`AlertRepository.create_many` envoyait un `INSERT` d'un seul tenant. À douze
colonnes par alerte, le plafond asyncpg de 32 767 paramètres tombe à 2 730
lignes : une détection sur une fenêtre chargée échouait en `InterfaceError`,
et le DAG `alertes` avec elle.
Reprend le patron déjà en place dans `RecommendationRepository.create_missing`.
`create_missing()` construisait un seul `INSERT ... VALUES` pour la totalite des
propositions. Avec quatre colonnes par ligne et le plafond asyncpg de 32 767
parametres, la route echouait au-dela de 8 191 recommandations par appel, cas
devenu realiste maintenant que la detection interne (#104) alimente `alert` en
continu. L'insertion passe par des lots de `TAILLE_DE_LOT` lignes, sur le patron
de `app/etl/historical_import.py`.
L'ADR 0006, `20-backend.md` et la description de la PR annoncaient qu'aucune
source n'alimentait `alert` et que #104 n'etait pas commencee. #104 est livree
sur `dev` depuis la #113 : les phrases sont corrigees plutot que laissees a
vieillir dans un ADR.
`recommendation` n'avait aucun écrivain : les quatre couches de lecture étaient
livrées, mais rien ne produisait de ligne. Le moteur comble ce trou.
Le catalogue `REGLES` vit dans `app/services/`, pas dans `ml/` : il lit `alert.type`,
`alert.severity`, `alert.value` et `alert.threshold`, sans modèle ni feature, et
s'appuie sur deux repositories existants. L'arbitrage avec l'ADR 0005, qui annonçait
#38 du côté ML, est tranché par l'ADR 0006.
Sept règles, cinq par type d'alerte et deux transverses (sévérité critique,
dépassement d'au moins 20 % du seuil), donc une à trois recommandations par alerte.
L'idempotence est portée par la base : `create_missing()` insère en
`ON CONFLICT DO NOTHING` sur `uq_recommendation_alert_rule`, ce qui supprime la
fenêtre entre un contrôle préalable et l'insertion. `rule_reference` devient de ce
fait une clé fonctionnelle, d'où le suffixe de version sur chaque référence.
Deux déclencheurs : `POST /api/v1/recommendations/generate` réservé `admin`, et
`python -m app.cli generate-recommendations` (cible `make recommendations`).
Limite connue : aucune source n'alimente `alert` aujourd'hui, ni détection interne
(#104) ni ingestion de l'API Mock. La route répond, le rapport reste à zéro, et la
chaîne s'allume sans retoucher le moteur le jour où les alertes existent.
Tests : 80 unitaires et API verts, plus 6 d'intégration dont l'idempotence jouée
contre PostgreSQL.
Closes#38
`latest_by_site` portait le même défaut que `latest_for_site` : `DISTINCT ON (site_id)`
ordonné sur `site_id, timestamp DESC` sans départage, alors que `uq_reading_source`
autorise deux lignes au même `site_id`+`timestamp` quand la `source` diffère.
`/stats/summary` pouvait donc afficher une consommation différente d'un appel à
l'autre pour un site alimenté par un backfill CSV et une écriture live.
Test `integration` dédié, qui échoue sans le correctif.
Tri non déterministe : `latest_for_site` départage désormais les égalités de
timestamp par `reading_id` décroissant, comme `list_history`. `uq_reading_source`
autorise deux lignes au même `site_id`+`timestamp` quand la `source` diffère, donc
le `LIMIT 1` pouvait renvoyer l'une ou l'autre d'un appel à l'autre.
Tests : trois tests `integration` sur `latest_for_site` (plus récente, égalité de
timestamp, isolation par site). Le test d'égalité échoue sans le correctif ci-dessus.
Duplication : `DataQuality` et le repli vers `critical` sortent dans
`app/services/data_quality.py`, partagé par `stats.py`, `site.py` et `sensor.py`,
qui en portaient trois copies indépendantes. Supprime au passage deux
`# type: ignore[assignment]`.
Ajoute GET /auth/reset-password/validate (lecture seule, sans rate
limit : le jeton est un secret de 256 bits non brute-forcable) pour que
la page reset-password redirige immediatement vers /login si le lien
est invalide ou expire, plutot que d'attendre la soumission du
formulaire. La verification a la soumission (confirm_password_reset)
reste la seule source de verite atomique.
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
CI en échec sur ruff format (ligne trop longue) et mypy (retour Any non
annoté, assignation Literal non étroite). Corrige sans changer le
comportement.
Ajoute la dernière mesure d'un site (SiteService.current), en réutilisant
la vérification d'existence déjà en place pour GET /sites/{site_id} :
SiteService gagne une dépendance ReadingRepository, sur le modèle de
composition déjà utilisé par StatsService/SensorService. Un site connu
sans lecture rend 200 avec les champs de mesure à null et
data_quality="critical" ; seul un site_id absent rend 404.
Resout les conflits additifs entre les routes alerts, recommendations
et stats mergees sur dev (PR #79, PR #82) pendant le developpement de
cette branche : deps.py, router.py, openapi.py, openapi.json,
test_openapi.py et 20-backend.md conservent desormais les trois routes.
Resout les conflits de deps.py, router.py, repositories/site.py et
test_site.py entre l'ajout de stats et le merge de sites/openapi-contrat
sur dev. Generalise ROUTES_A_ROLE dans test_openapi.py et documente la
checklist d'ajout d'une route metier, absentes de dev au moment du fork.
Consultation des alertes de consommation, filtrable par site_id et
severity a l'identique du contrat GET /alerts de l'API Mock. Reprend
le gabarit endpoints -> services -> repositories -> models pose par
sites, sur la table alert deja creee par la revision Alembic
e6d2026091501.
Generalise aussi le garde-fou OpenAPI du 403 (ROUTES_A_ROLE) au-dela
du seul tag users, pour que l'ajout d'alerts a la liste des routes
protegees par role soit reellement verifie.
Closes#59
Ajoute le resume instantane de consommation du parc attendu par le
frontend (deja developpe contre ce contrat en mode mock). Nouveaux
SiteRepository et ReadingRepository (derniere lecture par site via
DISTINCT ON), StatsService pour l'agregation et les cas de repli
(capacite nulle, absence de lecture, data_quality inconnue), et le
endpoint lecteur-seul correspondant. Documentation des routes et du
schema des couches mises a jour.
Le jeton de rafraîchissement est une chaîne opaque de 256 bits, jamais un
JWT. Il doit être révocable, donc sa ligne en base existe de toute façon,
et le JWT n'ajouterait qu'un second chemin de signature. Surtout, la
séparation d'avec le jeton d'accès devient structurelle : un JWT ne
figure dans aucune ligne, une chaîne opaque échoue au décodage. La
confusion refresh-vers-accès, qui transforme une fenêtre de 15 minutes en
fenêtre de 7 jours, est impossible même si quelqu'un oublie le test.
Seule l'empreinte SHA-256 est stockée. Pas d'Argon2 : l'entrée fait
256 bits de CSPRNG, aucun dictionnaire ne l'atteint, et une KDF coûterait
17 ms à chaque rafraîchissement.
La rotation ne protège de rien par elle-même : elle rend la réutilisation
détectable, et c'est la détection qui termine le vol. Un jeton déjà
tourné révoque donc toute sa famille et laisse une trace dans
`audit_log` ; un jeton expiré, lui, ne révoque rien, ce n'est pas une
preuve de compromission. Les deux cas ont leur test.
La revendication est une seule instruction SQL avec RETURNING. Un SELECT
puis un UPDATE laisseraient une fenêtre où deux onglets réussissent la
même rotation ; le test d'intégration le prouve, ce qui est
indémontrable sur un double.
`expires_at` est absolu et hérité du prédécesseur : s'il glissait, la
promesse de sept jours serait fictive.
Corrige au passage un défaut trouvé par un test : une `HTTPException`
construit sa propre réponse, donc l'effacement du cookie posé sur la
`Response` injectée était perdu. Un navigateur gardait un cookie mort
après une détection de réutilisation.
Connexion, lecture du compte connecté, RBAC à trois rôles ordonnés et
limitation de débit à fenêtre glissante. Ajoute `login_attempt`, le
compteur de la limitation, et `audit_log`, en ajout seul.
Trois ordres d'exécution portent la sécurité de ce commit, et chacun a
son test :
- les compteurs sont lus AVANT le hachage Argon2, sinon chaque requête
rejetée coûterait quand même 17 ms et 19 Mio, et la protection serait
l'amplificateur de déni de service qu'elle doit empêcher ;
- un haché leurre est vérifié quand l'adresse est inconnue, sinon l'écart
entre 2 ms et 17 ms est un oracle d'existence de compte ;
- la tentative échouée est validée en base avant que l'erreur ne soit
levée, `get_session()` ne validant pas de lui-même.
Pas de verrouillage de compte : il suffirait de cinq requêtes pour mettre
un administrateur dehors, et il ne fait rien contre le bourrage
d'identifiants horizontal. Trois seuils le remplacent, dont un par couple
(identifiant, IP) qui garantit qu'un attaquant ne peut pas empêcher la
victime de se connecter depuis sa propre adresse.
`audit_log` est en ajout seul au niveau de PostgreSQL, par deux
déclencheurs. Le second n'est pas redondant : TRUNCATE ne passe pas par
les déclencheurs de ligne.
`test_route_protection.py` interroge réellement chaque route sans jeton.
Rendre une route publique impose donc de modifier une liste dans un
fichier de test, ce qui se voit en revue.
Le gestionnaire de 422 arrive ici et non plus tard : la réponse par
défaut de FastAPI contient la valeur rejetée, donc le mot de passe. Le
test qui le prouve serait rouge sans lui.
Table `app_user`, son dépôt, et la commande `create-admin`. Le nom évite
`user`, mot réservé de PostgreSQL, et rappelle qu'il s'agit d'un compte
applicatif, par opposition au rôle PostgreSQL qui portera le
cantonnement des accès ETL et ML.
`credentials_changed_at` couvre à elle seule le changement de mot de
passe, le changement de rôle et la désactivation : tout jeton émis avant
cet instant sera refusé, sans attendre son expiration.
La configuration refuse désormais de démarrer sur cinq erreurs
silencieuses : secret trop court ou laissé à sa valeur d'exemple, `debug`
en production, joker CORS, origines vides hors local, et cookie
`SameSite=None` sans `Secure`. Les fixtures de test et les deux
`.env.example` suivent, sans quoi rien ne démarrerait.
Le mot de passe de l'admin ne transite jamais par `argv`, visible de tout
`ps` : il est saisi par `getpass` ou tiré au sort. Une révision Alembic
qui insérerait ce compte graverait son empreinte dans Git pour toujours.
Structure en couches api / services / repositories / models, sens de
dependance unique, une session SQLAlchemy async injectee par dependance.
- Python 3.14, dependances gerees par uv et verrouillees dans uv.lock
- FastAPI expose par une factory : aucune configuration lue a l'import,
ce qui rend tests et migrations independants de l'environnement
- Settings Pydantic, APP_SECRET_KEY et DATABASE_URL sans valeur par defaut
- Sondes /health/live et /health/ready, metriques Prometheus sur /metrics
- Lint et format ruff, mypy strict, pytest avec couverture
- Alembic branche sur DATABASE_URL et non sur alembic.ini
- Image Docker multi-stage, utilisateur non root, sonde de sante integree