40-data.md était passé à quatre titres de niveau 1 et etl/README.md à cinq,
alors que les huit autres documents d'architecture n'en ont qu'un. Les
sections ajoutées redescendent d'un niveau.
La réécriture de la section « Tables d'authentification » avait aussi vidé
quatre choix de modélisation de leur raison, dont le renvoi à l'ADR 0004 sur
audit_log.actor_id. Ces motifs sont rétablis, et les deux tables de
réinitialisation reçoivent le leur.
Documente enfin la frontière de confiance avec l'API Mock : les quatre
garde-fous, les plages de PHYSICAL_BOUNDS, et ce qu'il reste à faire.
L'API Mock est le seul item OWASP API10 du projet, et ce script en est le
premier consommateur. Des quatre garde-fous exigés par la traçabilité OWASP,
seul le timeout était en place.
- plafonne la taille des réponses : MAX_SITES sites, au plus --limit mesures ;
- borne chaque grandeur physique par PHYSICAL_BOUNDS, une valeur hors plage,
d'un type inattendu, NaN ou infinie devenant NULL avec sa raison dans
null_reasons et data_quality à degraded ;
- ne recopie vers la base que les champs attendus, via build_site_row() et
build_reading_row(), au lieu de passer les dictionnaires de l'API en
paramètres SQL ;
- écarte une data_quality que ck_reading_quality refuserait, plutôt que de
faire échouer le lot entier ;
- nomme la cible du ON CONFLICT, qui avalait jusqu'ici toute violation
d'unicité, y compris celle de la clé primaire.
raw_data conserve la réponse d'origine intacte : rien n'est perdu, seule son
exploitation est bornée.
L'ADR 0007 tranche le reverse proxy en Compose plutôt que l'ingress k3s, qui
supposait un registre et des manifestes inexistants, et referme la première
question ouverte de 10-infra.md.
Les vues suivent : troisième topologie et ports 80/443 dans 10-infra.md, TLS,
HSTS et CSP passent d'« Absent, et assumé » à « En place » dans la vue
d'ensemble, la ligne API8 transport rejoint les points couverts de la
traçabilité OWASP.
Trois affirmations périmées disparaissent au passage : le compose a bien un
service frontend, environment.ts ne pointe plus sur localhost:8000, et le
Dockerfile du front n'est plus mono-étage sur une branche.
Le SPA appelle /api/v1 en relatif et rien ne routait cet appel vers l'API
une fois en conteneur. Le cookie de rafraîchissement prend le préfixe
__Secure- dès que APP_ENV sort de local, donc sans HTTPS il n'était jamais
posé et l'authentification ne survivait pas à un rechargement de page.
Un service proxy, image officielle nginx dont la configuration est montée en
volume, devient le seul composant publié : 80 redirige vers 443 et sert le
défi ACME, 443 termine le TLS, sert le SPA sur / et l'API sur /api/ sous la
même origine, pose HSTS et CSP que l'application refuse délibérément de
poser, et ajoute une limitation de débit au frontal. Backend et frontend ne
sont plus publiés, la base et l'interface Mailpit sont ramenées sur la
boucle locale.
nginx lit toujours les deux mêmes fichiers de certificat : seule leur
fabrication varie, script openssl pour la démonstration, deploy-hook certbot
le jour où un domaine public existera. Le chemin ACME est livré et
documenté, pas exercé : sur une IP privée le défi HTTP-01 ne peut pas
aboutir.
Le compose mappait vers le port 80 du conteneur alors que le nginx de
l'image écoute sur 3000 (apps/frontend/nginx.conf, EXPOSE 3000). Le port
publié ne pointait sur rien, le service frontend ne répondait pas.
`create_missing()` construisait un seul `INSERT ... VALUES` pour la totalite des
propositions. Avec quatre colonnes par ligne et le plafond asyncpg de 32 767
parametres, la route echouait au-dela de 8 191 recommandations par appel, cas
devenu realiste maintenant que la detection interne (#104) alimente `alert` en
continu. L'insertion passe par des lots de `TAILLE_DE_LOT` lignes, sur le patron
de `app/etl/historical_import.py`.
L'ADR 0006, `20-backend.md` et la description de la PR annoncaient qu'aucune
source n'alimentait `alert` et que #104 n'etait pas commencee. #104 est livree
sur `dev` depuis la #113 : les phrases sont corrigees plutot que laissees a
vieillir dans un ADR.
`recommendation` n'avait aucun écrivain : les quatre couches de lecture étaient
livrées, mais rien ne produisait de ligne. Le moteur comble ce trou.
Le catalogue `REGLES` vit dans `app/services/`, pas dans `ml/` : il lit `alert.type`,
`alert.severity`, `alert.value` et `alert.threshold`, sans modèle ni feature, et
s'appuie sur deux repositories existants. L'arbitrage avec l'ADR 0005, qui annonçait
#38 du côté ML, est tranché par l'ADR 0006.
Sept règles, cinq par type d'alerte et deux transverses (sévérité critique,
dépassement d'au moins 20 % du seuil), donc une à trois recommandations par alerte.
L'idempotence est portée par la base : `create_missing()` insère en
`ON CONFLICT DO NOTHING` sur `uq_recommendation_alert_rule`, ce qui supprime la
fenêtre entre un contrôle préalable et l'insertion. `rule_reference` devient de ce
fait une clé fonctionnelle, d'où le suffixe de version sur chaque référence.
Deux déclencheurs : `POST /api/v1/recommendations/generate` réservé `admin`, et
`python -m app.cli generate-recommendations` (cible `make recommendations`).
Limite connue : aucune source n'alimente `alert` aujourd'hui, ni détection interne
(#104) ni ingestion de l'API Mock. La route répond, le rapport reste à zéro, et la
chaîne s'allume sans retoucher le moteur le jour où les alertes existent.
Tests : 80 unitaires et API verts, plus 6 d'intégration dont l'idempotence jouée
contre PostgreSQL.
Closes#38
Conflit sur .github/workflows/backend.yml : dev y a ajouté le job
`security-audit` (PR #100) pendant que cette branche y ajoutait le job
`integration`. Les deux jobs sont conservés côte à côte.
Quatre points portant sur le code de cette PR :
- L'échec de chargement laissait à l'écran le site précédemment affiché sous le
bandeau d'erreur : `reportUnavailable()` vide désormais site, mesure et
historique, pour qu'on ne lise pas les chiffres de A en croyant regarder B.
- L'historique était tracé à rebours : l'API trie en timestamp décroissant
(`ReadingRepository.list_history`), le graphique rétablit la chronologie.
- Une consommation `null` (panne capteur) alimentait la jauge avec un 0,
indiscernable d'un site qui ne consomme rien : la jauge n'est plus montée dans
ce cas, la raison de l'absence est affichée à la place. Une consommation
réellement mesurée à 0 continue d'afficher la jauge.
- `getSite` et `getCurrent` ne dépendent pas l'un de l'autre : `forkJoin` économise
un aller-retour en série à chaque ouverture de la page.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Résolution du conflit sur .github/workflows/frontend.yml :
- conserve les étapes upload/download de l'artifact lcov ajoutées sur dev,
sans lesquelles le rapport ne quitte pas le runner du job test et
n'atteint jamais le scanner Sonar ;
- conserve le job security-audit et le retrait du bloc deploy commenté ;
- retient la commande de test de la branche.
Le séparateur `--` manquait côté dev : npm consommait les trois flags
comme sa propre configuration et ng test tournait sans argument. De plus
`--code-coverage` n'existe pas dans le builder @angular/build:unit-test,
où l'option s'appelle `coverage`.
L'audit backend était la dernière étape du job de vérification : un lint
ou un test en échec suffisait à le sauter, et `pip-audit` sans argument
auditait l'environnement courant, donc aussi les 28 paquets injectés par
son propre `--with`. Il audite maintenant l'export du verrou, dans un job
dédié, en symétrie avec le frontend.
Côté frontend, `npm audit` lit le verrou et n'a besoin ni de `npm ci` ni
du job `build`. Le workflow déclare enfin ses permissions, comme
backend.yml et ml.yml.
La checklist « ajouter une route métier » demandait de maintenir deux listes à la main en
prévenant qu'une route oubliée n'y serait pas détectée. Elle pointe désormais vers
`tests/api/acces.py`, où l'oubli échoue.
Corrige au passage « quatre routes seulement sont publiques » : il y en a sept dans le
contrat, les deux sondes, `/auth/login`, `/auth/logout`, `/auth/forgot-password` et les deux
routes de réinitialisation, qui portent leur autorisation dans le jeton à usage unique plutôt
que dans un `Principal`.
`TESTING.md` précise que les tests `integration` ne sont plus facultatifs : ils cassent la CI
comme les autres.
`pyproject.toml` écarte le marqueur `integration` par défaut, et aucun workflow ne montait de
base : 97 tests, dont les neuf fichiers de dépôts et le schéma de données, n'avaient jamais
été joués ailleurs que sur un poste. La condition avait été déléguée à #20, fermée le 17/09
sans l'avoir livrée.
Le job monte l'image de `docker-compose.yml` et non une image `postgres` nue : la première
migration refuse de s'appliquer sans l'extension TimescaleDB, et un écart d'image rendrait ce
job vert sur une base qui n'est pas la nôtre. `db/init/110-test-database.sql` n'étant pas
monté ici, l'extension est créée en une étape avant `alembic upgrade head`.
Le job `verification` est inchangé : il reste jouable sans Docker, avec son seuil de
couverture de 85 %.
Le dépôt vérifiait le refus d'un lecteur sur les cinq routes `admin`, et rien de plus. Les
huit routes `lecteur` n'étaient jouées qu'avec un lecteur : une garde posée trop haut, par
exemple `AdminDep` sur `/sites`, n'aurait fait échouer aucun test.
La matrice couvre les deux sens. Un rôle insuffisant reçoit un 403 `Droits insuffisants`,
un rôle suffisant ne le reçoit jamais. L'assertion porte sur le refus de la garde et pas sur
un 200, sans quoi elle dépendrait du contenu de la base : un 404 ou un 422 est une réponse
acceptable, un 403 non.
Sous le marqueur `integration`, la même matrice est rejouée avec de vrais jetons obtenus par
`/auth/login`, donc en traversant le décodage du JWT et la relecture du compte en base que
`dependency_overrides` court-circuite. Deux invariants y sont figés : `operateur` n'ouvre
aujourd'hui aucune route de plus que `lecteur`, faute d'écriture métier dans l'API, et
`/auth/logout-all` échappe au refus `password_change_required` parce qu'elle prend un
`CurrentPrincipalDep` nu. Le second est signalé, pas corrigé.
Closes#61