Le seul Terraform du dépôt installait un cluster k3s que rien ne consomme, et
sa racine ne passait même pas `terraform init` : depuis Terraform 1.x, un
provisioner `destroy` impose que tout le bloc `connection` ne lise que `self`,
et celui du module k3s lisait `var.*`. Il est corrigé en batissant la connexion
sur `triggers`, où ne figurent que l'adresse, le port, l'utilisateur et le
chemin de la clé : jamais la clé ni un mot de passe.
`environments/vm-eni` provisionne la machine qui porte la recette et la
production : Docker et le plugin Compose, `scripts/provision-host.sh`, puis
l'enregistrement du runner. Rien n'y construit d'image ni ne lance de
conteneur, et un `apply` n'interrompt pas la stack qui tourne. Le déploiement
continu ne bouge pas : `deploy.yml` reste le seul chemin de livraison.
`environments/dev` devient `k3s-cible`, parce qu'il provisionnait un cluster et
pas un environnement applicatif, et que `rec` et `prod` vivent sur la même
machine. `environments/prod`, dossier vide, disparaît.
`infra.yml` formate et valide chaque racine à chaque push : c'est l'absence
d'un tel job qui a laissé ce Terraform cassé sans que rien ne le dise. La
boucle parcourt `environments/*`, une racine ajoutée est couverte sans y
toucher.
ADR 0010 pour la frontière entre provisionnement et livraison, et la doc
d'architecture alignée dessus.
La migration Airflow 3 est arrivée sur `dev` après l'écriture du chemin de
déploiement, qui en a gardé quatre traces fausses, invisibles en CI puisque
aucun job ne joue ce chemin.
`provision-host.sh` substituait `AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY`, clé disparue.
`AIRFLOW_API_SECRET_KEY` et `AIRFLOW_JWT_SECRET` restaient donc à `change_me`
dans le `.env` posé sur la machine, et le `:?` d'`airflow-init` ne voit pas
une valeur d'exemple : la stack aurait démarré avec un secret de session et un
secret JWT prévisibles. Le `.env` est maintenant écrit après contrôle, et le
script refuse de le poser s'il reste un `change_me` hors `APP_MOCK_API_*`.
`make services-up` démarrait `airflow-webserver`, service supprimé par la
migration ; seul `airflow-up` avait été aligné.
L'overlay posait `AIRFLOW__WEBSERVER__WORKERS`, sans effet en Airflow 3 où la
section est `[api]`. Le réglage disparaît plutôt que d'être renommé : le défaut
y vaut un worker, moins que les deux qu'on visait.
Le diagnostic d'échec de `deploy.yml` lisait les journaux sans l'overlay, donc
sans service `proxy` : il échouait avant d'imprimer quoi que ce soit.
Même mouvement que pour ml_train, ml_score et alertes (#135) : DAG depuis
airflow.sdk, BashOperator depuis le provider standard, et la planification
lue sur dag.schedule puisque les timetables n'exposent plus summary. Les
anciens imports fonctionnaient encore, avec un avertissement de dépréciation.
Rapatrie #135 : migration vers Airflow 3.3.2 (api-server, dag-processor,
secret JWT, FabAuthManager, DAGs et tests sur le SDK). Conflit Makefile :
la cible airflow-up garde le prérequis db-ensure-airflow de dev et les
services renommés de main.
Rapatrie dans dev les mises à jour de dépendances mergées sur main :
#142 (SonarQube ignoré pour Dependabot), #129 checkout v7, #130 setup-uv v7,
#132 setup-node v7, #128 upload-artifact v7, #131 download-artifact v8,
#127 Node 26 (image et CI frontend), #126 nginx 1.31-alpine, #133 pandas 3.0.6
et ruff 0.16.8, #134 Angular 22.1.7, jsdom 30, prettier 3.9.8 (TypeScript 6 et
vitest 4 conservés, majeures ignorées côté Dependabot).
Conflit README.md : statuts « En place » de main, « Quatre DAGs » de dev (#138).
Quatre services au lieu de trois (api-server, dag-processor), le secret JWT
partagé et le choix du FabAuthManager. Le Python 3.12 d'etl/airflow est celui
de l'image retenue, plus une limite d'Airflow.
Image apache/airflow:3.3.2-python3.12. Le webserver devient l'api-server
(healthcheck /api/v2/monitor/health) et le dag-processor est un service à
part : depuis Airflow 3 le scheduler ne parse plus les DAGs.
Les tâches passent par l'Execution API de l'api-server avec un jeton signé
par AIRFLOW_JWT_SECRET, nouveau secret du .env partagé entre conteneurs.
AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY devient AIRFLOW_API_SECRET_KEY. airflow-init
refuse toujours de démarrer si l'un des secrets manque.
FabAuthManager explicite : le SimpleAuthManager par défaut ne sait pas créer
le compte admin que airflow-init pose via _AIRFLOW_WWW_USER_*. Pas de
triggerer, aucun opérateur déférable dans les DAGs.
DAG et BaseOperator viennent d'airflow.sdk, BashOperator du provider
standard (airflow.operators.bash n'est plus qu'un alias déprécié). DagBag
s'importe depuis airflow.dag_processing et ne prend plus include_examples,
les exemples étant déjà coupés par la configuration de conftest.py.
Les timetables n'exposent plus summary : la planification se lit sur
dag.schedule (None) et timetable.expression (cron normalisé).
Dernier correctif de la branche 3.3 (17 septembre 2026) plutôt que le 3.3.0
proposé par Dependabot. Le verrou est régénéré par uv lock ; le provider
standard et le Task SDK, requis par Airflow 3, y figurent déjà.
L'image frontend passe sur node:26-alpine3.22 ; la CI restait sur Node 24
et ne validait donc plus l'interpréteur qui construit le SPA. Angular 22.1.8
accepte >=26.0.0 ; Node 26 devient LTS le 28 octobre 2026, Node 24 passe en
maintenance le 20.
Le tag de l'image y est cité deux fois (présentation, commande nginx -t) ;
il suit celui de docker-compose.prod.yml. Le runner du Dockerfile frontend
est une image durcie dhi.io, suivie séparément, et n'est pas concerné.
Tant qu'Angular épingle typescript (>=6.0 <6.1) et vitest (^4), une majeure
de l'un ou l'autre casse npm ci. Dependabot arrête de les proposer ; à lever
quand Angular relâchera ces bornes.
@angular/build 22.1.8 exige typescript >=6.0 <6.1 et vitest ^4.0.8 : le
groupe Dependabot proposait TypeScript 7.0.2 et vitest 5.0.1, et npm ci
sortait en ERESOLVE. Le commit précédent avait ramené TypeScript à ~6.0.2
sans régénérer le verrou, qui pointait encore 7.0.2.
Verrou régénéré avec npm 11.19.0 (packageManager). Conservés : Angular
22.1.7, jsdom 30.1.0, prettier 3.9.8, @vitest/coverage-v8 aligné sur vitest.
GitHub ne fournit pas les secrets du dépôt aux workflows déclenchés par
dependabot[bot] : SONAR_TOKEN arrive vide et le scan échoue sans rien
analyser, ce qui marque rouge toutes les PR de mise à jour de dépendances.
Les jobs de build et de tests du workflow restent joués sur ces PR.
Le DAG `historical_import` arrivé par #138 lit `./data/raw`, monté en lecture seule dans
le scheduler. Le dossier est vide dans un clone : sans dépôt manuel des fichiers, le DAG
n'a rien à charger sur la VM.
`make stack-up` enchaîne `alembic upgrade head` dans le conteneur backend. Rien ne
migrait la base sur le chemin de déploiement, et `/api/v1/health/ready`, qui ne teste
que la connexion et l'extension TimescaleDB, aurait laissé passer un déploiement vert
sur une base sans schéma applicatif.
deploy.yml borne le job à 30 minutes et sort les journaux du backend et du proxy quand
la sonde échoue. provision-host.sh rappelle la création du premier administrateur, et
la propriété de /srv/enervision sans laquelle le runner ne peut ni manipuler les clones
ni lire un `.env` en 600.
Les statuts de livraison continue repassent à `En cours` : le code est écrit, la machine
n'est pas provisionnée, le runner n'est pas enregistré, rien n'a été déployé. À basculer
sur `Fait` au premier déploiement vert. Décompte des jobs corrigé, 18 et non 17.
Refs #21, #22
`make dev` ne lançait que le backend et le frontend : la base, Mailpit et
Airflow restaient à démarrer à la main, et les tables `prediction`, `alert` et
`recommendation` vides laissaient les vues correspondantes sans rien à afficher.
- `services-up` démarre les conteneurs, `db-wait` attend la base.
- `db-ensure-airflow` crée la base de métadonnées Airflow quand le volume
`pgdata` est antérieur à `db/init/120-airflow-database.sql` : `db/init` ne
rejoue qu'à la première initialisation, et `airflow-init` bouclait dessus.
- `demo-data` renseigne prédictions, alertes et recommandations si elles
manquent, en ancrant scoring et détection au 31/12/2024 (`DEMO_NOW`), fin du
jeu historique, plutôt qu'à l'horloge réelle.
- `ml-score` accepte `NOW=`, les cibles hors conteneur reçoivent
`ML_DATABASE_URL` dérivé du `.env`.
`AlertRepository.create_many` envoyait un `INSERT` d'un seul tenant. À douze
colonnes par alerte, le plafond asyncpg de 32 767 paramètres tombe à 2 730
lignes : une détection sur une fenêtre chargée échouait en `InterfaceError`,
et le DAG `alertes` avec elle.
Reprend le patron déjà en place dans `RecommendationRepository.create_missing`.
`.ev-table-card` et le `:host` de `ev-card`, compilé en `[_nghost-…]`, ont la
même spécificité. Les styles de composant sont injectés dans le head après la
feuille globale : le padding de la carte gagnait, et le tableau de la liste des
sites comme celui des prévisions perdaient leur mise à plat. Le sélecteur
d'élément `ev-card.ev-table-card` tranche, comme `_auth-page.scss` le fait déjà.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Un projet Compose par environnement sur la même machine : ports du proxy et origine
publique en variables dans docker-compose.prod.yml, réglage mémoire des deux bases
TimescaleDB et du webserver Airflow. Le workflow deploy.yml déploie dev en recette et
main en production depuis un runner installé sur la VM, jamais sur pull_request.
scripts/provision-host.sh prépare les deux dossiers, secrets et certificats compris,
sans rien démarrer.
L'image frontend quitte dhi.io/nginx, registre authentifié dont personne n'a l'accès,
pour nginx:1.28-alpine : elle n'avait jamais été construite.
ADR 0009, vues infra et CI/CD, README et .env.example mis à jour.
Refs #21, #22