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ENI-projet-piscine/infra/proxy/README.md
T
Johan LEROY cb23895026 feat(infra,ci): deux environnements rec et prod sur la VM ENI, déployés par un runner auto-hébergé
Un projet Compose par environnement sur la même machine : ports du proxy et origine
publique en variables dans docker-compose.prod.yml, réglage mémoire des deux bases
TimescaleDB et du webserver Airflow. Le workflow deploy.yml déploie dev en recette et
main en production depuis un runner installé sur la VM, jamais sur pull_request.
scripts/provision-host.sh prépare les deux dossiers, secrets et certificats compris,
sans rien démarrer.

L'image frontend quitte dhi.io/nginx, registre authentifié dont personne n'a l'accès,
pour nginx:1.28-alpine : elle n'avait jamais été construite.

ADR 0009, vues infra et CI/CD, README et .env.example mis à jour.

Refs #21, #22
2026-09-21 14:59:32 +02:00

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4.4 KiB
Markdown

# Reverse proxy
Terminaison TLS et routage de la stack déployée. Seul composant publié sur le réseau : il
écoute en 80 et 443, et rien d'autre ne sort du réseau Compose.
- `nginx.conf` : bloc `http`, journalisation, compression, zones de limitation de débit.
- `conf.d/enervision.conf` : redirection 80 vers 443, terminaison TLS, en-têtes de sécurité,
routage.
- `tls/` : les deux fichiers que nginx lit, `fullchain.pem` et `privkey.pem`. Ignorés par git.
- `acme-deploy-hook.sh` : recopie le résultat de certbot dans `tls/`.
Pas de `Dockerfile` : l'image officielle `nginx:1.28-alpine` est utilisée telle quelle et la
configuration est montée en volume par `docker-compose.prod.yml`.
L'overlay emploie les marqueurs `!override` et `!reset`, qui demandent **Docker Compose 2.24.4
ou plus récent**. Sur une version antérieure, la fusion échoue au lieu de dépublier les ports.
Les ports publiés sont `PROXY_HTTP_PORT` et `PROXY_HTTPS_PORT`, 80 et 443 par défaut. Quand deux
environnements partagent la machine ([ADR 0009](../../docs/adr/0009-deux-environnements-compose-sur-la-vm-eni.md)),
la recette publie `8443` et ramène son port 80 sur `127.0.0.1:8081` : la redirection ci-dessous
renvoie vers `https://$host` sans port, donc vers la production. `PUBLIC_ORIGIN` porte alors
l'origine avec son port pour le CORS et le lien de réinitialisation.
## Routage
| Chemin | Destination | Remarque |
|---|---|---|
| `/.well-known/acme-challenge/` | `/var/www/certbot` sur le port 80 | Seul chemin non redirigé vers HTTPS |
| `/api/v1/auth/` + `login`, `password`, `forgot-password`, `reset-password` | `backend:8000` | Zone resserrée, 30 requêtes par minute |
| `/api/` | `backend:8000` | Préfixe `/api/v1` préservé tel quel, 20 requêtes par seconde |
| `/` | `frontend:3000` | Le SPA, qui renvoie `index.html` sur les routes inconnues |
La zone resserrée ne couvre que les routes qui vérifient un secret. `/auth/me` et `/auth/refresh`
partent à chaque chargement de page et restent dans la zone générale : derrière un NAT, où une
seule adresse porte tous les postes, les y soumettre aurait produit des 429 en usage normal.
L'interface Airflow, celle de Mailpit et la base ne passent pas par le proxy : l'overlay les
ramène sur `127.0.0.1`, donc joignables par tunnel SSH et pas autrement. Les publier derrière le
proxy demanderait une authentification propre, qui n'est pas la leur.
`/docs`, `/redoc`, `/openapi.json`, `/static` et `/metrics` sont montés par l'API **à la racine**,
pas sous `/api`. Ils tombent donc dans `location /`, donc sur le SPA : ils ne sont pas joignables
depuis l'extérieur, sans qu'aucune règle de blocage ait à être écrite. Y toucher, c'est les
exposer.
## Certificat : deux modes, un seul emplacement
nginx lit toujours `tls/fullchain.pem` et `tls/privkey.pem`. Seule leur fabrication change, la
configuration n'a jamais à bouger.
### Démonstration, certificat auto-signé
```bash
make tls-selfsigned PUBLIC_HOST=enervision.local
make stack-up
```
Le navigateur avertira d'un émetteur inconnu : c'est attendu, et c'est le seul mode exploitable
tant que la machine cible n'a pas de nom de domaine public.
### Let's Encrypt
Le défi HTTP-01 exige un nom de domaine **résolvable publiquement** et le port 80 joignable
depuis Internet. La cible documentée aujourd'hui (`ssh_host = "10.0.0.10"`, serveur de l'école)
ne remplit ni l'une ni l'autre condition : le chemin ci-dessous est livré et documenté, il n'a
pas été exercé.
```bash
make stack-up # nginx doit tourner pour servir le défi
make tls-acme PUBLIC_HOST=enervision.fr ACME_EMAIL=ops@enervision.fr
```
Renouvellement, à passer en tâche planifiée sur la machine :
```cron
17 3 * * * cd /srv/enervision && make tls-renew >> /var/log/enervision-tls.log 2>&1
```
Pour un domaine sans port 80 entrant, le défi DNS-01 est l'alternative : elle demande un
greffon certbot propre au fournisseur DNS et un jeton d'API, hors périmètre à ce jour.
## Vérifier la configuration sans démarrer la stack
`nginx -t` charge les certificats : `tls/` doit être rempli, par `make tls-selfsigned` au besoin.
```bash
docker run --rm \
-v "$PWD/infra/proxy/nginx.conf:/etc/nginx/nginx.conf:ro" \
-v "$PWD/infra/proxy/conf.d:/etc/nginx/conf.d:ro" \
-v "$PWD/infra/proxy/tls:/etc/nginx/tls:ro" \
nginx:1.28-alpine nginx -t
```
Monter `infra/proxy/` entier sur `/etc/nginx` échouerait : `mime.types` vient de l'image.