deSEC n'ouvre plus de nouveaux domaines dedyn.io, et duckdns.org est
filtré par l'école. dynv6 répond depuis les postes et depuis la VM.
- Zone enervision-g3.dynv6.net ; provision-host.sh pointe la zone, rec
et dev vers la VM par l'API dynv6 (bloc Python, idempotent).
- make tls-dns01 remplace tls-desec : DNS01_API et DNS01_JETON_VAR
nomment le greffon acme.sh, le jeton vit dans ../dns.token quel que
soit le fournisseur. Un domaine acheté ne demandera que ces variables.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env qui ne porte plus de
nom en .local.
- ADR 0018 renommé noms-publics : deSEC et DuckDNS en alternatives.
Le filtrage du réseau de l'école bloque duckdns.org, site et API, depuis
les postes comme depuis la VM : sans API, pas de défi DNS-01. deSEC
(dedyn.io) répond depuis les deux.
- Domaine enervision-g3.dedyn.io ; provision-host.sh publie par l'API
deSEC l'enregistrement du domaine et son joker vers la VM.
- make tls-desec remplace tls-duckdns. acme.sh recopie le jeton dans
acme/account.conf : le dossier est retiré aux autres comptes.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env déjà réaligné sur
le domaine deSEC, pour ne pas faire échouer un déploiement en cours
de migration.
Les trois environnements passent sur enervision-g3.duckdns.org, rec. et
dev. : noms publics qui visent l'IP privée de la VM, donc résolus sans
/etc/hosts sur le réseau de l'école et injoignables ailleurs (ADR 0018).
- infra/front : nginx sur le réseau de l'hôte, seul exposé en 80 et 443.
Aiguille par SNI vers la stack visée sans déchiffrer le TLS, et lui
transmet l'IP du client en PROXY protocol.
- Proxy de stack : écouteur 4443 en PROXY protocol, real_ip_header ;
sans lui, limit_req et get_client_ip() compteraient tous les postes
comme un seul. PROXY_FRONT_PORT le publie sur 127.0.0.1.
- make tls-duckdns : Let's Encrypt par défi DNS-01 via l'API DuckDNS
(acme.sh 3.1.6), rejouable, rejoué à chaque déploiement et chaque nuit.
- provision-host.sh fait foi pour l'adressage et les secrets : un .env
existant garde ses secrets, reçoit ceux qui manquent (supervision) et
voit hôte et ports réalignés. Planifie le renouvellement des certificats.
- deploy.yml : nouvelles URL, sonde prod sur 10443, front-up en prod.
- Terraform : variable domaine. CI : validation du frontal.
Rapatrie dans dev les mises à jour de dépendances mergées sur main :
#142 (SonarQube ignoré pour Dependabot), #129 checkout v7, #130 setup-uv v7,
#132 setup-node v7, #128 upload-artifact v7, #131 download-artifact v8,
#127 Node 26 (image et CI frontend), #126 nginx 1.31-alpine, #133 pandas 3.0.6
et ruff 0.16.8, #134 Angular 22.1.7, jsdom 30, prettier 3.9.8 (TypeScript 6 et
vitest 4 conservés, majeures ignorées côté Dependabot).
Conflit README.md : statuts « En place » de main, « Quatre DAGs » de dev (#138).
Le tag de l'image y est cité deux fois (présentation, commande nginx -t) ;
il suit celui de docker-compose.prod.yml. Le runner du Dockerfile frontend
est une image durcie dhi.io, suivie séparément, et n'est pas concerné.
Un projet Compose par environnement sur la même machine : ports du proxy et origine
publique en variables dans docker-compose.prod.yml, réglage mémoire des deux bases
TimescaleDB et du webserver Airflow. Le workflow deploy.yml déploie dev en recette et
main en production depuis un runner installé sur la VM, jamais sur pull_request.
scripts/provision-host.sh prépare les deux dossiers, secrets et certificats compris,
sans rien démarrer.
L'image frontend quitte dhi.io/nginx, registre authentifié dont personne n'a l'accès,
pour nginx:1.28-alpine : elle n'avait jamais été construite.
ADR 0009, vues infra et CI/CD, README et .env.example mis à jour.
Refs #21, #22
Compose interpole tout le fichier avant n'importe quelle sous-commande : la garde
`${PUBLIC_HOST:?}` de l'overlay cassait `stack-down` et `stack-logs` autant que le
démarrage. La valeur retombe sur `enervision.local`, et `stack-up` vérifie à la place
que le certificat présent couvre l'hôte demandé, ce qui est la condition réelle à tenir.
La CSP `script-src 'self'` bloquait le gestionnaire `onload` que l'inlining du CSS
critique d'Angular pose sur la feuille de styles : l'application se serait affichée sans
style derrière le proxy. `inlineCritical` passe à faux, le build de production ne produit
plus aucun script en ligne.
La zone de limitation resserrée ne couvre plus que les routes qui vérifient un secret.
Derrière le NAT de l'école, où une seule adresse porte toute la promotion, `/auth/me` et
`/auth/refresh` y auraient produit des 429 en usage normal.
Enfin `certbot/certbot` est épinglé en v5.8.0 pour que Dependabot puisse le suivre, le
proxy attend une API saine plutôt que démarrée, et la redirection vers `$host` est actée
comme risque accepté : figer un nom canonique couperait l'accès par adresse IP, seule
voie ouverte sur la machine cible.
Rapatrie la #118 (DAGs Airflow). Quatre conflits, tous additifs sauf un :
- `.env.example` et `.gitignore` : les blocs Airflow et proxy cohabitent.
- `Makefile` : `AIRFLOW` rejoint les variables de dossier, les cibles Airflow
et TLS cohabitent dans `.PHONY`.
- `00-vue-ensemble.md` : la ligne ML de `dev` est retenue, la ligne Infra de
cette branche aussi, chacune portant sa propre mise à jour.
L'interface Airflow rejoint la base et Mailpit sur `127.0.0.1` dans l'overlay :
elle n'a pas d'authentification à publier derrière le proxy.
Le SPA appelle /api/v1 en relatif et rien ne routait cet appel vers l'API
une fois en conteneur. Le cookie de rafraîchissement prend le préfixe
__Secure- dès que APP_ENV sort de local, donc sans HTTPS il n'était jamais
posé et l'authentification ne survivait pas à un rechargement de page.
Un service proxy, image officielle nginx dont la configuration est montée en
volume, devient le seul composant publié : 80 redirige vers 443 et sert le
défi ACME, 443 termine le TLS, sert le SPA sur / et l'API sur /api/ sous la
même origine, pose HSTS et CSP que l'application refuse délibérément de
poser, et ajoute une limitation de débit au frontal. Backend et frontend ne
sont plus publiés, la base et l'interface Mailpit sont ramenées sur la
boucle locale.
nginx lit toujours les deux mêmes fichiers de certificat : seule leur
fabrication varie, script openssl pour la démonstration, deploy-hook certbot
le jour où un domaine public existera. Le chemin ACME est livré et
documenté, pas exercé : sur une IP privée le défi HTTP-01 ne peut pas
aboutir.