Rapatrie l'environnement dev à la demande (#151) et l'en-tête CORP (#149).
- deploy.yml : garde le routage de #151 (main vers prod, dev vers rec, toute autre branche vers
dev) et l'appel par ci.yml après « CI ok ». Le groupe concurrency par environnement cède la
place au flock sur le dossier, qui sérialise aussi deux branches lancées dans dev. La garde
anti-recul ne joue que sur la même branche : dans dev, une autre branche que celle en place
est toujours déployée.
- provision-host.sh : le dossier dev reçoit aussi les clés de supervision, profil inactif,
ports 3003, 9092 et 9095.
- 10-infra.md, 50-cicd.md et ADR 0017 : trois environnements, supervision et verrou flock.
Troisième projet Compose sur la VM ENI, /srv/enervision/dev, alimenté par
workflow_dispatch de n'importe quelle branche autre que dev et main
(https://dev.enervision.local:9443). La recette suit toujours dev, la
production main.
- deploy.yml : routage main -> prod, dev -> rec, autre -> dev ; groupe de
concurrence par environnement et non plus par branche.
- provision-host.sh : prépare le dossier dev (ports 9443, 5435, 8027, 8084) ;
passe safe.directory à git, faute de quoi un second passage en root, celui
de terraform apply, échoue sur les clones déjà remis au runner.
- ADR 0017, 10-infra.md, 50-cicd.md, infra/README.md à jour.
L'API exposait /metrics, mais aucun collecteur ne le lisait : monitoring/ ne contenait que des
.gitkeep.
Sous le profil Compose `monitoring` : prometheus, alertmanager, grafana, postgres-exporter,
node-exporter et cadvisor. Tous ont un mem_limit, pour environ 700 Mo au total sur la VM de 8 Go,
et leurs interfaces n'écoutent que sur 127.0.0.1. Le profil est actif en prod via
COMPOSE_PROFILES, donc à chaque déploiement, et se lance à la demande ailleurs
(make monitoring-up).
- Neuf règles d'alerte (API, base, hôte, cibles). Chacune a un cas dans les tests joués par
`promtool test rules`, en CI comme par make monitoring-check.
- Alertmanager route les alertes par courriel vers Mailpit ; un critical masque le warning de la
même cible.
- Grafana est provisionné : sources Prometheus et TimescaleDB, et trois tableaux de bord (API,
données et dérive du modèle, infrastructure).
- Le rôle PostgreSQL `supervision` est en lecture seule sur les seules tables métier
(db/roles/supervision.sql), posé par make db-ensure-supervision et par stack-up quand le
profil est actif.
- Le jeton de /metrics passe à Prometheus en secret Compose (APP_METRICS_TOKEN) ;
provision-host.sh génère ce secret et les deux autres.
Backend :
- un APP_METRICS_TOKEN vide vaut absent ;
- les sondes de santé ne comptent plus dans les métriques ;
- seaux de latence fins autour de 500 ms ;
- un registre Prometheus par application, sans quoi toute application créée après la première
(dans les tests) ne mesurait rien.
Réf : #26
Aucun parcours n'était vérifié de bout en bout : les tests unitaires du frontend simulent l'API,
ceux du backend n'ouvrent jamais de navigateur.
tests/e2e, paquet npm autonome, 18 parcours dans Chromium :
- authentification, premier login, réinitialisation du mot de passe par Mailpit ;
- rôles : lecteur, opérateur, administrateur ;
- sites, recommandations, fil d'alertes.
e2e.yml, appelé par ci.yml, démarre db, mailpit, backend, frontend et proxy avec
docker-compose.prod.yml sur https://localhost, sème demo.sql, crée les comptes et joue la suite.
Il construit au passage les images backend et frontend, que la CI ne construisait jamais.
Un seul worker et une session par fichier : la zone auth de nginx admet 30 connexions par
minute, et rejouer un cookie de refresh dans un second contexte révoque toute la session.
make e2e-install, e2e-prepare et e2e pour le poste ; make help affiche désormais les cibles
dont le nom contient un chiffre.
Closes#46
db/seeds/ était vide, et chaque outil de test semait ses données à la main : un site et deux
relevés dans dast.yml, rien pour le reste.
- db/seeds/demo.sql : trois sites, 72 heures de relevés relatives à now(), une prévision par
site, quatorze alertes de tous types et sévérités, un rapport de dérive par site. Rejouable.
- scripts/comptes-test.sh : administrateur par la CLI, lecteur et opérateur activés, et un
compte laissé sur son mot de passe temporaire ; identifiants écrits en JSON (mode 600).
Fonctionne en natif ou contre la stack Compose (BASE_URL, APP_CLI).
- scripts/dast-token.sh s'appuie désormais dessus ; dast.yml sème demo.sql.
La migration Airflow 3 est arrivée sur `dev` après l'écriture du chemin de
déploiement, qui en a gardé quatre traces fausses, invisibles en CI puisque
aucun job ne joue ce chemin.
`provision-host.sh` substituait `AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY`, clé disparue.
`AIRFLOW_API_SECRET_KEY` et `AIRFLOW_JWT_SECRET` restaient donc à `change_me`
dans le `.env` posé sur la machine, et le `:?` d'`airflow-init` ne voit pas
une valeur d'exemple : la stack aurait démarré avec un secret de session et un
secret JWT prévisibles. Le `.env` est maintenant écrit après contrôle, et le
script refuse de le poser s'il reste un `change_me` hors `APP_MOCK_API_*`.
`make services-up` démarrait `airflow-webserver`, service supprimé par la
migration ; seul `airflow-up` avait été aligné.
L'overlay posait `AIRFLOW__WEBSERVER__WORKERS`, sans effet en Airflow 3 où la
section est `[api]`. Le réglage disparaît plutôt que d'être renommé : le défaut
y vaut un worker, moins que les deux qu'on visait.
Le diagnostic d'échec de `deploy.yml` lisait les journaux sans l'overlay, donc
sans service `proxy` : il échouait avant d'imprimer quoi que ce soit.
Le DAG `historical_import` arrivé par #138 lit `./data/raw`, monté en lecture seule dans
le scheduler. Le dossier est vide dans un clone : sans dépôt manuel des fichiers, le DAG
n'a rien à charger sur la VM.
`make stack-up` enchaîne `alembic upgrade head` dans le conteneur backend. Rien ne
migrait la base sur le chemin de déploiement, et `/api/v1/health/ready`, qui ne teste
que la connexion et l'extension TimescaleDB, aurait laissé passer un déploiement vert
sur une base sans schéma applicatif.
deploy.yml borne le job à 30 minutes et sort les journaux du backend et du proxy quand
la sonde échoue. provision-host.sh rappelle la création du premier administrateur, et
la propriété de /srv/enervision sans laquelle le runner ne peut ni manipuler les clones
ni lire un `.env` en 600.
Les statuts de livraison continue repassent à `En cours` : le code est écrit, la machine
n'est pas provisionnée, le runner n'est pas enregistré, rien n'a été déployé. À basculer
sur `Fait` au premier déploiement vert. Décompte des jobs corrigé, 18 et non 17.
Refs #21, #22
Un projet Compose par environnement sur la même machine : ports du proxy et origine
publique en variables dans docker-compose.prod.yml, réglage mémoire des deux bases
TimescaleDB et du webserver Airflow. Le workflow deploy.yml déploie dev en recette et
main en production depuis un runner installé sur la VM, jamais sur pull_request.
scripts/provision-host.sh prépare les deux dossiers, secrets et certificats compris,
sans rien démarrer.
L'image frontend quitte dhi.io/nginx, registre authentifié dont personne n'a l'accès,
pour nginx:1.28-alpine : elle n'avait jamais été construite.
ADR 0009, vues infra et CI/CD, README et .env.example mis à jour.
Refs #21, #22
Le SPA appelle /api/v1 en relatif et rien ne routait cet appel vers l'API
une fois en conteneur. Le cookie de rafraîchissement prend le préfixe
__Secure- dès que APP_ENV sort de local, donc sans HTTPS il n'était jamais
posé et l'authentification ne survivait pas à un rechargement de page.
Un service proxy, image officielle nginx dont la configuration est montée en
volume, devient le seul composant publié : 80 redirige vers 443 et sert le
défi ACME, 443 termine le TLS, sert le SPA sur / et l'API sur /api/ sous la
même origine, pose HSTS et CSP que l'application refuse délibérément de
poser, et ajoute une limitation de débit au frontal. Backend et frontend ne
sont plus publiés, la base et l'interface Mailpit sont ramenées sur la
boucle locale.
nginx lit toujours les deux mêmes fichiers de certificat : seule leur
fabrication varie, script openssl pour la démonstration, deploy-hook certbot
le jour où un domaine public existera. Le chemin ACME est livré et
documenté, pas exercé : sur une IP privée le défi HTTP-01 ne peut pas
aboutir.
Pose les dossiers des sept domaines de la stack (backend, frontend, base,
ETL, infra, CI/CD, monitoring) avec un README de cadrage par domaine.
Seul apps/backend est initialise, les autres font l'objet d'un ticket dedie.
Le squelette Angular n'est pas versionne a la main : apps/frontend porte la
commande ng new a lancer.