db/seeds/ était vide, et chaque outil de test semait ses données à la main : un site et deux
relevés dans dast.yml, rien pour le reste.
- db/seeds/demo.sql : trois sites, 72 heures de relevés relatives à now(), une prévision par
site, quatorze alertes de tous types et sévérités, un rapport de dérive par site. Rejouable.
- scripts/comptes-test.sh : administrateur par la CLI, lecteur et opérateur activés, et un
compte laissé sur son mot de passe temporaire ; identifiants écrits en JSON (mode 600).
Fonctionne en natif ou contre la stack Compose (BASE_URL, APP_CLI).
- scripts/dast-token.sh s'appuie désormais dessus ; dast.yml sème demo.sql.
Image apache/airflow:3.3.2-python3.12. Le webserver devient l'api-server
(healthcheck /api/v2/monitor/health) et le dag-processor est un service à
part : depuis Airflow 3 le scheduler ne parse plus les DAGs.
Les tâches passent par l'Execution API de l'api-server avec un jeton signé
par AIRFLOW_JWT_SECRET, nouveau secret du .env partagé entre conteneurs.
AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY devient AIRFLOW_API_SECRET_KEY. airflow-init
refuse toujours de démarrer si l'un des secrets manque.
FabAuthManager explicite : le SimpleAuthManager par défaut ne sait pas créer
le compte admin que airflow-init pose via _AIRFLOW_WWW_USER_*. Pas de
triggerer, aucun opérateur déférable dans les DAGs.
Monter le dossier ./db/init sur /docker-entrypoint-initdb.d remplacait le
dossier de l'image au lieu de s'y ajouter. Les trois scripts d'init livres
par timescaledb-ha disparaissaient sans aucun message : creation de
l'extension dans template1, reglage par timescaledb-tune, et installation de
timescaledb_toolkit. Verifie au demarrage : le dossier ne contenait que nos
deux fichiers, et timescaledb_toolkit etait absent des bases.
Monter chaque fichier separement retablit l'ordre attendu, verifie dans les
journaux : 000, 001, 010, puis 100 et 110.
TIMESCALEDB_TELEMETRY passe a off par defaut : l'image envoie sinon des
statistiques d'usage a Timescale, ce qui ne va pas pour un deploiement
on-premise.
Service `db` du docker-compose racine sur timescale/timescaledb-ha:pg17,
volume nomme et cibles Makefile db-up / db-down / db-reset / db-logs / db-psql.
- db/init/100-extensions.sql declare l'extension attendue, db/init/110 cree
la base enervision_test utilisee par la suite de tests du backend.
- Numerotation a partir de 100 : l'image depose ses propres scripts 000, 001
et 010, et un prefixe a deux chiffres se trie avant 010 en locale C.
- Volume monte sur /home/postgres/pgdata/data, PGDATA de cette image. Monte
au chemin habituel de l'image postgres, il ne retiendrait rien sans erreur.
- Port publie 5433 par defaut, 5432 etant souvent deja pris sur un poste.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.