Ajoute install-frontend/dev-frontend au Makefile, dev/install deviennent
composites (backend + frontend lances ensemble), et met a jour README et
docs/architecture en consequence.
Closes#75
20-backend.md gagne une section qui dit où vit le schéma, comment on le
régénère, pourquoi il est versionné en plus d'être servi, et pourquoi servers,
license_info et contact restent absents. La table des routes gagne la colonne
des codes d'erreur déclarés.
31-contrat-authentification.md renvoyait le frontend vers /docs, donc vers une
API qui tourne. Il renvoie maintenant vers le fichier, lisible sans rien
lancer.
`make openapi` écrit apps/backend/openapi.json, et un test compare le fichier
versionné au schéma généré. Une route qui change son contrat public le montre
donc dans la diff d'une pull request, et une PR qui oublie de régénérer échoue
en CI : le fichier vit sous apps/backend, que le filtre de chemins de
backend.yml couvre.
Le schéma exporté ne lit ni le .env du poste ni les variables APP_ : tout ce
qui l'atteint est posé par settings_du_contrat(), sans quoi le fichier
changerait de machine en machine.
main() réclamait un mot de passe avant de lire la commande. Le branchement
passe devant, sinon l'export serait resté bloqué sur getpass.
Le schéma ne déclarait aucun code d'erreur : ni 401, ni 403, ni 404, ni 409,
ni 429. Swagger affirmait que /auth/login ne pouvait répondre que 200 ou 422,
alors que 31-contrat-authentification.md décrit ces codes comme le contrat que
le frontend doit traiter.
Le 422 publié était pire qu'absent : le schéma exposait HTTPValidationError,
le modèle par défaut de FastAPI avec sa clé `loc`, quand
validation_error_handler renvoie {"detail": [{"champ", "type"}]}. Un client
codé sur la documentation lisait une clé qui n'arrive jamais.
Les métadonnées arrivent avec : description, résumé et une description par
tag. `servers`, `license_info` et `contact` restent absents, ils poseraient
des décisions qui ne sont pas prises.
Le cookie de rafraîchissement devient visible par un APIKeyCookie en
auto_error=False, purement documentaire : lit_le_cookie() reste seul maître du
401 de /auth/refresh.
Au passage, health.py posait son tag deux fois, une fois sur son APIRouter et
une fois à l'include_router.
30-frontend.md decrivait encore un ng new intact : routes vides,
provideHttpClient absent, app.html par defaut, aucune bibliotheque de
graphiques. Les sections Arborescence et Flux HTTP passent de Cible a
realisees, et le diagramme de sequence montre ou l'intercepteur se place.
La section Securite affirmait que l'authentification n'existe pas cote API :
elle existe depuis la PR #70, c'est cote interface qu'il n'y a rien.
Ajout verifie sur le poste : l'Angular CLI refuse de demarrer en dessous de
Node 22.22.3, 24.15.0 ou 26.0.0.
La ligne /test-results ajoutee au .gitignore n'avait aucun effet : le fichier
etait deja suivi, et un .gitignore ne s'applique pas a un fichier indexe. Il
reapparaissait donc modifie dans le diff de chacun a chaque execution de ng
test, qui le regenere a l'emplacement fixe par angular.json.
Les onze fichiers non conformes au .prettierrc du projet etaient exactement
ceux introduits ou modifies par cette branche ; les vingt-deux autres du
frontend etaient deja propres.
Aucune modification de comportement : indentation, virgules finales et
longueur de ligne a 100 caracteres.
Chart.js conserve chaque instance dans un registre lie au canvas et lui
attache un observateur de redimensionnement. Sans destroy, tout survit a la
destruction du composant, et une re-creation sur le meme canvas echoue avec
"Canvas is already in use".
Les doubles de test gagnent destroy : TestBed detruit les fixtures apres
chaque test, un mock sans cette methode fait tomber les specs existantes.
Sans catchError, la premiere reponse en erreur terminait le flux du timer :
le rafraichissement ne repartait jamais et l'ecran restait fige sur des
chiffres perimes, sans rien signaler.
Le catchError porte sur l'observable interne du switchMap. Place sur le flux
externe il terminerait le timer tout autant. Un signal error alimente un
bandeau, efface des qu'une reponse valide revient.
L'avertissement affirmait qu'aucune table applicative n'existait, vingt lignes
avant la liste des tables d'authentification. La section « Modèle métier »
décrivait un modèle candidat que la « Modélisation détaillée » contredit
depuis la livraison du schéma : elle disparaît, et le gabarit d'hypertable
s'appuie désormais sur la révision réelle.
Les conventions annonçaient une colonne de partitionnement nommée horodatage,
alors qu'elle s'appelle timestamp. Les six tables data prennent leur nom au
singulier, et les questions tranchées par le schéma sortent des questions
ouvertes.
La convention de docs/architecture/40-data.md impose des noms de tables au
singulier, que les quatre tables d'authentification respectent déjà. Les six
tables data passent donc au singulier, avec leurs contraintes et leurs index.
La révision n'étant appliquée que sur des bases locales, elle est modifiée sur
place plutôt que doublée d'une migration de renommage.
alert_id désignait deux colonnes différentes : la clé métier text de l'API Mock
et la clé étrangère bigint de recommendation. La première devient
source_alert_id, la seconde pointe désormais vers alert.alert_id.
Le merge de dev apporte trois revisions d'authentification qui partent de la
meme racine 5353c0e4f094 que la revision data. Git ne signale rien, mais
alembic upgrade head refuse de choisir entre deux tetes.
La revision data se greffe desormais sur 821f71be74c0, ce qui rend la chaine
lineaire.
`AuthService.change_password` n'avait aucun test unitaire, alors qu'il
porte la promesse que l'appareil courant reste connecté pendant que tous
les autres tombent. Deux cas : le nominal, où une seule session est
rouverte après la révocation, et le refus quand le mot de passe actuel
est faux, qui ne doit rien révoquer.
Trois ADR : le jeton d'accès et le rafraîchissement opaque, le RBAC avec
relecture du compte à chaque requête, et le journal d'audit en ajout
seul. Chacun porte ses alternatives écartées et son critère de bascule,
notamment celui vers OIDC.
`31-contrat-authentification.md` est destiné au frontend : endpoints,
codes d'erreur à traiter, et les quatre règles qui comptent. La
troisième, un seul rafraîchissement en vol, est une exigence et non une
optimisation : cinq rotations concurrentes seraient lues comme un rejeu
et révoqueraient la session à chaque chargement de page.
`owasp-traceabilite.md` remplace la revendication « couverture OWASP Top
10 et API Top 10 » de la NFR4, qui n'a pas de réponse honnête sur vingt
items en deux semaines. Un contrôle par ligne, l'item adressé, et une
section qui dit ce qui reste ouvert : portée par site, bornage des
lectures de séries, transport, et la consommation de l'API Mock.
Les vues 00, 20 et 40 suivent, comme l'impose leur propre règle de
maintenance. La question ouverte « quel mécanisme d'authentification »
est fermée ; trois autres la remplacent, dont la portée par site.
Ils interrogeaient `audit_log` sans filtre, ce qui supposait une table
vide. Le parcours d'authentification y écrit désormais de vraies lignes,
et comme la table est en ajout seul, elles ne s'effacent pas entre deux
exécutions. Chaque test filtre maintenant sur son propre `target_id`.
Six scénarios bout en bout, sans serveur ni port ouvert : connexion,
rotation, déconnexion, rejeu d'un cookie déjà tourné, révocation
immédiate et enregistrement d'une tentative sur adresse inconnue.
Le scénario du rejeu vérifie aussi que la session encore vivante tombe
avec sa famille : c'est la propriété qui distingue la détection de la
simple rotation, et elle ne se démontre pas sur un double.
Corrige un défaut que ce parcours a révélé : `iat` est une date JWT, donc
en secondes entières, et `datetime.fromtimestamp` tronque. Tout jeton
émis dans la même seconde que `credentials_changed_at` était rejeté, ce
qui aurait déconnecté l'appareil courant à chaque changement de mot de
passe, exactement l'inverse de ce que `/auth/password` promet.
En-têtes de sécurité, CORS resserré, caviardage des journaux, `/metrics`
derrière un jeton facultatif, documentation fermée en préproduction, et
la sonde de disponibilité cesse de publier la version de TimescaleDB.
HSTS et CSP sont volontairement absents : l'application ignore si TLS
termine devant elle, et une CSP sur une API JSON ne protège presque rien.
Les deux appartiennent au terminateur TLS, celle qui compte protège la
page Angular.
`/metrics` est gardé par un jeton statique et non par un rôle : coupler
la supervision au modèle d'utilisateurs casserait la collecte à chaque
panne d'authentification, c'est-à-dire quand on en a le plus besoin. Le
contrôle principal reste le réseau.
Le caviardage est la troisième ligne de défense, pas la première. On ne
passe aucun secret au logger et aucun jeton dans une URL ; le filtre
rattrape ce que personne n'a relu, à commencer par l'écho SQL qui
publiait les empreintes Argon2 quand `debug` est actif.
Corrige un défaut que le test a révélé : `create_app(settings)` ne
pilotait que la construction, les dépendances continuaient de lire
`get_settings()` depuis l'environnement. Un test « en production » ne
testait donc pas la production, et `TESTING.md` promet le contraire.
Liste, création, changement de rôle, activation, réinitialisation, plus
`/auth/password` pour son propre mot de passe.
Les schémas de lecture et d'écriture sont séparés : un modèle unique
laisserait passer `role` ou `is_active` depuis un corps de requête et
renverrait `password_hash` en réponse, soit l'attribution de masse, API3
du top 10 API. Un test envoie ces deux champs et vérifie qu'ils sont
ignorés.
Le service refuse de rétrograder ou de désactiver le dernier
administrateur actif. Sans cette garde, un administrateur peut se
verrouiller lui-même dehors et il ne reste que `psql` pour rentrer.
Tout changement de rôle ou désactivation révoque les sessions de la
cible, et `credentials_changed_at` rend le jeton d'accès encore valide
inutilisable dès la requête suivante. La promesse de révocation
immédiate ne tient que si les deux sont faits.
Le changement de son propre mot de passe révoque toutes les familles puis
en rouvre une : l'appareil courant reste connecté, tous les autres sont
déconnectés. Il faut le coder explicitement pour l'obtenir.
Les mots de passe provisoires sont tirés au sort et affichés une seule
fois, sous `Cache-Control: no-store`.
Le jeton de rafraîchissement est une chaîne opaque de 256 bits, jamais un
JWT. Il doit être révocable, donc sa ligne en base existe de toute façon,
et le JWT n'ajouterait qu'un second chemin de signature. Surtout, la
séparation d'avec le jeton d'accès devient structurelle : un JWT ne
figure dans aucune ligne, une chaîne opaque échoue au décodage. La
confusion refresh-vers-accès, qui transforme une fenêtre de 15 minutes en
fenêtre de 7 jours, est impossible même si quelqu'un oublie le test.
Seule l'empreinte SHA-256 est stockée. Pas d'Argon2 : l'entrée fait
256 bits de CSPRNG, aucun dictionnaire ne l'atteint, et une KDF coûterait
17 ms à chaque rafraîchissement.
La rotation ne protège de rien par elle-même : elle rend la réutilisation
détectable, et c'est la détection qui termine le vol. Un jeton déjà
tourné révoque donc toute sa famille et laisse une trace dans
`audit_log` ; un jeton expiré, lui, ne révoque rien, ce n'est pas une
preuve de compromission. Les deux cas ont leur test.
La revendication est une seule instruction SQL avec RETURNING. Un SELECT
puis un UPDATE laisseraient une fenêtre où deux onglets réussissent la
même rotation ; le test d'intégration le prouve, ce qui est
indémontrable sur un double.
`expires_at` est absolu et hérité du prédécesseur : s'il glissait, la
promesse de sept jours serait fictive.
Corrige au passage un défaut trouvé par un test : une `HTTPException`
construit sa propre réponse, donc l'effacement du cookie posé sur la
`Response` injectée était perdu. Un navigateur gardait un cookie mort
après une détection de réutilisation.
Connexion, lecture du compte connecté, RBAC à trois rôles ordonnés et
limitation de débit à fenêtre glissante. Ajoute `login_attempt`, le
compteur de la limitation, et `audit_log`, en ajout seul.
Trois ordres d'exécution portent la sécurité de ce commit, et chacun a
son test :
- les compteurs sont lus AVANT le hachage Argon2, sinon chaque requête
rejetée coûterait quand même 17 ms et 19 Mio, et la protection serait
l'amplificateur de déni de service qu'elle doit empêcher ;
- un haché leurre est vérifié quand l'adresse est inconnue, sinon l'écart
entre 2 ms et 17 ms est un oracle d'existence de compte ;
- la tentative échouée est validée en base avant que l'erreur ne soit
levée, `get_session()` ne validant pas de lui-même.
Pas de verrouillage de compte : il suffirait de cinq requêtes pour mettre
un administrateur dehors, et il ne fait rien contre le bourrage
d'identifiants horizontal. Trois seuils le remplacent, dont un par couple
(identifiant, IP) qui garantit qu'un attaquant ne peut pas empêcher la
victime de se connecter depuis sa propre adresse.
`audit_log` est en ajout seul au niveau de PostgreSQL, par deux
déclencheurs. Le second n'est pas redondant : TRUNCATE ne passe pas par
les déclencheurs de ligne.
`test_route_protection.py` interroge réellement chaque route sans jeton.
Rendre une route publique impose donc de modifier une liste dans un
fichier de test, ce qui se voit en revue.
Le gestionnaire de 422 arrive ici et non plus tard : la réponse par
défaut de FastAPI contient la valeur rejetée, donc le mot de passe. Le
test qui le prouve serait rouge sans lui.
Table `app_user`, son dépôt, et la commande `create-admin`. Le nom évite
`user`, mot réservé de PostgreSQL, et rappelle qu'il s'agit d'un compte
applicatif, par opposition au rôle PostgreSQL qui portera le
cantonnement des accès ETL et ML.
`credentials_changed_at` couvre à elle seule le changement de mot de
passe, le changement de rôle et la désactivation : tout jeton émis avant
cet instant sera refusé, sans attendre son expiration.
La configuration refuse désormais de démarrer sur cinq erreurs
silencieuses : secret trop court ou laissé à sa valeur d'exemple, `debug`
en production, joker CORS, origines vides hors local, et cookie
`SameSite=None` sans `Secure`. Les fixtures de test et les deux
`.env.example` suivent, sans quoi rien ne démarrerait.
Le mot de passe de l'admin ne transite jamais par `argv`, visible de tout
`ps` : il est saisi par `getpass` ou tiré au sort. Une révision Alembic
qui insérerait ce compte graverait son empreinte dans Git pour toujours.
Couche pure, sans FastAPI ni session : rôles ordonnés, `Principal`,
encodage et décodage des jetons d'accès, empreinte des jetons de
rafraîchissement, et hachage Argon2id poussé dans un fil borné.
Aucun de ces modules ne lit `get_settings()`, mis en cache par
`lru_cache` et donc contaminé entre tests : les paramètres arrivent par
`TokenPolicy` et par `build_hasher()`.
Argon2id est calibré à m=19456 KiB, t=2, p=1, soit 17 ms mesurés sur un
poste de développement.
`.github/workflows/` ne contenait qu'un `.gitkeep` alors que l'EC03
évalue la CI en continu. Périmètre volontairement minimal, aligné sur
`make check` : le scan de sécurité et la construction d'image relèvent
du chantier CI/CD et viendront l'étendre.
Le français du dépôt s'écrit accentué. Harmonise les commentaires
d'en-tête, les docstrings, le message de démarrage et les deux détails
d'erreur de la sonde de disponibilité, avec leurs assertions.
Cinq vues Mermaid dans docs/architecture (vue d'ensemble, infra, backend,
frontend, donnees), plus leur index, les conventions de statut et la regle
de maintenance en PR.
Reprend les jalons J1-J4, disparus de dev lors de la reecriture du README
(2670483) et restes seulement sur main : plus rien sur la branche de travail
ne disait ce que le projet doit prouver.
Fige les decisions du module Terraform k3s, qui ne vivaient jusqu'ici que
dans des commentaires de code et des description de variables : version
epinglee obligatoire, Traefik desactive, kubeconfig en 600/root, state local.
Corrige trois affirmations devenues fausses : le frontend classe
"a initialiser" alors que le squelette existe depuis 49f4697, le port 4200
dit attendu par docker-compose.yml qui n'a aucun service frontend, et
l'arborescence core/ prescrite par TESTING.md sans exister.