`load_from_csv` gardait un `astype(bool)` sur `is_working_hours`, joué avant `_typer` :
une case vide du CSV arrivait en `NaN` et en ressortait `True`, soit une heure ouvrée
inventée. Le chemin base était corrigé, pas celui-ci, et rien ne le couvrait. La ligne
disparaît, et `_typer` ramène désormais les colonnes de `FLAG_COLUMNS` à `float64` quel
que soit le contenu lu : sans cela le dtype dépendait de l'écriture du fichier (`0`/`1`
contre `True`/`False`) et de la présence d'un trou, et l'égalité de schéma entre les deux
chargeurs que promet ML-START n'était vraie que par accident du jeu de test.
`Seuils.seuil_biais` valait `0` et `_verdict` exigeait `> 0` : la règle était inerte
partout, CLI et DAG compris, et aucun test ne l'exerçait. Elle reste désactivée par
défaut, parce qu'un seuil en kWh ne se transpose pas d'un bureau de 10 kWh à une usine
de 1 000 kWh et qu'aucune valeur n'a été calibrée sur la vraie série, mais `--bias-threshold`
la rend atteignable et l'ADR 0011 porte l'arbitrage. Trois tests couvrent le chemin :
inerte par défaut, dérive au-delà du seuil réglé, et priorité de la MAE sur le biais.
Deux lignes de doc devenues fausses au passage : la signature de `load_recent_from_database`
dans ML-START, qui omettait `until` devenu obligatoire, et la ligne `bias` de 20-backend,
qui laissait croire que la métrique décide du verdict.
La PR #123 (MLflow) est arrivée sur dev entre-temps. Un seul conflit, la liste
.PHONY du Makefile : elle garde `migrate-test` d'ici et `mlflow-up` de dev, les
deux cibles existant chacune de leur côté.
Rien d'autre ne se recoupe : le test de chaîne passait déjà son propre
`--mlflow-tracking-uri` sur un SQLite jetable, et `modele_jetable` entraîne son
Booster sans passer par `train()`, qui journalise dans MLflow sans garde.
Un seul conflit, docs/architecture/50-cicd.md : les deux côtés ajoutaient une
section au même endroit, après « Secrets ». Les deux sont conservées. Celle de
la branche, « Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend »,
remonte sous « Le job d'intégration, et pourquoi il ne suffisait pas d'un
postgres », dont elle est le prolongement : posée après « Secrets », elle en
devenait une sous-section.
openapi.json régénéré : dev a renommé le schéma de sécurité « Jeton d'accès »
en « JetonAcces » pour l'analyseur de contrat de ZAP, et la route
/api/v1/monitoring/drift ajoutée ici portait encore l'ancien nom dans le
contrat figé. Aucune fusion textuelle ne pouvait le voir.
Trois phrases du depot annonçaient une surveillance de derive inexistante, et une quatrieme
disait qu'aucune base PostgreSQL n'etait joignable pour tester le chargement ML. Les quatre
sont maintenant fausses, donc reecrites plutot que laissees en dette.
- ADR 0011 : ou vit le calcul et pourquoi pas dans `ml/`, les deux dedoublonnages qu'impose la
jointure, et quatre alternatives ecartees avec la contrainte qui les interdit (la metrique
MLflow n'est pas la meme grandeur, `alert` borne ses valeurs et refuse un site nul, Prometheus
n'a pas de collecteur, ne rien persister ne repond pas a la question du jury).
- DAG `derive` quotidien, hors du DAG `alertes` : un echec de derive y ferait croire que la
detection a echoue, et la fenetre de 168 h ne se recalcule pas toutes les heures.
- ML-START : la limite de `--now` est dite au lieu d'etre decouverte en demonstration. Elle ne
decale que l'instant de reference, pas la fenetre de lecture, donc aucun rattrapage ne peut
fabriquer de paires prevu/realise sur un jeu fige.
- 50-cicd : pourquoi le job ML installe aussi le backend (le schema n'a qu'une source), et ce
que coute le filtre de chemins qui l'accompagne.
Le seul Terraform du dépôt installait un cluster k3s que rien ne consomme, et
sa racine ne passait même pas `terraform init` : depuis Terraform 1.x, un
provisioner `destroy` impose que tout le bloc `connection` ne lise que `self`,
et celui du module k3s lisait `var.*`. Il est corrigé en batissant la connexion
sur `triggers`, où ne figurent que l'adresse, le port, l'utilisateur et le
chemin de la clé : jamais la clé ni un mot de passe.
`environments/vm-eni` provisionne la machine qui porte la recette et la
production : Docker et le plugin Compose, `scripts/provision-host.sh`, puis
l'enregistrement du runner. Rien n'y construit d'image ni ne lance de
conteneur, et un `apply` n'interrompt pas la stack qui tourne. Le déploiement
continu ne bouge pas : `deploy.yml` reste le seul chemin de livraison.
`environments/dev` devient `k3s-cible`, parce qu'il provisionnait un cluster et
pas un environnement applicatif, et que `rec` et `prod` vivent sur la même
machine. `environments/prod`, dossier vide, disparaît.
`infra.yml` formate et valide chaque racine à chaque push : c'est l'absence
d'un tel job qui a laissé ce Terraform cassé sans que rien ne le dise. La
boucle parcourt `environments/*`, une racine ajoutée est couverte sans y
toucher.
ADR 0010 pour la frontière entre provisionnement et livraison, et la doc
d'architecture alignée dessus.
Rapatrie #135 : migration vers Airflow 3.3.2 (api-server, dag-processor,
secret JWT, FabAuthManager, DAGs et tests sur le SDK). Conflit Makefile :
la cible airflow-up garde le prérequis db-ensure-airflow de dev et les
services renommés de main.
Quatre services au lieu de trois (api-server, dag-processor), le secret JWT
partagé et le choix du FabAuthManager. Le Python 3.12 d'etl/airflow est celui
de l'image retenue, plus une limite d'Airflow.
`make stack-up` enchaîne `alembic upgrade head` dans le conteneur backend. Rien ne
migrait la base sur le chemin de déploiement, et `/api/v1/health/ready`, qui ne teste
que la connexion et l'extension TimescaleDB, aurait laissé passer un déploiement vert
sur une base sans schéma applicatif.
deploy.yml borne le job à 30 minutes et sort les journaux du backend et du proxy quand
la sonde échoue. provision-host.sh rappelle la création du premier administrateur, et
la propriété de /srv/enervision sans laquelle le runner ne peut ni manipuler les clones
ni lire un `.env` en 600.
Les statuts de livraison continue repassent à `En cours` : le code est écrit, la machine
n'est pas provisionnée, le runner n'est pas enregistré, rien n'a été déployé. À basculer
sur `Fait` au premier déploiement vert. Décompte des jobs corrigé, 18 et non 17.
Refs #21, #22
Un projet Compose par environnement sur la même machine : ports du proxy et origine
publique en variables dans docker-compose.prod.yml, réglage mémoire des deux bases
TimescaleDB et du webserver Airflow. Le workflow deploy.yml déploie dev en recette et
main en production depuis un runner installé sur la VM, jamais sur pull_request.
scripts/provision-host.sh prépare les deux dossiers, secrets et certificats compris,
sans rien démarrer.
L'image frontend quitte dhi.io/nginx, registre authentifié dont personne n'a l'accès,
pour nginx:1.28-alpine : elle n'avait jamais été construite.
ADR 0009, vues infra et CI/CD, README et .env.example mis à jour.
Refs #21, #22
Route, paramètres ?site= et ?alert=, jointure côté client et sa raison (pas de
site_id sur une recommandation, aucun filtre sur GET /recommendations,
/alerts non paginé), génération réservée aux admins, points d'entrée.
30-frontend.md : le mode fixtures est inactif dans les deux environnements
(la doc affirmait l'inverse), services et pages manquants, widget alertes et
états de chargement, strict activé. 32-design-systeme-frontend.md : tokens
typographiques, ev-icon, app-alert-feed, classes de tableau.
- tsconfig.json : "strict": true, vérifié sans erreur sur app et specs
- _forms.scss : .form-select, select natif habillé comme .form-input avec un
chevron, documenté dans le design système
- TESTING.md : commande pour jouer un seul fichier ou dossier de specs
ML-START.md affirmait que l'orchestration Airflow n'existait pas : `ml_score`
tourne en `@hourly` depuis l'issue #115, seuls le mode `--csv` et un lancement
local restent manuels.
50-cicd.md : Dependabot compte six entrées sur cinq écosystèmes et non cinq
entrées, le filtre d'`airflow.yml` couvre aussi `apps/backend/` depuis le DAG
`alertes`, et les issues #21 (job de déploiement) et #22 (secrets) sont
distinguées au lieu d'être citées l'une pour l'autre. Le `continue-on-error` du
second passage Bandit est nommé pour ce qu'il est : le job reste vert même avec
un constat LOW.
Bandit est épinglé à 1.9.4 dans les deux jobs `sast` : sans épingle, une
nouvelle version passe la CI au rouge sans qu'une ligne du dépôt ait changé, et
le rejeu à l'identique documenté n'existe pas. Le `cache-dependency-glob` part :
`uvx` n'installe pas le projet, le verrou n'alimentait aucune clé de cache.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
`execution_timeout` plafonne une tentative, pas la tâche. Avec deux reprises, quinze
minutes par tentative autorisaient quarante-neuf minutes par tâche et quatre-vingt-dix-huit
pour l'enchaînement, quand le commentaire annonçait une somme tenant sous le pas horaire.
Le plafond passe à cinq minutes, ce qui borne le pire cas à trente-huit minutes, et le test
d'intégrité calcule désormais ce pire cas plutôt que la somme des plafonds : reprises et
délais d'attente compris, c'est la durée qu'un `max_active_runs=1` fait payer à l'exécution
suivante.
La CI vérifie aussi `app.cli generate-recommendations --help` sans réseau. C'est la seconde
commande du DAG, et son import tire FastAPI, les repositories et les services, donc une part
de l'environnement `/opt/backend` que la détection seule ne touche pas.
`10-infra.md` nomme enfin ce que le décalage de quinze minutes ne garantit pas : le plafond
de `ml_score` valant trente minutes, un scoring qui déborde prive la règle `anomaly` de la
prédiction de l'heure, qu'elle ne retrouvera au passage suivant que si sa fenêtre la couvre
encore.
Conflit sur docs/architecture/00-vue-ensemble.md, résolu au profit de l'état réel
de dev après la #117 et la #115.
La ligne ML reprend l'orchestration Airflow de dev, que la branche avait retirée
alors que la ligne ETL de la même table la décrit ; seul le renvoi vers
ML-START.md garde la correction de chemin apportée ici.
Trois manques listés comme assumés ne le sont plus : la terminaison TLS pose HSTS
et CSP, le proxy limite le débit, et environment.ts de production est passé en URL
relative. La section plus haut les décrit déjà comme livrés.
L'ADR 0008 décide qu'Airflow exécute le code du backend en sous-processus plutôt
que d'appeler l'API, et assume ce que cela coûte : une image plus lourde, la CI
Airflow déclenchée par les changements du backend, une clé applicative de plus.
Les vues suivent. Trois DAGs dans 10-infra.md et dans la vue d'ensemble, avec le
motif du décalage horaire. La détection n'est plus « lancée à la main » dans
20-backend.md. La génération des recommandations gagne son troisième déclencheur
dans 40-data.md. La dette de cantonnement ETL et ML porte l'aggravation comme
l'atténuation. L'affirmation selon laquelle `etl/airflow/` ne contient que des
`.gitkeep`, fausse depuis l'issue #115, disparaît.
L'index des décisions omettait les ADR 0005 et 0006, il les récupère au passage.
Compose interpole tout le fichier avant n'importe quelle sous-commande : la garde
`${PUBLIC_HOST:?}` de l'overlay cassait `stack-down` et `stack-logs` autant que le
démarrage. La valeur retombe sur `enervision.local`, et `stack-up` vérifie à la place
que le certificat présent couvre l'hôte demandé, ce qui est la condition réelle à tenir.
La CSP `script-src 'self'` bloquait le gestionnaire `onload` que l'inlining du CSS
critique d'Angular pose sur la feuille de styles : l'application se serait affichée sans
style derrière le proxy. `inlineCritical` passe à faux, le build de production ne produit
plus aucun script en ligne.
La zone de limitation resserrée ne couvre plus que les routes qui vérifient un secret.
Derrière le NAT de l'école, où une seule adresse porte toute la promotion, `/auth/me` et
`/auth/refresh` y auraient produit des 429 en usage normal.
Enfin `certbot/certbot` est épinglé en v5.8.0 pour que Dependabot puisse le suivre, le
proxy attend une API saine plutôt que démarrée, et la redirection vers `$host` est actée
comme risque accepté : figer un nom canonique couperait l'accès par adresse IP, seule
voie ouverte sur la machine cible.
Rapatrie la #118 (DAGs Airflow). Quatre conflits, tous additifs sauf un :
- `.env.example` et `.gitignore` : les blocs Airflow et proxy cohabitent.
- `Makefile` : `AIRFLOW` rejoint les variables de dossier, les cibles Airflow
et TLS cohabitent dans `.PHONY`.
- `00-vue-ensemble.md` : la ligne ML de `dev` est retenue, la ligne Infra de
cette branche aussi, chacune portant sa propre mise à jour.
L'interface Airflow rejoint la base et Mailpit sur `127.0.0.1` dans l'overlay :
elle n'a pas d'authentification à publier derrière le proxy.
Trois conflits, tous documentaires ou de liste :
- `.env.example` : les variables de l'API Mock et celles du proxy cohabitent.
- `Makefile` : la cible `recommendations` rejoint les cibles TLS dans `.PHONY`.
- `owasp-traceabilite.md` : la ligne API10 de `dev` est retenue, la ligne API8
« ouvert » de `dev` est abandonnée puisque cette branche la déplace vers les
points couverts.
Au passage, l'ADR 0006 arrivé par la #114 manquait aux deux index de décisions,
et l'ADR 0007 manquait à celui de la vue d'ensemble.
La documentation du pipeline est explicitement notée par EC03 (C20) et n'existait
pas. L'index des vues justifiait son absence par un manque de matière : quatre
workflows et quatorze jobs en sont assez.
Trois affirmations de 00-vue-ensemble.md étaient devenues fausses, ce qui coûte
plus cher qu'une absence puisqu'on les lit et qu'on construit dessus :
- la CI/CD y était déclarée `Cible` / `Rien` alors que quatre workflows tournent ;
- le flux bout en bout y était `Cible` avec "aucun maillon n'existe, à l'exception
de la base", alors que tout le chemin de lecture et deux ingestions existent ;
- l'analyse de dépendances y était listée comme absente alors que pip-audit,
npm audit et Dependabot sont en place. Seule celle des images manque.
Ferme C20 de la grille d'auto-évaluation.
Le document était référencé 11 fois, dont 4 depuis le code (config.py, data.py,
train.py, score.py, features.py), et n'avait jamais été écrit. Deux chemins
contradictoires coexistaient : `../ML-START.md` depuis ml/README.md et
docs/architecture/, `docs/ML-START.md` depuis le code. Le chemin retenu est celui
du code, majoritaire et le seul qu'un lecteur du module rencontre.
Il couvre les trois sections que les renvois annoncent : mécanisme d'accès aux
données et pourquoi ce n'est pas l'API, étapes d'un run de scoring, frontière
entre FastAPI et LightGBM.
Ferme C34 de la grille d'auto-évaluation.
La #114 arrive sur dev avec un ADR 0006 qui note que l'ingestion de
l'API Mock /alerts reste à faire. « Les deux sources sont implémentées »
se lisait comme couvrant aussi les alertes.
40-data.md était passé à quatre titres de niveau 1 et etl/README.md à cinq,
alors que les huit autres documents d'architecture n'en ont qu'un. Les
sections ajoutées redescendent d'un niveau.
La réécriture de la section « Tables d'authentification » avait aussi vidé
quatre choix de modélisation de leur raison, dont le renvoi à l'ADR 0004 sur
audit_log.actor_id. Ces motifs sont rétablis, et les deux tables de
réinitialisation reçoivent le leur.
Documente enfin la frontière de confiance avec l'API Mock : les quatre
garde-fous, les plages de PHYSICAL_BOUNDS, et ce qu'il reste à faire.
L'API Mock est le seul item OWASP API10 du projet, et ce script en est le
premier consommateur. Des quatre garde-fous exigés par la traçabilité OWASP,
seul le timeout était en place.
- plafonne la taille des réponses : MAX_SITES sites, au plus --limit mesures ;
- borne chaque grandeur physique par PHYSICAL_BOUNDS, une valeur hors plage,
d'un type inattendu, NaN ou infinie devenant NULL avec sa raison dans
null_reasons et data_quality à degraded ;
- ne recopie vers la base que les champs attendus, via build_site_row() et
build_reading_row(), au lieu de passer les dictionnaires de l'API en
paramètres SQL ;
- écarte une data_quality que ck_reading_quality refuserait, plutôt que de
faire échouer le lot entier ;
- nomme la cible du ON CONFLICT, qui avalait jusqu'ici toute violation
d'unicité, y compris celle de la clé primaire.
raw_data conserve la réponse d'origine intacte : rien n'est perdu, seule son
exploitation est bornée.
L'ADR 0007 tranche le reverse proxy en Compose plutôt que l'ingress k3s, qui
supposait un registre et des manifestes inexistants, et referme la première
question ouverte de 10-infra.md.
Les vues suivent : troisième topologie et ports 80/443 dans 10-infra.md, TLS,
HSTS et CSP passent d'« Absent, et assumé » à « En place » dans la vue
d'ensemble, la ligne API8 transport rejoint les points couverts de la
traçabilité OWASP.
Trois affirmations périmées disparaissent au passage : le compose a bien un
service frontend, environment.ts ne pointe plus sur localhost:8000, et le
Dockerfile du front n'est plus mono-étage sur une branche.