Carte des sept DAGs et de leurs planifications en UTC, lecture du verdict de
dérive, réentraînement sans perdre le modèle en service, rétention et reprise
après incident. Renvoie aux vues et aux ADR qui portent le détail.
Trois environnements et un frontal SNI au lieu de deux, certificats Let's
Encrypt par DNS-01, sept DAGs, index des ADR complété jusqu'à 0020. Les
exemples de l'ETL passent en bash et n'utilisent plus l'option --limit,
retirée. L'adresse de la machine est masquée dans l'arbre, les ADR 0009 et
0014 portent une note datée sur l'approbation de la production.
La garde de scripts/coffre-luks.sh refuse un conteneur LXC ou l'absence de device-mapper.
L'ADR 0020, 10-infra.md et la vue d'ensemble disent ce qui est en place (SSE-C des archives)
et ce qui relève de l'hôte Proxmox (chiffrement du disque du conteneur).
Nouveau module app.etl.reading_retention : pour chaque chunk de `reading` entièrement plus
vieux que APP_READING_RETENTION_DAYS (1095 jours), export CSV gzip reproductible vers Garage
(SSE-C, sha256 en métadonnées), relecture et comparaison, puis drop_chunks ciblé sur ce seul
chunk dans une transaction dédiée. --dry-run. Réglages APP_S3_* optionnels, jamais exigés par
l'API. DAG Airflow `retention` quotidien à 03h20. 44 tests unitaires sans réseau ni base,
tests d'intégrité du DAG, vérification --help dans l'image Airflow en CI. Docs 40-data et
20-backend.
Closes#36
scripts/coffre-luks.sh pose un coffre LUKS2 dans un fichier image, bind-monte
/var/lib/docker/volumes depuis ce coffre et exige son montage pour que Docker démarre
(drop-in RequiresMountsFor). Migration à froid rejouable, jouée par l'opérateur ; null_resource
Terraform optionnel (coffre_taille). Les archives déposées sur Garage sont chiffrées par SSE-C
(clé GARAGE_SSE_KEY). ADR 0020, runbook et tableaux Garage dans 10-infra.md.
Closes#42
Reprend l'amorce de la PR 164 et l'intègre à la stack : service `garage` (dxflrs/garage v2.4.1,
`--single-node --default-bucket`) dans docker-compose.yml, garage.toml versionné sans secret,
ports sur 127.0.0.1 décalés par environnement dans provision-host.sh, garde des six clés
GARAGE_* dans le Makefile, cible Prometheus avec jeton, tests de fumée déplacés dans
tests/garage et joués par le job compose d'infra.yml contre le vrai conteneur, SSE-C compris.
Variables APP_S3_* et APP_READING_RETENTION_DAYS posées sur airflow-scheduler pour le DAG
`retention`. ADR 0019.
Closes#24
Correctif de cbbfaf4, dont le message affirmait à tort une mesure à :00. Avec
--limit 1, l'API Mock renvoie le point de début d'intervalle : le DAG, déclenché
à :45 sur [:45 - 1 h, :45], aurait écrit ses mesures à :45, au pas horaire mais
hors de la grille du dataset historique.
L'intervalle part désormais de l'heure pile du déclenchement : un run à 13:45
demande [13:00, 13:45] et importe la mesure de 13:00, avant ml_score à 14:00.
Vérifié contre l'API Mock en recette et par le rendu du gabarit Jinja.
dynv6 sert mal un TXT _acme-challenge à la racine de la zone : l'API ne
le liste ni ne le supprime, et un seul de ses trois serveurs le renvoie.
Le défi DNS-01 de la prod échouait donc à chaque essai, alors que rec. et
dev. passaient. La prod rejoint ses voisines en sous-domaine, ce qui aligne
aussi les trois noms sur les environnements.
- provision-host.sh : hôte prod.$DOMAINE, enregistrement A prod publié.
- Makefile : --dnssleep 90, le temps que les trois serveurs de dynv6
servent le TXT avant la validation multi-réseaux de Let's Encrypt.
- deploy.yml, ADR 0018, 10-infra.md, infra/README.md, Terraform.
deSEC n'ouvre plus de nouveaux domaines dedyn.io, et duckdns.org est
filtré par l'école. dynv6 répond depuis les postes et depuis la VM.
- Zone enervision-g3.dynv6.net ; provision-host.sh pointe la zone, rec
et dev vers la VM par l'API dynv6 (bloc Python, idempotent).
- make tls-dns01 remplace tls-desec : DNS01_API et DNS01_JETON_VAR
nomment le greffon acme.sh, le jeton vit dans ../dns.token quel que
soit le fournisseur. Un domaine acheté ne demandera que ces variables.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env qui ne porte plus de
nom en .local.
- ADR 0018 renommé noms-publics : deSEC et DuckDNS en alternatives.
Le filtrage du réseau de l'école bloque duckdns.org, site et API, depuis
les postes comme depuis la VM : sans API, pas de défi DNS-01. deSEC
(dedyn.io) répond depuis les deux.
- Domaine enervision-g3.dedyn.io ; provision-host.sh publie par l'API
deSEC l'enregistrement du domaine et son joker vers la VM.
- make tls-desec remplace tls-duckdns. acme.sh recopie le jeton dans
acme/account.conf : le dossier est retiré aux autres comptes.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env déjà réaligné sur
le domaine deSEC, pour ne pas faire échouer un déploiement en cours
de migration.
Les trois environnements passent sur enervision-g3.duckdns.org, rec. et
dev. : noms publics qui visent l'IP privée de la VM, donc résolus sans
/etc/hosts sur le réseau de l'école et injoignables ailleurs (ADR 0018).
- infra/front : nginx sur le réseau de l'hôte, seul exposé en 80 et 443.
Aiguille par SNI vers la stack visée sans déchiffrer le TLS, et lui
transmet l'IP du client en PROXY protocol.
- Proxy de stack : écouteur 4443 en PROXY protocol, real_ip_header ;
sans lui, limit_req et get_client_ip() compteraient tous les postes
comme un seul. PROXY_FRONT_PORT le publie sur 127.0.0.1.
- make tls-duckdns : Let's Encrypt par défi DNS-01 via l'API DuckDNS
(acme.sh 3.1.6), rejouable, rejoué à chaque déploiement et chaque nuit.
- provision-host.sh fait foi pour l'adressage et les secrets : un .env
existant garde ses secrets, reçoit ceux qui manquent (supervision) et
voit hôte et ports réalignés. Planifie le renouvellement des certificats.
- deploy.yml : nouvelles URL, sonde prod sur 10443, front-up en prod.
- Terraform : variable domaine. CI : validation du frontal.
Rapatrie l'environnement dev à la demande (#151) et l'en-tête CORP (#149).
- deploy.yml : garde le routage de #151 (main vers prod, dev vers rec, toute autre branche vers
dev) et l'appel par ci.yml après « CI ok ». Le groupe concurrency par environnement cède la
place au flock sur le dossier, qui sérialise aussi deux branches lancées dans dev. La garde
anti-recul ne joue que sur la même branche : dans dev, une autre branche que celle en place
est toujours déployée.
- provision-host.sh : le dossier dev reçoit aussi les clés de supervision, profil inactif,
ports 3003, 9092 et 9095.
- 10-infra.md, 50-cicd.md et ADR 0017 : trois environnements, supervision et verrou flock.
Les CI de deux push rapprochés peuvent finir dans le désordre. deploy.yml faisait alors
reset --hard sur un GITHUB_SHA plus ancien que celui déjà déployé, et le groupe concurrency
deploy-<branche> ne garde qu'un job en attente : un troisième arrivé annulait le précédent, qui
n'était jamais déployé.
- un commit qui précède celui déjà déployé est ignoré, avec une annotation dans le run ;
- le groupe concurrency cède la place à un flock posé dans le clone de la VM, tenu du fetch
jusqu'à la sonde de santé : les déploiements passent un par un, aucun n'est annulé ;
- les trois étapes n'en font plus qu'une, le verrou tombant avec le shell qui l'a posé ; les
journaux restent découpés par ::group::.
ADR 0014 et 50-cicd.md décrivent les deux gardes.
Troisième projet Compose sur la VM ENI, /srv/enervision/dev, alimenté par
workflow_dispatch de n'importe quelle branche autre que dev et main
(https://dev.enervision.local:9443). La recette suit toujours dev, la
production main.
- deploy.yml : routage main -> prod, dev -> rec, autre -> dev ; groupe de
concurrence par environnement et non plus par branche.
- provision-host.sh : prépare le dossier dev (ports 9443, 5435, 8027, 8084) ;
passe safe.directory à git, faute de quoi un second passage en root, celui
de terraform apply, échoue sur les clones déjà remis au runner.
- ADR 0017, 10-infra.md, 50-cicd.md, infra/README.md à jour.
- ADR 0014 : un pipeline CI unique, « CI ok » seul check à exiger, déploiement du commit testé.
- ADR 0015 : e2e et charge contre la stack Compose déployée, hypothèses et seuils de k6.
- ADR 0016 : supervision en profil Compose, active en prod, rôle en lecture seule.
- Nouvelle vue 60-observabilite.md ; 00-vue-ensemble, 10-infra, 20-backend et 50-cicd mis à
jour (monitoring passé à Fait, nouveau graphe de CI, gates, ports).
- README racine et guide de tests du frontend : où sont l'e2e, la charge et la supervision.
Quatre conflits, tous additifs, nés du DAG `mock_api_import` (#146) arrivé sur `dev` pendant
que cette branche ajoutait `derive` : la liste des DAGs du README, celle de la vue d'ensemble
et du tableau d'infrastructure, et `DAG_IDS`/`TACHES` dans les tests d'intégrité. Les six DAGs
sont conservés de part et d'autre.
Collision que git ne voyait pas : `dev` a reçu un ADR 0011 et un 0012 (procédure de
déploiement, état de la VM ENI) pendant que cette branche en ajoutait un autre sous le même
numéro. L'ADR de la surveillance de dérive devient 0013, avec ses onze références, et la table
de `docs/README.md` reprend les trois.
`load_from_csv` gardait un `astype(bool)` sur `is_working_hours`, joué avant `_typer` :
une case vide du CSV arrivait en `NaN` et en ressortait `True`, soit une heure ouvrée
inventée. Le chemin base était corrigé, pas celui-ci, et rien ne le couvrait. La ligne
disparaît, et `_typer` ramène désormais les colonnes de `FLAG_COLUMNS` à `float64` quel
que soit le contenu lu : sans cela le dtype dépendait de l'écriture du fichier (`0`/`1`
contre `True`/`False`) et de la présence d'un trou, et l'égalité de schéma entre les deux
chargeurs que promet ML-START n'était vraie que par accident du jeu de test.
`Seuils.seuil_biais` valait `0` et `_verdict` exigeait `> 0` : la règle était inerte
partout, CLI et DAG compris, et aucun test ne l'exerçait. Elle reste désactivée par
défaut, parce qu'un seuil en kWh ne se transpose pas d'un bureau de 10 kWh à une usine
de 1 000 kWh et qu'aucune valeur n'a été calibrée sur la vraie série, mais `--bias-threshold`
la rend atteignable et l'ADR 0011 porte l'arbitrage. Trois tests couvrent le chemin :
inerte par défaut, dérive au-delà du seuil réglé, et priorité de la MAE sur le biais.
Deux lignes de doc devenues fausses au passage : la signature de `load_recent_from_database`
dans ML-START, qui omettait `until` devenu obligatoire, et la ligne `bias` de 20-backend,
qui laissait croire que la métrique décide du verdict.
La PR #123 (MLflow) est arrivée sur dev entre-temps. Un seul conflit, la liste
.PHONY du Makefile : elle garde `migrate-test` d'ici et `mlflow-up` de dev, les
deux cibles existant chacune de leur côté.
Rien d'autre ne se recoupe : le test de chaîne passait déjà son propre
`--mlflow-tracking-uri` sur un SQLite jetable, et `modele_jetable` entraîne son
Booster sans passer par `train()`, qui journalise dans MLflow sans garde.
Un seul conflit, docs/architecture/50-cicd.md : les deux côtés ajoutaient une
section au même endroit, après « Secrets ». Les deux sont conservées. Celle de
la branche, « Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend »,
remonte sous « Le job d'intégration, et pourquoi il ne suffisait pas d'un
postgres », dont elle est le prolongement : posée après « Secrets », elle en
devenait une sous-section.
openapi.json régénéré : dev a renommé le schéma de sécurité « Jeton d'accès »
en « JetonAcces » pour l'analyseur de contrat de ZAP, et la route
/api/v1/monitoring/drift ajoutée ici portait encore l'ancien nom dans le
contrat figé. Aucune fusion textuelle ne pouvait le voir.
`load_recent_from_database` n'avait qu'une borne basse. `build_scoring_frame` repartait donc de
la derniere lecture de toute la table quel que soit `--now` : `target_at` valait toujours
"fin du jeu + 1h", et `_age = instant - derniere_lecture` devenait negatif, ce qui passait le
seuil de peremption sans rien signaler.
Consequence concrete : sur le jeu historique, arrete au 31/12/2024, aucune boucle de rattrapage
ne pouvait produire une prevision dont le realise existe deja. La surveillance de derive livree
par la migration precedente n'aurait donc rien eu a comparer en demonstration.
`until` est desormais obligatoire sur ce chargeur, ce qui interdit de l'oublier, et le mode CSV
filtre symetriquement. En exploitation rien ne change, aucune lecture n'etant posterieure a
l'heure courante.
Trois phrases du depot annonçaient une surveillance de derive inexistante, et une quatrieme
disait qu'aucune base PostgreSQL n'etait joignable pour tester le chargement ML. Les quatre
sont maintenant fausses, donc reecrites plutot que laissees en dette.
- ADR 0011 : ou vit le calcul et pourquoi pas dans `ml/`, les deux dedoublonnages qu'impose la
jointure, et quatre alternatives ecartees avec la contrainte qui les interdit (la metrique
MLflow n'est pas la meme grandeur, `alert` borne ses valeurs et refuse un site nul, Prometheus
n'a pas de collecteur, ne rien persister ne repond pas a la question du jury).
- DAG `derive` quotidien, hors du DAG `alertes` : un echec de derive y ferait croire que la
detection a echoue, et la fenetre de 168 h ne se recalcule pas toutes les heures.
- ML-START : la limite de `--now` est dite au lieu d'etre decouverte en demonstration. Elle ne
decale que l'instant de reference, pas la fenetre de lecture, donc aucun rattrapage ne peut
fabriquer de paires prevu/realise sur un jeu fige.
- 50-cicd : pourquoi le job ML installe aussi le backend (le schema n'a qu'une source), et ce
que coute le filtre de chemins qui l'accompagne.
Le seul Terraform du dépôt installait un cluster k3s que rien ne consomme, et
sa racine ne passait même pas `terraform init` : depuis Terraform 1.x, un
provisioner `destroy` impose que tout le bloc `connection` ne lise que `self`,
et celui du module k3s lisait `var.*`. Il est corrigé en batissant la connexion
sur `triggers`, où ne figurent que l'adresse, le port, l'utilisateur et le
chemin de la clé : jamais la clé ni un mot de passe.
`environments/vm-eni` provisionne la machine qui porte la recette et la
production : Docker et le plugin Compose, `scripts/provision-host.sh`, puis
l'enregistrement du runner. Rien n'y construit d'image ni ne lance de
conteneur, et un `apply` n'interrompt pas la stack qui tourne. Le déploiement
continu ne bouge pas : `deploy.yml` reste le seul chemin de livraison.
`environments/dev` devient `k3s-cible`, parce qu'il provisionnait un cluster et
pas un environnement applicatif, et que `rec` et `prod` vivent sur la même
machine. `environments/prod`, dossier vide, disparaît.
`infra.yml` formate et valide chaque racine à chaque push : c'est l'absence
d'un tel job qui a laissé ce Terraform cassé sans que rien ne le dise. La
boucle parcourt `environments/*`, une racine ajoutée est couverte sans y
toucher.
ADR 0010 pour la frontière entre provisionnement et livraison, et la doc
d'architecture alignée dessus.
La migration Airflow 3 est arrivée sur `dev` après l'écriture du chemin de
déploiement, qui en a gardé quatre traces fausses, invisibles en CI puisque
aucun job ne joue ce chemin.
`provision-host.sh` substituait `AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY`, clé disparue.
`AIRFLOW_API_SECRET_KEY` et `AIRFLOW_JWT_SECRET` restaient donc à `change_me`
dans le `.env` posé sur la machine, et le `:?` d'`airflow-init` ne voit pas
une valeur d'exemple : la stack aurait démarré avec un secret de session et un
secret JWT prévisibles. Le `.env` est maintenant écrit après contrôle, et le
script refuse de le poser s'il reste un `change_me` hors `APP_MOCK_API_*`.
`make services-up` démarrait `airflow-webserver`, service supprimé par la
migration ; seul `airflow-up` avait été aligné.
L'overlay posait `AIRFLOW__WEBSERVER__WORKERS`, sans effet en Airflow 3 où la
section est `[api]`. Le réglage disparaît plutôt que d'être renommé : le défaut
y vaut un worker, moins que les deux qu'on visait.
Le diagnostic d'échec de `deploy.yml` lisait les journaux sans l'overlay, donc
sans service `proxy` : il échouait avant d'imprimer quoi que ce soit.
Rapatrie #135 : migration vers Airflow 3.3.2 (api-server, dag-processor,
secret JWT, FabAuthManager, DAGs et tests sur le SDK). Conflit Makefile :
la cible airflow-up garde le prérequis db-ensure-airflow de dev et les
services renommés de main.
Quatre services au lieu de trois (api-server, dag-processor), le secret JWT
partagé et le choix du FabAuthManager. Le Python 3.12 d'etl/airflow est celui
de l'image retenue, plus une limite d'Airflow.