Les deux PDF sont régénérés avec la chaîne Markdown vers HTML vers CSS de pagination
vers PDF, désormais versionnée dans docs/livrables/outils (script, CSS, logo). Le CSS
reprend les tokens du frontend (vert primaire, neutres, Lato en substitut de Segoe UI,
tableaux sans filet vertical, badges d'état pour les marqueurs Prouvé, Constaté, Absent).
Le rapport collectif EC02 perd sa section « Écarts entre conception (EC01) et
réalisation » : les dossiers EC01 sont individuels et différents d'un membre à l'autre,
il n'existe pas une conception collective à comparer. Les sections suivantes sont
renumérotées ; le rapport passe de 12 à 10 pages.
RACI reconstitué avec tous les membres qui ont écrit, mergé ou relu, par ordre
alphabétique ; revues, intégration et ADR donnés au niveau de l'équipe ; plus
de colonne d'auteur dans le tableau des livraisons. Les contributions
individuelles relèvent des oraux et du rapport de sécurisation.
Sources Markdown et versions figées PDF, relevés du 24/09 sur le commit gelé
9f343e9, et les quatorze preuves anonymisées du rapport de sécurisation,
chacune avec la commande qui la rejoue. Porte la déclaration d'usage de l'IA
et la section anonymisation et RGPD demandées par #154.
Carte des sept DAGs et de leurs planifications en UTC, lecture du verdict de
dérive, réentraînement sans perdre le modèle en service, rétention et reprise
après incident. Renvoie aux vues et aux ADR qui portent le détail.
Trois environnements et un frontal SNI au lieu de deux, certificats Let's
Encrypt par DNS-01, sept DAGs, index des ADR complété jusqu'à 0020. Les
exemples de l'ETL passent en bash et n'utilisent plus l'option --limit,
retirée. L'adresse de la machine est masquée dans l'arbre, les ADR 0009 et
0014 portent une note datée sur l'approbation de la production.
La garde de scripts/coffre-luks.sh refuse un conteneur LXC ou l'absence de device-mapper.
L'ADR 0020, 10-infra.md et la vue d'ensemble disent ce qui est en place (SSE-C des archives)
et ce qui relève de l'hôte Proxmox (chiffrement du disque du conteneur).
Nouveau module app.etl.reading_retention : pour chaque chunk de `reading` entièrement plus
vieux que APP_READING_RETENTION_DAYS (1095 jours), export CSV gzip reproductible vers Garage
(SSE-C, sha256 en métadonnées), relecture et comparaison, puis drop_chunks ciblé sur ce seul
chunk dans une transaction dédiée. --dry-run. Réglages APP_S3_* optionnels, jamais exigés par
l'API. DAG Airflow `retention` quotidien à 03h20. 44 tests unitaires sans réseau ni base,
tests d'intégrité du DAG, vérification --help dans l'image Airflow en CI. Docs 40-data et
20-backend.
Closes#36
scripts/coffre-luks.sh pose un coffre LUKS2 dans un fichier image, bind-monte
/var/lib/docker/volumes depuis ce coffre et exige son montage pour que Docker démarre
(drop-in RequiresMountsFor). Migration à froid rejouable, jouée par l'opérateur ; null_resource
Terraform optionnel (coffre_taille). Les archives déposées sur Garage sont chiffrées par SSE-C
(clé GARAGE_SSE_KEY). ADR 0020, runbook et tableaux Garage dans 10-infra.md.
Closes#42
Reprend l'amorce de la PR 164 et l'intègre à la stack : service `garage` (dxflrs/garage v2.4.1,
`--single-node --default-bucket`) dans docker-compose.yml, garage.toml versionné sans secret,
ports sur 127.0.0.1 décalés par environnement dans provision-host.sh, garde des six clés
GARAGE_* dans le Makefile, cible Prometheus avec jeton, tests de fumée déplacés dans
tests/garage et joués par le job compose d'infra.yml contre le vrai conteneur, SSE-C compris.
Variables APP_S3_* et APP_READING_RETENTION_DAYS posées sur airflow-scheduler pour le DAG
`retention`. ADR 0019.
Closes#24
Correctif de cbbfaf4, dont le message affirmait à tort une mesure à :00. Avec
--limit 1, l'API Mock renvoie le point de début d'intervalle : le DAG, déclenché
à :45 sur [:45 - 1 h, :45], aurait écrit ses mesures à :45, au pas horaire mais
hors de la grille du dataset historique.
L'intervalle part désormais de l'heure pile du déclenchement : un run à 13:45
demande [13:00, 13:45] et importe la mesure de 13:00, avant ml_score à 14:00.
Vérifié contre l'API Mock en recette et par le rendu du gabarit Jinja.
L'API Mock ne renvoie pas les mesures d'une période : elle génère `limit` points
répartis sur l'intervalle demandé (1 000 par heure avec --limit 1000, un toutes
les 3,6 s). Le DAG aurait écrit 7 000 lignes par heure et par environnement,
alors que le dataset historique a une mesure horaire et que les features ML
décalent par ligne : `shift(168)`, le retard d'une semaine, serait devenu un
retard de dix minutes, sans erreur visible au scoring ni au réentraînement.
Avec --limit 1, l'API renvoie la mesure de :00 de chaque heure, au pas du CSV.
Constaté sur la recette le 23/09 avant la réactivation des DAGs.
L'écran de changement imposé redemandait le mot de passe provisoire qui venait
d'être vérifié, sans champ identifiant. Un gestionnaire de mots de passe y
collait un ancien mot de passe du site : /auth/password répondait 401
« Identifiants invalides », et le message unique accusait aussi la politique
de mot de passe. Constaté en rec et en dev sur les comptes nominatifs.
- AuthService garde en mémoire le mot de passe d'une connexion qui impose le
changement, rendu une seule fois par takeProvisionalPassword() et effacé
avec la session.
- Le champ « Mot de passe actuel » ne s'affiche que si ce mot de passe manque
(page rechargée) ou vient d'être refusé.
- Champ identifiant masqué pour les gestionnaires de mots de passe.
- Messages distincts pour 401, 422 et le reste, liste des critères en direct.
dynv6 sert mal un TXT _acme-challenge à la racine de la zone : l'API ne
le liste ni ne le supprime, et un seul de ses trois serveurs le renvoie.
Le défi DNS-01 de la prod échouait donc à chaque essai, alors que rec. et
dev. passaient. La prod rejoint ses voisines en sous-domaine, ce qui aligne
aussi les trois noms sur les environnements.
- provision-host.sh : hôte prod.$DOMAINE, enregistrement A prod publié.
- Makefile : --dnssleep 90, le temps que les trois serveurs de dynv6
servent le TXT avant la validation multi-réseaux de Let's Encrypt.
- deploy.yml, ADR 0018, 10-infra.md, infra/README.md, Terraform.
L'API dynv6 laisse par intermittence une écriture sans réponse, parfois
appliquée malgré tout. La synchronisation est rejouée jusqu'à trois fois
et relit l'état avant chaque écriture : une création aboutie malgré le
délai n'est jamais dupliquée. Délai par appel porté à 60 s.
Validé contre le vrai dynv6 depuis la VM : zone, rec et dev visent
10.101.200.37, et un certificat de test Let's Encrypt a été émis par
DNS-01 pour dev.enervision-g3.dynv6.net.
deSEC n'ouvre plus de nouveaux domaines dedyn.io, et duckdns.org est
filtré par l'école. dynv6 répond depuis les postes et depuis la VM.
- Zone enervision-g3.dynv6.net ; provision-host.sh pointe la zone, rec
et dev vers la VM par l'API dynv6 (bloc Python, idempotent).
- make tls-dns01 remplace tls-desec : DNS01_API et DNS01_JETON_VAR
nomment le greffon acme.sh, le jeton vit dans ../dns.token quel que
soit le fournisseur. Un domaine acheté ne demandera que ces variables.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env qui ne porte plus de
nom en .local.
- ADR 0018 renommé noms-publics : deSEC et DuckDNS en alternatives.
Le filtrage du réseau de l'école bloque duckdns.org, site et API, depuis
les postes comme depuis la VM : sans API, pas de défi DNS-01. deSEC
(dedyn.io) répond depuis les deux.
- Domaine enervision-g3.dedyn.io ; provision-host.sh publie par l'API
deSEC l'enregistrement du domaine et son joker vers la VM.
- make tls-desec remplace tls-duckdns. acme.sh recopie le jeton dans
acme/account.conf : le dossier est retiré aux autres comptes.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env déjà réaligné sur
le domaine deSEC, pour ne pas faire échouer un déploiement en cours
de migration.
Les trois environnements passent sur enervision-g3.duckdns.org, rec. et
dev. : noms publics qui visent l'IP privée de la VM, donc résolus sans
/etc/hosts sur le réseau de l'école et injoignables ailleurs (ADR 0018).
- infra/front : nginx sur le réseau de l'hôte, seul exposé en 80 et 443.
Aiguille par SNI vers la stack visée sans déchiffrer le TLS, et lui
transmet l'IP du client en PROXY protocol.
- Proxy de stack : écouteur 4443 en PROXY protocol, real_ip_header ;
sans lui, limit_req et get_client_ip() compteraient tous les postes
comme un seul. PROXY_FRONT_PORT le publie sur 127.0.0.1.
- make tls-duckdns : Let's Encrypt par défi DNS-01 via l'API DuckDNS
(acme.sh 3.1.6), rejouable, rejoué à chaque déploiement et chaque nuit.
- provision-host.sh fait foi pour l'adressage et les secrets : un .env
existant garde ses secrets, reçoit ceux qui manquent (supervision) et
voit hôte et ports réalignés. Planifie le renouvellement des certificats.
- deploy.yml : nouvelles URL, sonde prod sur 10443, front-up en prod.
- Terraform : variable domaine. CI : validation du frontal.
Rapatrie l'environnement dev à la demande (#151) et l'en-tête CORP (#149).
- deploy.yml : garde le routage de #151 (main vers prod, dev vers rec, toute autre branche vers
dev) et l'appel par ci.yml après « CI ok ». Le groupe concurrency par environnement cède la
place au flock sur le dossier, qui sérialise aussi deux branches lancées dans dev. La garde
anti-recul ne joue que sur la même branche : dans dev, une autre branche que celle en place
est toujours déployée.
- provision-host.sh : le dossier dev reçoit aussi les clés de supervision, profil inactif,
ports 3003, 9092 et 9095.
- 10-infra.md, 50-cicd.md et ADR 0017 : trois environnements, supervision et verrou flock.
e2e.yml construit son .env depuis .env.example et appelle make db-ensure-supervision,
load-smoke et load-limits. Une PR qui cassait une de ces cibles ou une clé de .env.example
sautait l'e2e et obtenait « CI ok » ; l'échec n'apparaissait qu'au push sur dev, en bloquant le
déploiement.