornes par valeur, figées au premier rendu, alors que le clavier les relisait. Portée git : la vue Changements suit le worktree du terminal focalisé, ou tous les dépôts de son groupe pour une session de groupe, avec « tout voir » à un clic. L'index Git de la sidebar reste global (c'est la sortie d'une portée étroite) et le badge d'activité aussi (il sert à signaler le travail qu'on ne regarde pas). Seul le TERMINAL impose le contexte : le repli sur l'onglet éditeur, essayé d'abord, rétrécissait la vue multi-projet dès qu'on ouvrait un fichier. Vérifications : acceptance-p17.mjs prouve l'ordre des trames sur un vrai WebSocket (avec l'ancien ordre : 0 octet rejoué, échec), verify-terminals.mjs prouve par interaction réelle que le terminal peint, que deux colonnes coexistent, que la frappe atteint le bon PTY (fichier témoin par cwd) et que la vue suit le terminal. |
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ce224fd470 |
fix(web): les fichiers s'ouvrent enfin, et le travail git par projet au centre
Deux défauts d'usage de la zone centrale de l'IDE. 1. Ouvrir un fichier affichait une page vide. Le conteneur de l'unique instance Monaco vivait sous le `v-if="activeTab"` : monté sans onglet actif (premier usage, ou après avoir tout fermé), `onMounted` sortait en silence sur `!host.value`, `ready` restait faux pour toujours, et les deux watchers d'affichage étaient gardés par lui. Le conteneur est désormais toujours monté (v-show, jamais v-if : sous un v-if, fermer le dernier onglet détruisait le DOM et l'éditeur gardait une référence sur un noeud détaché) et l'éditeur est créé paresseusement depuis `showTab`, devenu l'unique entonnoir d'affichage. `useMonaco` ne mémoïse plus un échec, l'attente et l'erreur sont visibles, et la relecture disque ne se tait plus. Sur mobile, ouvrir un fichier amène enfin la zone centrale au premier plan et la valeur morte `mobilePanel = 'sidebar'` disparaît (migrée). Trouvé par l'E2E : seul l'`editor.worker` était fourni, donc ouvrir un `.ts` lançait le service TypeScript contre un worker qui n'en connaissait pas les méthodes, et jetait un rejet non géré à chaque ouverture. Les workers de langage sont fournis (chunks à la demande), diagnostics sémantiques coupés (sans tsconfig ni node_modules, ils inventeraient des erreurs). 2. Le statut git était à l'étroit et mono-projet. La zone centrale porte un mode « Fichiers / Changements » (bascule à icônes dans la barre d'onglets, donc accessible même sans onglet ouvert). La vue Changements montre un bloc par worktree pour TOUS les projets ouverts : fichiers indexés et non indexés, diff déplié sur place, commit, push, fetch, pull et historique par bloc. Le panneau Git de la barre latérale devient l'index (compteurs déjà diffusés par WS, donc zéro requête) et le badge de la barre d'activité, codé à 0, compte enfin les worktrees à traiter. Au passage : `canPush` était faux dans les deux sens (actif sans rien à pousser, bloqué en étant seulement en retard), l'amend d'un message seul est accepté comme le serveur le permettait déjà, le rebase est proposé dès qu'on est en retard, une confirmation d'abandon ne survit plus au rechargement de la liste, et `commit`/`fetch`/`push` émettent enfin `worktree_changes` (le compteur « n non poussés » restait périmé juste après un push). Vérifié : 528 tests, acceptations P7/P9/P14/P15, `verify-ui` (4 captures nouvelles) et un `verify-editor` qui prouve par clics réels l'ouverture d'un fichier sans onglet persisté, la fermeture/réouverture, la bascule mobile et le chunk éditeur absent. Ce dernier échoue bien si l'on remet le conteneur sous un v-if. |
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63f2697745 |
release: git-arboretum 3.4.0 (visibilité temps réel, historisation), desktop 0.2.0 (Windows, logo), vscode 0.4.1, site 0.4.0
CI / Build & test (Node 22) (push) Successful in 11m12s
CI / Build & test (Node 24) (push) Successful in 10m14s
CI / No em/en dashes (push) Successful in 3s
Deploy site (production) / build-and-deploy (push) Successful in 19s
CI / Pack & boot smoke (Node 22) (push) Has been cancelled
Tout est additif : PROTOCOL_VERSION inchangé, aucune rupture d'API. Temps réel réellement armé - `pinSession` n'était appelé nulle part : une session vivante épingle désormais le watcher FS de son worktree (`WorktreeManager.syncSessionPin` + `resolveWorktreeForCwd`), donc un worktree où un agent écrit se rafraîchit même si personne ne le regarde (mesuré ~350 ms). - Les abonnements `watch` sortent de `GitPanel`, démonté dès qu'on quitte son onglet, ce qui coupait le seul abonnement de toute l'app : `composables/useWatchedWorktrees.ts` (monté dans App.vue) suit le worktree actif et les dépôts dépliés, borné à 40. - Une coupure WS ne laisse plus l'UI sur des listes périmées : rechargement complet au retour. - `worktree_changes` alimente `worktrees.changeVersion`, consommé par l'arbre de fichiers, le diff (son `:version` était câblé à 0) et l'éditeur, qui recharge un tampon propre ou lève la bannière de conflit avant la sauvegarde au lieu d'attendre le 409. Corrélation session ↔ worktree par contenance (`@arboretum/shared/path-match.ts`) - Un terminal lancé dans un sous-répertoire (« Démarrer le projet ») ou une session de groupe reliée par `--add-dir` apparaissent enfin sous leur worktree ; le worktree le plus spécifique gagne. - Règle unique partagée par le daemon, le web et l'extension. Historisation - `commitLog` / `commitDiff` purs, `GET /repos/:id/worktrees/log` et `diff?commit=` (hash strictement validé, mêmes bornes que les diffs de fichiers). - `CommitHistory.vue` sous le panneau Git : commits, marquage des non poussés, diff déplié sur place. Visibilité - Compteurs git complets sur chaque worktree de l'arbre et du panneau Groupes (ils n'existaient qu'en barre de statut, pour le seul worktree actif), avec upstream et dernier commit en infobulle ; `locked`, `prunable` et un dépôt invalide sont désormais visibles. - Le panneau Groupes montre sa composition réelle (dépôts, worktrees, sessions) et teinte l'explorateur. Polish visuel - Les toasts d'erreur, persistants, s'empilaient derrière les modals : téléportés au-dessus. - Sur mobile, ouvrir un terminal ou changer d'activité n'avait aucun effet visible. - Tailles de panneaux clampées sur la fenêtre, barres d'onglets sans scrollbar parasite, états de chargement et d'erreur dans les trois panneaux, accessibilité des 11 modals centralisée dans ModalHost, splitters au clavier, numéros de diff collants, `window.confirm` remplacé. Windows (daemon et packaging) - `where.exe`, PowerShell comme shell de lancement, askpass `.cmd` (clone/push HTTPS par PAT), `taskkill /T`, `%APPDATA%`, `arboretum install` via tâche planifiée. - Scripts de build exécutables sur un hôte Windows (`npm.cmd`, extraction sans `unzip` ni `bash`). - Job CI `windows-latest` conditionné par ENABLE_WINDOWS_BUILD ; procédure runner dans docs/CI_RUNNERS.md. Logo Debian : cause racine - Une icône unique de 895×895 atterrissait dans `hicolor/895x895`, répertoire absent d'`index.theme` donc ignoré par la spécification freedesktop ; et `executableName` dérivait du nom scopé du paquet (`@arboretumdesktop`). Jeu d'icônes standard généré + `executableName: arboretum`, plus `deb.synopsis` (description courte vide dans apt) et `Section: devel`. - Runtime Node embarqué élagué : 205 → 118 Mo. - Auto-update réparé : la release flottante `desktop-latest` que les binaires interrogent n'existait pas. Doc et vitrine - README/README.fr : installation par plateforme, mode serveur web (nginx, LAN), dépannage, variables d'environnement, flags manquants. - Doc in-app réécrite (elle renvoyait aux pages Worktrees et Sessions supprimées). - Section « Accès distant » dans les Réglages ; le 403 BAD_ORIGIN nomme le flag à ajouter. - Site : prérequis et registre npm privé (le `npx` affiché renvoyait un 404), téléchargements réels par plateforme, section « trois façons de l'utiliser », navigation complétée, 16 clés i18n mortes purgées. Vérifications : 483 tests unitaires, 14 acceptances E2E vertes (dont p14/p15 nouvelles), captures de rendu sans erreur console (nouveau `verify-ui.mjs`), .deb reconstruit et contrôlé (icônes aux tailles standard, entrée .desktop valide). |