L'API Mock ne renvoie pas les mesures d'une période : elle génère `limit` points
répartis sur l'intervalle demandé (1 000 par heure avec --limit 1000, un toutes
les 3,6 s). Le DAG aurait écrit 7 000 lignes par heure et par environnement,
alors que le dataset historique a une mesure horaire et que les features ML
décalent par ligne : `shift(168)`, le retard d'une semaine, serait devenu un
retard de dix minutes, sans erreur visible au scoring ni au réentraînement.
Avec --limit 1, l'API renvoie la mesure de :00 de chaque heure, au pas du CSV.
Constaté sur la recette le 23/09 avant la réactivation des DAGs.
L'écran de changement imposé redemandait le mot de passe provisoire qui venait
d'être vérifié, sans champ identifiant. Un gestionnaire de mots de passe y
collait un ancien mot de passe du site : /auth/password répondait 401
« Identifiants invalides », et le message unique accusait aussi la politique
de mot de passe. Constaté en rec et en dev sur les comptes nominatifs.
- AuthService garde en mémoire le mot de passe d'une connexion qui impose le
changement, rendu une seule fois par takeProvisionalPassword() et effacé
avec la session.
- Le champ « Mot de passe actuel » ne s'affiche que si ce mot de passe manque
(page rechargée) ou vient d'être refusé.
- Champ identifiant masqué pour les gestionnaires de mots de passe.
- Messages distincts pour 401, 422 et le reste, liste des critères en direct.
dynv6 sert mal un TXT _acme-challenge à la racine de la zone : l'API ne
le liste ni ne le supprime, et un seul de ses trois serveurs le renvoie.
Le défi DNS-01 de la prod échouait donc à chaque essai, alors que rec. et
dev. passaient. La prod rejoint ses voisines en sous-domaine, ce qui aligne
aussi les trois noms sur les environnements.
- provision-host.sh : hôte prod.$DOMAINE, enregistrement A prod publié.
- Makefile : --dnssleep 90, le temps que les trois serveurs de dynv6
servent le TXT avant la validation multi-réseaux de Let's Encrypt.
- deploy.yml, ADR 0018, 10-infra.md, infra/README.md, Terraform.
L'API dynv6 laisse par intermittence une écriture sans réponse, parfois
appliquée malgré tout. La synchronisation est rejouée jusqu'à trois fois
et relit l'état avant chaque écriture : une création aboutie malgré le
délai n'est jamais dupliquée. Délai par appel porté à 60 s.
Validé contre le vrai dynv6 depuis la VM : zone, rec et dev visent
10.101.200.37, et un certificat de test Let's Encrypt a été émis par
DNS-01 pour dev.enervision-g3.dynv6.net.
deSEC n'ouvre plus de nouveaux domaines dedyn.io, et duckdns.org est
filtré par l'école. dynv6 répond depuis les postes et depuis la VM.
- Zone enervision-g3.dynv6.net ; provision-host.sh pointe la zone, rec
et dev vers la VM par l'API dynv6 (bloc Python, idempotent).
- make tls-dns01 remplace tls-desec : DNS01_API et DNS01_JETON_VAR
nomment le greffon acme.sh, le jeton vit dans ../dns.token quel que
soit le fournisseur. Un domaine acheté ne demandera que ces variables.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env qui ne porte plus de
nom en .local.
- ADR 0018 renommé noms-publics : deSEC et DuckDNS en alternatives.
Le filtrage du réseau de l'école bloque duckdns.org, site et API, depuis
les postes comme depuis la VM : sans API, pas de défi DNS-01. deSEC
(dedyn.io) répond depuis les deux.
- Domaine enervision-g3.dedyn.io ; provision-host.sh publie par l'API
deSEC l'enregistrement du domaine et son joker vers la VM.
- make tls-desec remplace tls-duckdns. acme.sh recopie le jeton dans
acme/account.conf : le dossier est retiré aux autres comptes.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env déjà réaligné sur
le domaine deSEC, pour ne pas faire échouer un déploiement en cours
de migration.
Les trois environnements passent sur enervision-g3.duckdns.org, rec. et
dev. : noms publics qui visent l'IP privée de la VM, donc résolus sans
/etc/hosts sur le réseau de l'école et injoignables ailleurs (ADR 0018).
- infra/front : nginx sur le réseau de l'hôte, seul exposé en 80 et 443.
Aiguille par SNI vers la stack visée sans déchiffrer le TLS, et lui
transmet l'IP du client en PROXY protocol.
- Proxy de stack : écouteur 4443 en PROXY protocol, real_ip_header ;
sans lui, limit_req et get_client_ip() compteraient tous les postes
comme un seul. PROXY_FRONT_PORT le publie sur 127.0.0.1.
- make tls-duckdns : Let's Encrypt par défi DNS-01 via l'API DuckDNS
(acme.sh 3.1.6), rejouable, rejoué à chaque déploiement et chaque nuit.
- provision-host.sh fait foi pour l'adressage et les secrets : un .env
existant garde ses secrets, reçoit ceux qui manquent (supervision) et
voit hôte et ports réalignés. Planifie le renouvellement des certificats.
- deploy.yml : nouvelles URL, sonde prod sur 10443, front-up en prod.
- Terraform : variable domaine. CI : validation du frontal.
Rapatrie l'environnement dev à la demande (#151) et l'en-tête CORP (#149).
- deploy.yml : garde le routage de #151 (main vers prod, dev vers rec, toute autre branche vers
dev) et l'appel par ci.yml après « CI ok ». Le groupe concurrency par environnement cède la
place au flock sur le dossier, qui sérialise aussi deux branches lancées dans dev. La garde
anti-recul ne joue que sur la même branche : dans dev, une autre branche que celle en place
est toujours déployée.
- provision-host.sh : le dossier dev reçoit aussi les clés de supervision, profil inactif,
ports 3003, 9092 et 9095.
- 10-infra.md, 50-cicd.md et ADR 0017 : trois environnements, supervision et verrou flock.
e2e.yml construit son .env depuis .env.example et appelle make db-ensure-supervision,
load-smoke et load-limits. Une PR qui cassait une de ces cibles ou une clé de .env.example
sautait l'e2e et obtenait « CI ok » ; l'échec n'apparaissait qu'au push sur dev, en bloquant le
déploiement.
Les CI de deux push rapprochés peuvent finir dans le désordre. deploy.yml faisait alors
reset --hard sur un GITHUB_SHA plus ancien que celui déjà déployé, et le groupe concurrency
deploy-<branche> ne garde qu'un job en attente : un troisième arrivé annulait le précédent, qui
n'était jamais déployé.
- un commit qui précède celui déjà déployé est ignoré, avec une annotation dans le run ;
- le groupe concurrency cède la place à un flock posé dans le clone de la VM, tenu du fetch
jusqu'à la sonde de santé : les déploiements passent un par un, aucun n'est annulé ;
- les trois étapes n'en font plus qu'une, le verrou tombant avec le shell qui l'a posé ; les
journaux restent découpés par ::group::.
ADR 0014 et 50-cicd.md décrivent les deux gardes.
Troisième projet Compose sur la VM ENI, /srv/enervision/dev, alimenté par
workflow_dispatch de n'importe quelle branche autre que dev et main
(https://dev.enervision.local:9443). La recette suit toujours dev, la
production main.
- deploy.yml : routage main -> prod, dev -> rec, autre -> dev ; groupe de
concurrence par environnement et non plus par branche.
- provision-host.sh : prépare le dossier dev (ports 9443, 5435, 8027, 8084) ;
passe safe.directory à git, faute de quoi un second passage en root, celui
de terraform apply, échoue sur les clones déjà remis au runner.
- ADR 0017, 10-infra.md, 50-cicd.md, infra/README.md à jour.
- ADR 0014 : un pipeline CI unique, « CI ok » seul check à exiger, déploiement du commit testé.
- ADR 0015 : e2e et charge contre la stack Compose déployée, hypothèses et seuils de k6.
- ADR 0016 : supervision en profil Compose, active en prod, rôle en lecture seule.
- Nouvelle vue 60-observabilite.md ; 00-vue-ensemble, 10-infra, 20-backend et 50-cicd mis à
jour (monitoring passé à Fait, nouveau graphe de CI, gates, ports).
- README racine et guide de tests du frontend : où sont l'e2e, la charge et la supervision.
L'API exposait /metrics, mais aucun collecteur ne le lisait : monitoring/ ne contenait que des
.gitkeep.
Sous le profil Compose `monitoring` : prometheus, alertmanager, grafana, postgres-exporter,
node-exporter et cadvisor. Tous ont un mem_limit, pour environ 700 Mo au total sur la VM de 8 Go,
et leurs interfaces n'écoutent que sur 127.0.0.1. Le profil est actif en prod via
COMPOSE_PROFILES, donc à chaque déploiement, et se lance à la demande ailleurs
(make monitoring-up).
- Neuf règles d'alerte (API, base, hôte, cibles). Chacune a un cas dans les tests joués par
`promtool test rules`, en CI comme par make monitoring-check.
- Alertmanager route les alertes par courriel vers Mailpit ; un critical masque le warning de la
même cible.
- Grafana est provisionné : sources Prometheus et TimescaleDB, et trois tableaux de bord (API,
données et dérive du modèle, infrastructure).
- Le rôle PostgreSQL `supervision` est en lecture seule sur les seules tables métier
(db/roles/supervision.sql), posé par make db-ensure-supervision et par stack-up quand le
profil est actif.
- Le jeton de /metrics passe à Prometheus en secret Compose (APP_METRICS_TOKEN) ;
provision-host.sh génère ce secret et les deux autres.
Backend :
- un APP_METRICS_TOKEN vide vaut absent ;
- les sondes de santé ne comptent plus dans les métriques ;
- seaux de latence fins autour de 500 ms ;
- un registre Prometheus par application, sans quoi toute application créée après la première
(dans les tests) ne mesurait rien.
Réf : #26
Aucun garde-fou de performance n'existait, et le dépôt ne chiffrait aucun temps de réponse.
tests/load, quatre scénarios :
- smoke : une minute sur chaque route de lecture, joué à chaque PR ;
- charge : 50 utilisateurs, 40 sur le tableau de bord au rythme de son rafraîchissement,
10 qui explorent les sites ;
- stress : débit croissant jusqu'à la rupture, arrêt au-delà de 10 % d'erreurs ;
- limitation-debit : par le proxy, vérifie que nginx répond 429 et jamais 5xx.
Seuils : p95 < 500 ms et p99 < 1 s sur les lectures, moins de 1 % d'échecs.
k6 tourne en service Compose (profil load) sur le réseau du projet : il vise backend:8000 et
mesure l'API plutôt que la limite de 20 req/s par adresse de nginx. Chaque tir écrit un rapport
HTML, une synthèse Markdown et le JSON brut dans tests/load/results.
make load-smoke, load-test, load-stress et load-limits ; le job E2E enchaîne le smoke et le
test de limitation après Playwright.
Closes#47
Aucun parcours n'était vérifié de bout en bout : les tests unitaires du frontend simulent l'API,
ceux du backend n'ouvrent jamais de navigateur.
tests/e2e, paquet npm autonome, 18 parcours dans Chromium :
- authentification, premier login, réinitialisation du mot de passe par Mailpit ;
- rôles : lecteur, opérateur, administrateur ;
- sites, recommandations, fil d'alertes.
e2e.yml, appelé par ci.yml, démarre db, mailpit, backend, frontend et proxy avec
docker-compose.prod.yml sur https://localhost, sème demo.sql, crée les comptes et joue la suite.
Il construit au passage les images backend et frontend, que la CI ne construisait jamais.
Un seul worker et une session par fichier : la zone auth de nginx admet 30 connexions par
minute, et rejouer un cookie de refresh dans un second contexte révoque toute la session.
make e2e-install, e2e-prepare et e2e pour le poste ; make help affiche désormais les cibles
dont le nom contient un chiffre.
Closes#46
db/seeds/ était vide, et chaque outil de test semait ses données à la main : un site et deux
relevés dans dast.yml, rien pour le reste.
- db/seeds/demo.sql : trois sites, 72 heures de relevés relatives à now(), une prévision par
site, quatorze alertes de tous types et sévérités, un rapport de dérive par site. Rejouable.
- scripts/comptes-test.sh : administrateur par la CLI, lecteur et opérateur activés, et un
compte laissé sur son mot de passe temporaire ; identifiants écrits en JSON (mode 600).
Fonctionne en natif ou contre la stack Compose (BASE_URL, APP_CLI).
- scripts/dast-token.sh s'appuie désormais dessus ; dast.yml sème demo.sql.
deploy.yml partait à chaque push sur dev ou main, CI verte ou non, et déployait la pointe de
branche du moment plutôt que le commit poussé.
Il devient un workflow appelé par ci.yml, après « CI ok », sur les seuls push. Il aligne le
dossier de l'environnement sur GITHUB_SHA. Toujours aucun déclencheur pull_request (ADR 0009) ;
workflow_dispatch reste disponible pour redéployer à la main.
Chaque workflow se déclenchait sur push (toutes branches) et sur pull_request : chaque commit
de PR jouait tout deux fois. sonarqube.yml reconstruisait et retestait front, back et ML en
parallèle des workflows qui le faisaient déjà, et son test backend tournait sans uv sync.
ci.yml devient le seul point d'entrée (pull_request, push sur dev et main) :
- paths-filter choisit les composants à jouer sur une PR, tout est rejoué sur dev et main ;
- backend, frontend, ml, airflow et infra passent en workflow_call ;
- le job sonar reprend les couvertures versées par ces jobs au lieu de tout rejouer ;
- « CI ok » agrège le résultat, seul check à exiger dans les règles de branche.
Au passage :
- npm run test:ci au lieu de npm test --watch=false, option que npm gardait pour lui ;
- uv sync --locked au lieu de --frozen, pour qu'un verrou périmé casse la CI ;
- setup-uv et sonarqube-scan-action épinglés sur un SHA (règle S7637), timeout sur chaque job ;
- frontend : un seul npm ci pour la construction et les tests ;
- infra : validation des fichiers Compose et actionlint sur les workflows ;
- exclusions Sonar en globs, doublon apps/frontend/sonar-project.properties supprimé.
Quatre conflits, tous additifs, nés du DAG `mock_api_import` (#146) arrivé sur `dev` pendant
que cette branche ajoutait `derive` : la liste des DAGs du README, celle de la vue d'ensemble
et du tableau d'infrastructure, et `DAG_IDS`/`TACHES` dans les tests d'intégrité. Les six DAGs
sont conservés de part et d'autre.
Collision que git ne voyait pas : `dev` a reçu un ADR 0011 et un 0012 (procédure de
déploiement, état de la VM ENI) pendant que cette branche en ajoutait un autre sous le même
numéro. L'ADR de la surveillance de dérive devient 0013, avec ses onze références, et la table
de `docs/README.md` reprend les trois.
`load_from_csv` gardait un `astype(bool)` sur `is_working_hours`, joué avant `_typer` :
une case vide du CSV arrivait en `NaN` et en ressortait `True`, soit une heure ouvrée
inventée. Le chemin base était corrigé, pas celui-ci, et rien ne le couvrait. La ligne
disparaît, et `_typer` ramène désormais les colonnes de `FLAG_COLUMNS` à `float64` quel
que soit le contenu lu : sans cela le dtype dépendait de l'écriture du fichier (`0`/`1`
contre `True`/`False`) et de la présence d'un trou, et l'égalité de schéma entre les deux
chargeurs que promet ML-START n'était vraie que par accident du jeu de test.
`Seuils.seuil_biais` valait `0` et `_verdict` exigeait `> 0` : la règle était inerte
partout, CLI et DAG compris, et aucun test ne l'exerçait. Elle reste désactivée par
défaut, parce qu'un seuil en kWh ne se transpose pas d'un bureau de 10 kWh à une usine
de 1 000 kWh et qu'aucune valeur n'a été calibrée sur la vraie série, mais `--bias-threshold`
la rend atteignable et l'ADR 0011 porte l'arbitrage. Trois tests couvrent le chemin :
inerte par défaut, dérive au-delà du seuil réglé, et priorité de la MAE sur le biais.
Deux lignes de doc devenues fausses au passage : la signature de `load_recent_from_database`
dans ML-START, qui omettait `until` devenu obligatoire, et la ligne `bias` de 20-backend,
qui laissait croire que la métrique décide du verdict.
La PR #123 (MLflow) est arrivée sur dev entre-temps. Un seul conflit, la liste
.PHONY du Makefile : elle garde `migrate-test` d'ici et `mlflow-up` de dev, les
deux cibles existant chacune de leur côté.
Rien d'autre ne se recoupe : le test de chaîne passait déjà son propre
`--mlflow-tracking-uri` sur un SQLite jetable, et `modele_jetable` entraîne son
Booster sans passer par `train()`, qui journalise dans MLflow sans garde.
Un seul conflit, docs/architecture/50-cicd.md : les deux côtés ajoutaient une
section au même endroit, après « Secrets ». Les deux sont conservées. Celle de
la branche, « Pourquoi le job d'intégration ML installe aussi le backend »,
remonte sous « Le job d'intégration, et pourquoi il ne suffisait pas d'un
postgres », dont elle est le prolongement : posée après « Secrets », elle en
devenait une sous-section.
openapi.json régénéré : dev a renommé le schéma de sécurité « Jeton d'accès »
en « JetonAcces » pour l'analyseur de contrat de ZAP, et la route
/api/v1/monitoring/drift ajoutée ici portait encore l'ancien nom dans le
contrat figé. Aucune fusion textuelle ne pouvait le voir.
Deux causes distinctes, toutes deux invisibles sans base.
`creer_lecture` ne posait pas `consumption_kwh` : l'override etait ignore en silence, la colonne
restait nulle, et la jointure de derive, qui ecarte les lectures sans mesure, ne trouvait donc
aucune paire. Le helper accepte desormais ce champ, nul par defaut, ce qui ne change rien pour
les dix fichiers qui l'utilisent deja.
`test_the_operator_rank_opens_nothing_more_than_the_reader_rank` figeait l'egalite des deux rangs
en annoncant, dans son propre commentaire, qu'il devait sonner « le jour ou une route d'operateur
arrive ». Ce jour est arrive avec `GET /monitoring/drift`. Le test compare maintenant chaque
route a ce que `ROLE_MINIMUM` lui reserve : il continue d'attraper une route d'operateur ajoutee
sans etre classee, et attrape en plus une garde d'operateur posee par erreur sur une route de
lecture.
`load_recent_from_database` n'avait qu'une borne basse. `build_scoring_frame` repartait donc de
la derniere lecture de toute la table quel que soit `--now` : `target_at` valait toujours
"fin du jeu + 1h", et `_age = instant - derniere_lecture` devenait negatif, ce qui passait le
seuil de peremption sans rien signaler.
Consequence concrete : sur le jeu historique, arrete au 31/12/2024, aucune boucle de rattrapage
ne pouvait produire une prevision dont le realise existe deja. La surveillance de derive livree
par la migration precedente n'aurait donc rien eu a comparer en demonstration.
`until` est desormais obligatoire sur ce chargeur, ce qui interdit de l'oublier, et le mode CSV
filtre symetriquement. En exploitation rien ne change, aucune lecture n'etant posterieure a
l'heure courante.
Trois phrases du depot annonçaient une surveillance de derive inexistante, et une quatrieme
disait qu'aucune base PostgreSQL n'etait joignable pour tester le chargement ML. Les quatre
sont maintenant fausses, donc reecrites plutot que laissees en dette.
- ADR 0011 : ou vit le calcul et pourquoi pas dans `ml/`, les deux dedoublonnages qu'impose la
jointure, et quatre alternatives ecartees avec la contrainte qui les interdit (la metrique
MLflow n'est pas la meme grandeur, `alert` borne ses valeurs et refuse un site nul, Prometheus
n'a pas de collecteur, ne rien persister ne repond pas a la question du jury).
- DAG `derive` quotidien, hors du DAG `alertes` : un echec de derive y ferait croire que la
detection a echoue, et la fenetre de 168 h ne se recalcule pas toutes les heures.
- ML-START : la limite de `--now` est dite au lieu d'etre decouverte en demonstration. Elle ne
decale que l'instant de reference, pas la fenetre de lecture, donc aucun rattrapage ne peut
fabriquer de paires prevu/realise sur un jeu fige.
- 50-cicd : pourquoi le job ML installe aussi le backend (le schema n'a qu'une source), et ce
que coute le filtre de chemins qui l'accompagne.
EC06 attendait une reponse a « comment savez-vous que le modele se degrade ? ». Elle n'existait
nulle part : `docs/architecture/00-vue-ensemble.md` et `docs/ML-START.md` le disaient tous les
deux.
Le calcul vit dans le backend, et `ml/` ne gagne pas une ligne. Trois raisons : `prediction`
n'est pas dans le perimetre de lecture que `ML_DATABASE_URL` vise (ADR 0003 et ML-START le
bornent a `reading` et `site`) ; l'alignement prevu contre realise existe deja une fois ici,
dans `AlertService._detect_anomaly`, et le dupliquer en SQL brut creerait une seconde source de
verite, ce que l'ADR 0006 refuse ; et FastAPI continue de ne jamais faire tourner LightGBM.
Ce qui est mesure : la jointure `prediction` x `reading` sur `(site_id, target_at)`, avec un
`DISTINCT ON` des deux cotes. Les runs de scoring s'empilent volontairement, et
`uq_reading_source` autorise deux lectures au meme instant quand la source differe : sans ce
dedoublonnage, la meme heure pesait plusieurs fois dans la moyenne. La fenetre est fermee a
droite par un delai de grace, sinon la derniere heure, dont le realise n'est pas encore
ingere, ferait chuter la couverture a chaque execution.
Le verdict a trois valeurs, pas deux : avec trois points on ne declare pas une derive, on dit
qu'on ne sait pas. La comparaison se fait entre deux fenetres vives de meme duree, jamais
contre la metrique loguee a l'entrainement : celle-ci mesure un backtest a meteo connue, le
scoring prevoit une heure dont la meteo ne l'est pas.
`drift_report` porte une ligne par site plus une ligne globale, que `site_id` a NULL designe.
L'idempotence passe par un index a `coalesce` et non par une contrainte d'unicite, sans quoi
deux lignes globales ne seraient jamais egales.
Les tests d'API remplacaient tous leur service par un double : rien ne prouvait que
`endpoint -> service -> repository -> SQL` rende ce que l'endpoint serialise. Seules
l'authentification et la matrice de roles traversaient vraiment la base.
`tests/api/conftest.py` seme un jeu metier valide en base et nettoie derriere lui. Il valide
ses ecritures, contrairement aux fixtures de `tests/repositories` : un endpoint ouvre sa
propre session et ne verrait pas une transaction en cours. L'isolation vient de la marque
portee par chaque `site_id`, jamais d'un total : ces routes listent toute la base.
Les recommandations d'abord, parce que `POST /generate` est la seule route d'ecriture : son
idempotence tient a une contrainte d'unicite et a un `on_conflict_do_nothing`, invérifiables
hors base, et sa relecture par une seconde requete HTTP est la seule assertion du depot qui
prouve que la validation atteint le disque. Cote sites, le depart des ex aequo par
`reading_id` quand deux sources ecrivent la meme heure ne peut se demontrer qu'ainsi.