Deux défauts vécus sur le poste, tous deux « invisibles » jusqu'à ce qu'on regarde.
1. Une console Claude ouverte depuis l'app affichait « Transcript saving is off,
inherited CLAUDE_CODE_CHILD_SESSION marker ». Le daemon avait été lancé depuis
une session Claude Code, il héritait donc de ses marqueurs d'exécution et les
repassait à CHAQUE session qu'il lance. Le CLI se croyait sous-session et
coupait la sauvegarde de son transcript : plus d'historique, plus de --resume,
claudeSessionId restant null (et avec lui l'état fin busy/waiting/idle, ce qui
explique les sessions sans activité détectée). L'environnement des PTY est
desormais assaini de ces marqueurs, pour `claude` comme pour les shells (un
`claude` tapé à la main en héritait aussi). La configuration légitime de
l'utilisateur (CLAUDE_CONFIG_DIR, ANTHROPIC_*, proxies) passe intacte.
Vérifié par acceptance-p17 : le daemon de test est lancé avec un environnement
volontairement pollué, et le PTY n'en voit plus rien.
2. Une mise à jour installée à chaud demandait encore une manipulation. La 0.2.4
détectait le remplacement du binaire et proposait un dialogue « Restart now » :
le travail restait à la charge de l'utilisateur. L'app redémarre maintenant
d'elle-même quand cela ne coûte rien, c'est-à-dire le cas courant, et ne
demande que s'il y a quelque chose à perdre : des sessions vivantes à
interrompre (le dialogue dit combien) ou un daemon injoignable. Un « Later »
reste définitif pour cette version : rien ne redémarre dans le dos de
personne. La détection ne dépend plus d'un retour par le tray ou le Dock : un
`stat` toutes les 30 s la couvre même fenêtre ouverte, par poll et non par
`fs.watch`, qui ne voit souvent rien quand un paquet remplace un binaire ou
tout un répertoire.
Le desktop 0.2.4 embarque le daemon 3.7.0 et livre aussi les garde-fous de
démarrage déjà sur main (dialogue d'échec, reprise d'un daemon orphelin,
redémarrage après mise à jour installée à chaud).
Un terminal pouvait rester tout noir alors que sa session tournait. Le PTY était
vivant et avait bien écrit sa sortie : la panne était dans le transport. Le replay
d'attache est une frame BINAIRE, mais un client n'apprend son numéro de canal
qu'avec le message `attached` ; le serveur envoyait le replay AVANT, donc tout
client le jetait sur un canal inconnu. Rien n'était peint, et un TUI au repos
(Claude à son prompt) ne réémet jamais rien de lui-même. `attach()` renvoie
désormais le replay et la gateway l'émet APRÈS `attached` : un seul correctif
serveur répare le web, l'app de bureau et l'extension VS Code, qui portaient le
même défaut client. Le resize de l'attache masquait le bug en provoquant un
SIGWINCH, d'où son apparence intermittente.
Seconde moitié du symptôme (« je tape et rien ne se passe ») : le dock montait
avant la liste des sessions, en déduisait « non attachable » et s'attachait en
observateur, à vie et en silence. Un pane n'attache plus avant de connaître sa
session (`sessions.loaded`).
Attaches sans écran : le message `attach` accepte un `screen` optionnel (défaut
true). Un client qui n'affiche rien et veut seulement répondre à un dialogue ne
prend plus le contrôle de la session, ne lui impose plus ses dimensions (ce qui
figeait la géométrie du vrai terminal) et ne reçoit plus le flux pour le jeter.
Rendre les pannes visibles : la raison d'un exit est écrite dans le terminal
(`[arboretum] bash exited with code 3`) avant le détachement ; un repaint est
forcé si rien n'arrive 1,2 s après l'attache, puis annoncé avec « Refresh
screen » ; les refus de canal remontent à l'écran au lieu d'un console.warn ; le
chemin du CLI claude est revalidé (périmé après une bascule nvm/asdf, le PTY
mourait sans un octet).
Colonnes de terminaux : le dock devient une rangée de colonnes redimensionnables
(3 max), chacune avec ses onglets. Algèbre pure dans lib/dock-model.ts, cinq
invariants documentés, ratios plutôt que pixels. `dockSessionIds` et
`activeDockSessionId` deviennent des computed dérivés : aucun consommateur ni
test existant ne change. Alt+clic ouvre à côté depuis les quatre panneaux. Le
plafond de hauteur du dock suit le viewport au lieu d'un 640 px figé. Correctif
préexistant au passage : PanelSplitter passait ses bornes par valeur, figées au
premier rendu, alors que le clavier les relisait.
Portée git : la vue Changements suit le worktree du terminal focalisé, ou tous
les dépôts de son groupe pour une session de groupe, avec « tout voir » à un
clic. L'index Git de la sidebar reste global (c'est la sortie d'une portée
étroite) et le badge d'activité aussi (il sert à signaler le travail qu'on ne
regarde pas). Seul le TERMINAL impose le contexte : le repli sur l'onglet
éditeur, essayé d'abord, rétrécissait la vue multi-projet dès qu'on ouvrait un
fichier.
Vérifications : acceptance-p17.mjs prouve l'ordre des trames sur un vrai
WebSocket (avec l'ancien ordre : 0 octet rejoué, échec), verify-terminals.mjs
prouve par interaction réelle que le terminal peint, que deux colonnes
coexistent, que la frappe atteint le bon PTY (fichier témoin par cwd) et que la
vue suit le terminal.
Le daemon 3.6.0 corrige la zone d'édition qui pouvait rester vide et ajoute la
bascule Fichiers / Changements au centre de l'IDE. Le shell Electron est inchangé,
seule la version du daemon embarqué change.
Deux défauts d'usage de la zone centrale de l'IDE.
1. Ouvrir un fichier affichait une page vide. Le conteneur de l'unique instance
Monaco vivait sous le `v-if="activeTab"` : monté sans onglet actif (premier
usage, ou après avoir tout fermé), `onMounted` sortait en silence sur
`!host.value`, `ready` restait faux pour toujours, et les deux watchers
d'affichage étaient gardés par lui. Le conteneur est désormais toujours monté
(v-show, jamais v-if : sous un v-if, fermer le dernier onglet détruisait le
DOM et l'éditeur gardait une référence sur un noeud détaché) et l'éditeur est
créé paresseusement depuis `showTab`, devenu l'unique entonnoir d'affichage.
`useMonaco` ne mémoïse plus un échec, l'attente et l'erreur sont visibles, et
la relecture disque ne se tait plus. Sur mobile, ouvrir un fichier amène enfin
la zone centrale au premier plan et la valeur morte `mobilePanel = 'sidebar'`
disparaît (migrée).
Trouvé par l'E2E : seul l'`editor.worker` était fourni, donc ouvrir un `.ts`
lançait le service TypeScript contre un worker qui n'en connaissait pas les
méthodes, et jetait un rejet non géré à chaque ouverture. Les workers de
langage sont fournis (chunks à la demande), diagnostics sémantiques coupés
(sans tsconfig ni node_modules, ils inventeraient des erreurs).
2. Le statut git était à l'étroit et mono-projet. La zone centrale porte un mode
« Fichiers / Changements » (bascule à icônes dans la barre d'onglets, donc
accessible même sans onglet ouvert). La vue Changements montre un bloc par
worktree pour TOUS les projets ouverts : fichiers indexés et non indexés, diff
déplié sur place, commit, push, fetch, pull et historique par bloc. Le panneau
Git de la barre latérale devient l'index (compteurs déjà diffusés par WS, donc
zéro requête) et le badge de la barre d'activité, codé à 0, compte enfin les
worktrees à traiter.
Au passage : `canPush` était faux dans les deux sens (actif sans rien à
pousser, bloqué en étant seulement en retard), l'amend d'un message seul est
accepté comme le serveur le permettait déjà, le rebase est proposé dès qu'on
est en retard, une confirmation d'abandon ne survit plus au rechargement de la
liste, et `commit`/`fetch`/`push` émettent enfin `worktree_changes` (le
compteur « n non poussés » restait périmé juste après un push).
Vérifié : 528 tests, acceptations P7/P9/P14/P15, `verify-ui` (4 captures
nouvelles) et un `verify-editor` qui prouve par clics réels l'ouverture d'un
fichier sans onglet persisté, la fermeture/réouverture, la bascule mobile et le
chunk éditeur absent. Ce dernier échoue bien si l'on remet le conteneur sous un
v-if.
git-arboretum 3.5.1, desktop 0.2.2.
Le copier/coller livre en 3.5.0 ne fonctionnait que dans un navigateur : verifie dans l'app packagee,
`navigator.clipboard` y rejette en NotAllowedError A LA LECTURE COMME A L'ECRITURE. La copie echouait
donc silencieusement dans le contexte meme ou le probleme avait ete signale.
- feat(desktop): `arboretumDesktop.clipboard` expose par le preload, relaye en IPC vers le module
`clipboard` d'Electron (lecture + ecriture, ecriture bornee a 1 M de caracteres). Le module
`clipboard` n'etant pas accessible a un preload sandboxe, le passage par le main est obligatoire.
Constantes de canaux isolees dans src/shared/ipc.ts pour que le bundle du preload ne tire pas
`ipcMain` avec lui.
- fix(web): acces au presse-papier en cascade, du plus fiable au plus degrade : pont de l'app de
bureau, puis `navigator.clipboard`, puis `document.execCommand('copy')` pour l'ecriture. Ce dernier
recours couvre aussi l'acces LAN en clair (http://<ip>:7317), ou l'API Clipboard est indisponible.
- test: quatre cas de plus sur l'ordre de la cascade et le retour a null quand tout est refuse
(501 tests). Pont IPC verifie dans un vrai Electron : writeText/readText repondent OK, alors que
`navigator.clipboard` y refuse. Le chemin complet frappe -> copie -> collage -> SIGINT reste
couvert par verify-clipboard.mjs (Chromium CDP, ALL GREEN).
Cause racine de l'ecran noir apres mise a jour : l'etag faible de @fastify/static derive de
taille+mtime, et npm pack fige le mtime de tout le tarball a une date constante (1985-10-26). Deux
index.html de versions differentes mais de meme taille partageaient donc le meme etag : le client
recevait un 304, gardait son index perime, et demandait des /assets/<hash> disparus ; le fallback SPA
repondait index.html en text/html pour ces modules, le navigateur refusait le script, rien ne peignait.
- fix(server): index.html et tous les fichiers non haches servis en no-store, validation
conditionnelle desactivee (etag/lastModified) pour qu'un client bloque sur un index perime se
repare seul ; /assets/ (noms haches) passent en immutable un an
- feat(web): copier/coller dans le terminal xterm, dont la selection n'est pas une selection DOM :
Ctrl+Maj+C / Ctrl+Maj+V, Cmd+C / Cmd+V sur macOS, Ctrl+Inser / Maj+Inser, plus interception de
l'evenement DOM copy pour que le Copier natif fonctionne. Ctrl+C reste SIGINT
- fix(web): script anti-FOUC sorti dans /theme-boot.js, la CSP script-src 'self' du daemon refusait
de l'executer inline (le theme n'etait donc pose qu'au montage de la SPA)
- feat(web): les worktrees d'un groupe se deplient sur leur arborescence de fichiers dans le panneau
Groupes (meme composant et meme etat d'expansion que l'Explorateur), et un worktree ainsi deplie
est desormais surveille en temps reel
- fix: octet nul litteral remplace par \0 dans trois sources (stores/ide.ts, GitPanel.vue,
vscode/repos-tree.ts) : git et grep les traitaient comme binaires, leurs diffs etaient
illisibles en revue et la garde CI lint-dashes (git grep -I) les sautait en silence
- test: cacheControlFor et clipboardIntent en tests purs, verify-clipboard.mjs (E2E Chromium CDP :
copie, collage et SIGINT prouves par le presse-papier reel et par le systeme de fichiers),
capture groups-dark-desktop ajoutee a verify-ui.mjs
Tout est additif : PROTOCOL_VERSION inchangé, aucune rupture d'API.
Temps réel réellement armé
- `pinSession` n'était appelé nulle part : une session vivante épingle désormais le watcher FS de son
worktree (`WorktreeManager.syncSessionPin` + `resolveWorktreeForCwd`), donc un worktree où un agent
écrit se rafraîchit même si personne ne le regarde (mesuré ~350 ms).
- Les abonnements `watch` sortent de `GitPanel`, démonté dès qu'on quitte son onglet, ce qui coupait le
seul abonnement de toute l'app : `composables/useWatchedWorktrees.ts` (monté dans App.vue) suit le
worktree actif et les dépôts dépliés, borné à 40.
- Une coupure WS ne laisse plus l'UI sur des listes périmées : rechargement complet au retour.
- `worktree_changes` alimente `worktrees.changeVersion`, consommé par l'arbre de fichiers, le diff
(son `:version` était câblé à 0) et l'éditeur, qui recharge un tampon propre ou lève la bannière de
conflit avant la sauvegarde au lieu d'attendre le 409.
Corrélation session ↔ worktree par contenance (`@arboretum/shared/path-match.ts`)
- Un terminal lancé dans un sous-répertoire (« Démarrer le projet ») ou une session de groupe reliée
par `--add-dir` apparaissent enfin sous leur worktree ; le worktree le plus spécifique gagne.
- Règle unique partagée par le daemon, le web et l'extension.
Historisation
- `commitLog` / `commitDiff` purs, `GET /repos/:id/worktrees/log` et `diff?commit=` (hash strictement
validé, mêmes bornes que les diffs de fichiers).
- `CommitHistory.vue` sous le panneau Git : commits, marquage des non poussés, diff déplié sur place.
Visibilité
- Compteurs git complets sur chaque worktree de l'arbre et du panneau Groupes (ils n'existaient qu'en
barre de statut, pour le seul worktree actif), avec upstream et dernier commit en infobulle ;
`locked`, `prunable` et un dépôt invalide sont désormais visibles.
- Le panneau Groupes montre sa composition réelle (dépôts, worktrees, sessions) et teinte l'explorateur.
Polish visuel
- Les toasts d'erreur, persistants, s'empilaient derrière les modals : téléportés au-dessus.
- Sur mobile, ouvrir un terminal ou changer d'activité n'avait aucun effet visible.
- Tailles de panneaux clampées sur la fenêtre, barres d'onglets sans scrollbar parasite, états de
chargement et d'erreur dans les trois panneaux, accessibilité des 11 modals centralisée dans
ModalHost, splitters au clavier, numéros de diff collants, `window.confirm` remplacé.
Windows (daemon et packaging)
- `where.exe`, PowerShell comme shell de lancement, askpass `.cmd` (clone/push HTTPS par PAT),
`taskkill /T`, `%APPDATA%`, `arboretum install` via tâche planifiée.
- Scripts de build exécutables sur un hôte Windows (`npm.cmd`, extraction sans `unzip` ni `bash`).
- Job CI `windows-latest` conditionné par ENABLE_WINDOWS_BUILD ; procédure runner dans docs/CI_RUNNERS.md.
Logo Debian : cause racine
- Une icône unique de 895×895 atterrissait dans `hicolor/895x895`, répertoire absent d'`index.theme`
donc ignoré par la spécification freedesktop ; et `executableName` dérivait du nom scopé du paquet
(`@arboretumdesktop`). Jeu d'icônes standard généré + `executableName: arboretum`, plus
`deb.synopsis` (description courte vide dans apt) et `Section: devel`.
- Runtime Node embarqué élagué : 205 → 118 Mo.
- Auto-update réparé : la release flottante `desktop-latest` que les binaires interrogent n'existait pas.
Doc et vitrine
- README/README.fr : installation par plateforme, mode serveur web (nginx, LAN), dépannage, variables
d'environnement, flags manquants.
- Doc in-app réécrite (elle renvoyait aux pages Worktrees et Sessions supprimées).
- Section « Accès distant » dans les Réglages ; le 403 BAD_ORIGIN nomme le flag à ajouter.
- Site : prérequis et registre npm privé (le `npx` affiché renvoyait un 404), téléchargements réels par
plateforme, section « trois façons de l'utiliser », navigation complétée, 16 clés i18n mortes purgées.
Vérifications : 483 tests unitaires, 14 acceptances E2E vertes (dont p14/p15 nouvelles), captures de
rendu sans erreur console (nouveau `verify-ui.mjs`), .deb reconstruit et contrôlé (icônes aux tailles
standard, entrée .desktop valide).
« Démarrer le projet » : un repo définit une fois ses commandes de démarrage
(serveur de dev, API, base de données), un clic ouvre un terminal PTY par
commande dans le dock IDE.
Serveur (additif, PROTOCOL_VERSION inchangé) :
- LaunchCommand[] persistées sur repos.launch_commands (migration 13) ; champ additif SessionSummary.launchRunId.
- POST /repos/:id/launch : résolution du worktree côté serveur, cwd de commande borné (anti-traversal), commandIds outrepasse enabled.
- GET /repos/:id/launch/detect : détection package.json / Procfile / docker-compose.
- Shell de login interactif ($SHELL -l -i, charge le PATH nvm/asdf) + auto-type de la commande ; le shell survit à la commande (échec visible).
Web : LaunchProjectModal + actions (ProjectTreeNode, SessionsPanel, CommandPalette), stores sessions/worktrees, i18n EN/FR.
Alignement du reste du projet :
- Extension VS Code 0.4.0 : commande Start Project (repo/worktree), Stop Launch, badge « launch » dans l'arbre, méthode REST startLaunch.
- Site vitrine : 16e feature card (Rocket) + section showcase « Start the project » (mockup fidèle au modal), i18n EN/FR.
- Documentation : README (EN + FR), help-content (EN + FR), CHANGELOGs server + vscode.
Vérifié : 430 tests, typecheck, build (web + site + vscode), acceptance-p13 ALL GREEN, VSIX packagé, garde anti-tirets, vérif visuelle du site (thèmes clair et sombre).
Daemon 3.0.0 : marque le cap « IDE IA multi-projet + app de bureau native » (refonte additive, PROTOCOL_VERSION inchangé ; le tarball embarque la nouvelle SPA IDE + le handshake token desktop). Extension VS Code 0.3.0 : deep-link « Open Worktree IDE » vers l'IDE multi-projet, encodage wt-key unifié via @arboretum/shared (CHANGELOG + README à jour). Paquet desktop 0.1.0 (première release).
package.json ET package-lock.json bumpés (npm ci strict). 431 tests, 0 tiret, builds daemon/web/vscode/site verts.
Dans runDaemon, si ARBORETUM_EMIT_TOKEN_FD est fourni, mint un token 'desktop' et l'écrit en JSON {token,url} sur ce descripteur (pipe stdio privé parent-enfant). Additif et gardé : sans la variable, comportement strictement inchangé. Permettra à l'app Electron d'ouvrir la SPA déjà authentifiée sans écran de login. Vérifié (handshake OK), 431 tests.
Remplace les 547 tirets cadratins (U+2014) et demi-cadratins (U+2013) des fichiers versionnés par la ponctuation contextuelle adaptée (point médian, deux-points, virgule, parenthèses ; tiret simple pour les plages), sur 122 fichiers (appli, vitrine, doc, tests, workflows, scripts).
Ajoute le job CI « lint-dashes » (git grep -P) qui échoue si un tiret cadratin/demi-cadratin réapparaît, hors logo binaire et captures brutes du terminal (fidélité des fixtures de détection de dialogue).
- Réglages → Claude CLI : override du chemin du binaire `claude` (effet à la
prochaine session, fallback `which claude`), diagnostic de détection, et
override de la racine ~/.claude (effet au redémarrage). Validateurs stricts.
- Push : notifie aussi sur le front busy→idle (session redevenue disponible).
- Renomme l'état affiché idle → « disponible » / « available » (web EN/FR + VS Code) ;
l'enum SessionActivity du protocole reste inchangé.
Un service systemd user / LaunchAgent démarre avec un PATH minimal qui n'inclut
pas ~/.local/bin (où vit le binaire `claude`) → resolveClaudeBin (`which claude`)
échouait avec « Claude Code CLI not found in PATH ». `arboretum install` fige
désormais le PATH de l'environnement d'installation dans l'unit/plist.
- POST /api/v1/projects : crée <root>/<name> (mkdir non récursif, 409 si existant),
git init optionnel, puis lance une session dedans. Anti-traversal sur le nom (core/project.ts).
- Web : NewProjectModal (racine préremplie scanRoots[0], case git init) + bouton dans SessionsListView.
- SessionContextBar : badge du groupe (cliquable) + repos couverts avec leur branche dans l'en-tête
de session ; session simple = repo+branche déduits du cwd.
- 14 tests (unitaires + route).
- Recherche : le watcher débouncé du singleton useWorktreeView est créé dans un effectScope
détaché → ne gèle plus après une navigation ; recherche aussi par label de dépôt ; accès à
la palette depuis le MoreSheet mobile (sidebar/⌘K indisponibles sur mobile).
- Sessions : sessionsForCwd exclut désormais toujours les sessions masquées ; les sessions
externes (discovered) sont masquées par défaut côté UI, avec puce de révélation par carte et
case globale dans le dashboard.
- Terminal : ACK découplé du callback de rendu (armé à la réception + flush au retour de
visibilité) → plus de pause PTY quand l'onglet passe en arrière-plan ; repaint forcé sur
perte de contexte WebGL / resize / retour en avant-plan. Historique élargi : REPLAY_TAIL_BYTES
1 Mo, RING_CAPACITY 4 Mo, scrollback xterm 20k.
- Grille de groupe : bouton « plein écran » sur chaque cellule ouvrant /sessions/:id.
- addWorktree résout la branche par dépôt (branchExists) : checkout si présente, suivi de origin/<b> si seulement remote, sinon création (-b) depuis la branche par défaut. Corrige le 'fatal: invalid reference' sur les groupes hétérogènes ; newBranch -> mode (déprécié, mappé en route).
- Nouvelles opérations git : commit (add -A), push (upstream auto), promotion « en principal » (la branche du worktree devient le checkout principal, sans merge ni conflit, ancienne branche conservée). Routes /worktrees/{commit,push,promote} auditées + GET /repos/:id/branches.
- Web : actions Commit/Push/Promouvoir sur WorktreeCard, sélecteur de branche de base (datalist) dans RepoSection et GroupSessionModal, agrandissement d'un terminal au choix dans TerminalGrid.
- Court-circuite la session de groupe quand aucun worktree n'a pu être créé (fini le masquage par « no resolvable worktree »).
- Tests : git.ts (branchExists/listBranches/commitAll/auto), worktree-manager (commit/promote/branches) ; acceptance P5 étend le scénario worktree de groupe sur branche neuve + commit + promotion.
Masquage persistant des sessions Claude découvertes (lancées hors Arboretum)
qui polluent la liste — calqué sur repos.hidden :
- table hidden_sessions (#9) clé claudeSessionId ; helpers DB
- DiscoveryService pose le champ additif SessionSummary.hidden (resume/fork
restent possibles, survit à un re-scan)
- routes POST/DELETE /sessions/:id/hide, POST /sessions/hide-discovered
(masse, un clic), GET /sessions?includeHidden=true
- UI : bouton Masquer par ligne, « Masquer l'historique externe », toggle
« Afficher les masquées », badge masquée ; store + i18n EN/FR + audit
Terminal plein écran (corrige le sizing) :
- SessionView root s'étire (flex-1) → xterm calcule les bonnes dimensions
- refit robuste (requestAnimationFrame + après resync), h-full sur le wrapper
- bouton plein écran (API Fullscreen), tabbar mobile masquée en fullbleed
DialogPrompt : options en liste verticale pleine largeur (plus de troncature
ni de chevauchement sur les libellés longs / multi-lignes).
Doc : centre d'aide (sessions), README EN/FR, site (showcase), CLAUDE.md.
Tests : discovery (hidden) + route hide/unhide/hide-discovered.
Le cwd d'une session de groupe devient le PARENT COMMUN des répertoires
couverts (racine neutre, chemins relatifs cross-repo naturels) au lieu du
premier repo arbitraire ; chaque repo reste relié en --add-dir. Garde-fou :
si le parent commun est la racine du FS, on retombe sur le premier répertoire.
Nouveau module pur resolveGroupCwd (core/group-session.ts). Côté web, un
lancement réussi redirige vers le terminal plein écran de la session, avec
un toast (succès ou couverture partielle).
Le bouton « Reprendre » envoie l'UUID Arboretum, mais resume/fork ne
résolvaient l'id que via la découverte (indexée par claudeSessionId, qui
exclut justement les sessions managées) → 404 systématique après fermeture.
Ajoute PtyManager.resumeTargetById (cwd d'origine + claudeSessionId + groupe
lus en DB par UUID) et un résolveur unifié dans resume ET fork : session
managée morte par UUID, sinon session claude externe découverte par
claudeSessionId. Garde-fous anti-resume d'une session vivante conservés.
Ajoute le choix « créer un worktree OU bosser sur la branche principale » au
moment de démarrer le travail, sur deux surfaces :
- bouton « Démarrer » (claude/bash) sur chaque WorktreeCard, y compris le
checkout principal (badge « principal ») — comblait un manque : impossible
jusqu'ici de lancer une session sur un worktree existant depuis le dashboard ;
- toggle de mode (Worktree / Branche principale) dans le formulaire d'entête
de RepoSection.
Option git « créer & basculer » : nouvel endpoint POST /api/v1/repos/:id/session
qui lance UNE session dans le checkout principal (repo.path), avec création ou
bascule de branche optionnelle (git switch[-c]) — refusée en 409 si l'arbre est
sale. Pas de hooks ni de pré-trust (c'est le dépôt réel de l'utilisateur).
- shared : type additif StartRepoSessionRequest.
- server : git.switchBranch + WorktreeManager.startMainSession + route.
- web : store worktrees.startMainSession, UI WorktreeCard/RepoSection, i18n fr/en.
- tests : +5 unitaires (switchBranch, startMainSession) ; acceptance-p3 étendue.
Un groupe lance désormais UNE seule session Claude couvrant tous ses
repos/worktrees (--add-dir) au lieu d'une session par repo, pour
travailler en simultané dans une conversation partagée. Le transport WS,
le flow control et l'attach sont inchangés (toujours 1 session, 1 channel).
- shared: SessionSummary.addedDirs/groupId (champs additifs optionnels) ;
CreateGroupSessionRequest / GroupSessionResponse.
- server: --add-dir dans claude-launcher ; spawn({addDirs,groupId}) +
persistance (migration #8 : sessions.added_dirs/group_id) ;
POST /api/v1/groups/:id/session (résolution des dirs cote serveur) ;
resume re-relie les dirs ; deleteGroup nullifie group_id.
- web: GroupSessionModal (modes feature / checkouts principaux) ;
createGroupFeature/createGroupSession ; badge « groupe · N depots » ;
sessionsInGroup dedupliquee.
- site: textes EN/FR « une seule session Claude » + diagramme hub.
- tests: claude-launcher, pty-manager (groupe), group-manager ;
acceptation P5 etendue (session de groupe multi-repo). 272 tests verts.
Première version avec le tarball autonome (shared inliné dans dist/_shared).
Le 1.4.0 du registre a pu être publié sans @arboretum/shared embarqué
(bundleDependencies d'un workspace instable en CI/root) ; 1.4.1 garantit un
paquet installable et démarrable par n'importe quel consommateur.
bundleDependencies d'un paquet *workspace* est instable selon l'environnement npm
(mode -w, exécution en root sur un runner CI) : npm voyait shared comme un lien
workspace et n'embarquait AUCUN fichier ("bundled files: 0"), publiant un tarball
cassé — `Cannot find module '@arboretum/shared'` au démarrage chez le consommateur.
C'est ce que détectait (à juste titre) le job pack-smoke.
Nouveau mécanisme, identique sur tout environnement : scripts/inline-shared.mjs
(hook prepack) copie le JS compilé de shared dans dist/_shared/ et réécrit l'import
bare '@arboretum/shared' des .js du serveur vers ce chemin relatif. shared passe en
devDependency (résolu en dev via le symlink workspace, jamais exigé du consommateur).
Plus de node_modules embarqué ni de symlink dans le tarball.
ci.yml (pack-smoke) packe désormais en -w (comme release.yml) et asserte l'autonomie
(dist/_shared présent + zéro import bare) avant le boot smoke.
Validé de bout en bout sur checkout propre : npm ci + build + pack -w + install dans
projet vierge + boot -> HTTP 401, et 263 tests verts.
- constante BUYMEACOFFEE_URL ; item de nav « Offrez-moi un café »
- section support dans les Réglages + i18n EN/FR
- champ `funding` dans le package.json publié ; mentions README EN/FR
Gitea
- lien « Code source » hardcodé (REPO_SOURCE_URL) vers le dépôt, toujours visible
- retrait complet du réglage configurable (api.ts, route+store settings, SettingsView, i18n, help, tests)
Découverte des dépôts
- aucune racine de scan par défaut → pas de scan au premier démarrage (clean install)
- corrige la découverte des dépôts à l'INTÉRIEUR d'une racine qui est elle-même un repo
(depth 0 = conteneur de scan, on descend ; depth > 0 = feuille)
Sécurité « enterprise-deployable »
- en-têtes HTTP durcis (CSP, X-Frame-Options, nosniff, Referrer-Policy, HSTS conditionnel, no-store API), header Server retiré
- permissions DB 0o600 / dossier de données 0o700 ; error handler sanitisé ; garde Content-Type sur les mutations
- chiffrement au repos AES-256-GCM des secrets (server_secret, clé privée VAPID) via SecretBox
- journal d'audit (migration #7) + endpoint /audit-logs + RGPD export/effacement + UI Réglages
- SECURITY.md, docs/ENTERPRISE_DEPLOYMENT.md, sections README EN/FR, SBOM CycloneDX en CI
CI
- pack-smoke packe depuis le contexte du package (cd packages/server) au lieu de « npm pack -w » :
corrige l'embarquement de @arboretum/shared dans le tarball
Purge des données personnelles du dépôt public
- suppression de spikes/s4-discovery/result.json, reformulation du VERDICT
- chemin de test générique, anonymisation des 5 fixtures de dialogues
Scan borné du système de fichiers (racines configurables, défaut home ; profondeur/nombre/timeout bornés ; symlinks non suivis ; exclusions node_modules/dotdirs) qui auto-enregistre les nouveaux dépôts. Insertion atomique ON CONFLICT DO NOTHING (idempotence + anti-résurrection d'un dépôt masqué + anti-course). Scan au démarrage + bouton manuel + re-scan périodique (RepoDiscoveryService, démarré dans runDaemon). Colonne repos.hidden : masquer = conservé en DB mais exclu du dashboard et jamais ré-ajouté ; supprimer = re-découvrable. UI : bouton œil par dépôt + bascule afficher-les-masqués sur le dashboard, section Découverte dans les Réglages (racines + intervalle, allow-list stricte). Robustesse : listAllWorktrees tolère l'échec git par dépôt ; flag --no-discover (escape hatch + hermétisme des acceptations).