deSEC n'ouvre plus de nouveaux domaines dedyn.io, et duckdns.org est filtré par l'école. dynv6 répond depuis les postes et depuis la VM. - Zone enervision-g3.dynv6.net ; provision-host.sh pointe la zone, rec et dev vers la VM par l'API dynv6 (bloc Python, idempotent). - make tls-dns01 remplace tls-desec : DNS01_API et DNS01_JETON_VAR nomment le greffon acme.sh, le jeton vit dans ../dns.token quel que soit le fournisseur. Un domaine acheté ne demandera que ces variables. - deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env qui ne porte plus de nom en .local. - ADR 0018 renommé noms-publics : deSEC et DuckDNS en alternatives.
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# 0018 - Noms publics, certificats Let's Encrypt par DNS-01 et frontal SNI sans port
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- Statut : accepté
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- Date : 2026-09-23
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## Contexte
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Les trois environnements de la VM ENI ([ADR 0009](0009-deux-environnements-compose-sur-la-vm-eni.md),
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[ADR 0017](0017-environnement-dev-a-la-demande.md)) répondaient sur `enervision.local`,
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`rec.enervision.local:8443` et `dev.enervision.local:9443`, avec des certificats auto-signés.
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Chaque poste devait éditer son `/etc/hosts` et accepter trois avertissements du navigateur :
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rien de présentable à un jury, et rien d'utilisable par quelqu'un qui n'a pas la main sur son
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poste.
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Contraintes : la VM n'a qu'une IP privée, `10.101.200.37`, que ni Internet ni Let's Encrypt ne
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joignent, et le réseau de l'école ne doit pas être touché. Vérifications faites le 23/09 : les
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résolveurs de l'école rendent bien une adresse privée pour un nom public, la VM sort en HTTPS
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vers Let's Encrypt et vers l'API de dynv6, mais le filtrage de l'école bloque duckdns.org, site
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et API, depuis les postes comme depuis la VM.
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## Décision
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**Des noms publics qui visent l'IP privée.** `enervision-g3.dynv6.net`, zone gratuite de dynv6,
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porte la prod, et deux enregistrements A portent `rec.` et `dev.`. `provision-host.sh` les publie
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par l'API dynv6 : le DNS est décrit par le code comme le reste. Tout
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poste du réseau de l'école les résout sans configuration ; hors de ce réseau, l'IP ne mène
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nulle part.
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**Des certificats Let's Encrypt par défi DNS-01.** Le défi passe par l'API dynv6, qui pose
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l'enregistrement TXT : Let's Encrypt n'a jamais à joindre la VM. `make tls-dns01` (acme.sh
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épinglé) le joue dans chaque stack ; il ne renouvelle qu'à échéance, d'où son rejeu à chaque
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déploiement et chaque nuit par cron. Un certificat par environnement plutôt qu'un joker : chaque
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stack garde le sien, et la clé de la prod n'est pas lisible depuis le clone de dev.
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**Un frontal SNI sur 443, le seul composant exposé.** `infra/front`, un nginx sur le réseau de
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l'hôte, lit le nom demandé dans le ClientHello et relaie le flux TLS intact vers la stack visée,
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publiée sur la boucle locale. Il ne détient aucun certificat. Le port 80 y redirige vers
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HTTPS. Les URL perdent leur port.
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**Le PROXY protocol entre frontal et stacks.** Relayé tel quel, le flux arriverait avec l'IP du
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frontal : `limit_req` et `get_client_ip()` compteraient tous les postes comme un seul, et un
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utilisateur bloquerait la connexion de tous. Chaque proxy de stack reçoit donc le frontal sur un
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écouteur dédié, 4443, qui exige l'en-tête PROXY protocol et en tire l'IP du client. Le 443 de
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la stack reste sans PROXY protocol, pour les postes de développement et la sonde du déploiement.
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**Le fournisseur est un paramètre.** `DNS01_API` et `DNS01_JETON_VAR` nomment le greffon acme.sh,
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le jeton vit dans `dns.token` quel que soit le fournisseur : passer à un domaine acheté chez
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Cloudflare ou OVH ne demande que ces deux variables et `domaine`, plus `publier_dns()`.
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**`scripts/provision-host.sh` fait foi pour l'adressage et les secrets.** Un `.env` existant
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garde ses secrets, reçoit ceux qui lui manquent et voit hôte, ports et profils réalignés sur le
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tableau du script. C'est ce qui permet de migrer trois `.env` nés avant ce changement, et le
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clone de la prod, en retard sur `main`, sans dépendre de son `.env.example`.
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## Alternatives écartées
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- **Garder `/etc/hosts` et l'auto-signé** : trois manipulations par poste et trois
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avertissements, précisément ce qu'il fallait supprimer.
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- **DuckDNS** : premier choix, inscription en un clic, mais bloqué par le filtrage de l'école :
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sans son API, pas de défi DNS-01.
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- **deSEC (`dedyn.io`)** : joignable et associatif, mais les inscriptions de nouveaux domaines
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`dedyn.io` étaient fermées le 23/09 ; il reste le bon choix pour un domaine acheté.
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- **nip.io ou sslip.io** : résolution sans compte, mais aucun moyen d'y obtenir un certificat.
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- **Services à certificat joker public (traefik.me, local-ip.co)** : leur clé privée est publiée
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par conception, n'importe qui peut usurper ces noms.
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- **Tunnel vers Internet (Cloudflare Tunnel, Tailscale Funnel)** : accès depuis l'extérieur,
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mais l'application serait exposée hors de l'école, décision refusée.
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- **Autorité de certification interne (mkcert, step-ca)** : chaque poste devrait l'installer.
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- **Terminaison TLS au frontal** : un seul endroit pour les certificats, mais les stacks
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recevraient du HTTP clair que leur proxy redirige vers HTTPS, et en-têtes de sécurité comme
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limitation de débit seraient à déplacer. Le relais SNI ne touche à rien de tout cela.
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- **Domaine acheté** : plus présentable, mais un achat et un compte de plus pour un bénéfice nul
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sur l'accès. Seule `DOMAINE` changerait.
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## Conséquences
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- L'objection de l'ADR 0009 à un proxy frontal, qui aurait dû joindre plusieurs réseaux Compose
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aux services homonymes, tombe : le frontal ne joint que des ports de la boucle locale.
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- Sans le frontal, plus rien n'est joignable sur la VM. `deploy.yml` le relance à chaque
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déploiement de la prod, et son `restart: unless-stopped` le ramène après un redémarrage.
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- Le jeton dynv6 vit dans `/srv/enervision/dns.token`, jamais dans git, GitHub ni le state
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Terraform ; acme.sh en garde une copie dans `infra/proxy/acme/`, retirée à la lecture des
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autres comptes. Qui le détient peut repointer les trois noms.
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- dynv6 devient une dépendance : s'il tombe, les noms cessent de résoudre et les
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renouvellements échouent. Les certificats valent 90 jours, la marge est large.
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- Un filtrage de l'école qui viendrait à bloquer dynv6 arrêterait les renouvellements, pas les
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noms : la résolution passe par les serveurs DNS de l'école, pas par le site.
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- Les noms sont publics mais ne mènent qu'à une IP privée : ils révèlent l'existence de la VM,
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pas son contenu.
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