Le SPA appelle /api/v1 en relatif et rien ne routait cet appel vers l'API
une fois en conteneur. Le cookie de rafraîchissement prend le préfixe
__Secure- dès que APP_ENV sort de local, donc sans HTTPS il n'était jamais
posé et l'authentification ne survivait pas à un rechargement de page.
Un service proxy, image officielle nginx dont la configuration est montée en
volume, devient le seul composant publié : 80 redirige vers 443 et sert le
défi ACME, 443 termine le TLS, sert le SPA sur / et l'API sur /api/ sous la
même origine, pose HSTS et CSP que l'application refuse délibérément de
poser, et ajoute une limitation de débit au frontal. Backend et frontend ne
sont plus publiés, la base et l'interface Mailpit sont ramenées sur la
boucle locale.
nginx lit toujours les deux mêmes fichiers de certificat : seule leur
fabrication varie, script openssl pour la démonstration, deploy-hook certbot
le jour où un domaine public existera. Le chemin ACME est livré et
documenté, pas exercé : sur une IP privée le défi HTTP-01 ne peut pas
aboutir.
Desactive le prompt d'analytics Angular CLI (bloquait ng serve en
sous-processus non interactif) et affiche les URLs backend/frontend au
demarrage de make dev.
Ajoute install-frontend/dev-frontend au Makefile, dev/install deviennent
composites (backend + frontend lances ensemble), et met a jour README et
docs/architecture en consequence.
Closes#75
`make openapi` écrit apps/backend/openapi.json, et un test compare le fichier
versionné au schéma généré. Une route qui change son contrat public le montre
donc dans la diff d'une pull request, et une PR qui oublie de régénérer échoue
en CI : le fichier vit sous apps/backend, que le filtre de chemins de
backend.yml couvre.
Le schéma exporté ne lit ni le .env du poste ni les variables APP_ : tout ce
qui l'atteint est posé par settings_du_contrat(), sans quoi le fichier
changerait de machine en machine.
main() réclamait un mot de passe avant de lire la commande. Le branchement
passe devant, sinon l'export serait resté bloqué sur getpass.
Table `app_user`, son dépôt, et la commande `create-admin`. Le nom évite
`user`, mot réservé de PostgreSQL, et rappelle qu'il s'agit d'un compte
applicatif, par opposition au rôle PostgreSQL qui portera le
cantonnement des accès ETL et ML.
`credentials_changed_at` couvre à elle seule le changement de mot de
passe, le changement de rôle et la désactivation : tout jeton émis avant
cet instant sera refusé, sans attendre son expiration.
La configuration refuse désormais de démarrer sur cinq erreurs
silencieuses : secret trop court ou laissé à sa valeur d'exemple, `debug`
en production, joker CORS, origines vides hors local, et cookie
`SameSite=None` sans `Secure`. Les fixtures de test et les deux
`.env.example` suivent, sans quoi rien ne démarrerait.
Le mot de passe de l'admin ne transite jamais par `argv`, visible de tout
`ps` : il est saisi par `getpass` ou tiré au sort. Une révision Alembic
qui insérerait ce compte graverait son empreinte dans Git pour toujours.
Dans [tool.coverage.report], fail_under vaut aussi pour une execution partielle :
make test-integration echouait a 71 % alors que son test passait, et un fichier
joue seul aurait echoue des que le code aurait grossi. Le seuil passe donc en
--cov-fail-under sur les cibles qui jouent toute la suite.
make test-cov produit la couverture HTML et XML et les resultats au format
JUnit, sans alourdir make test qui reste la boucle de developpement. Les trois
artefacts sont ignores, contrairement au junit.xml versione cote frontend.
Service `db` du docker-compose racine sur timescale/timescaledb-ha:pg17,
volume nomme et cibles Makefile db-up / db-down / db-reset / db-logs / db-psql.
- db/init/100-extensions.sql declare l'extension attendue, db/init/110 cree
la base enervision_test utilisee par la suite de tests du backend.
- Numerotation a partir de 100 : l'image depose ses propres scripts 000, 001
et 010, et un prefixe a deux chiffres se trie avant 010 en locale C.
- Volume monte sur /home/postgres/pgdata/data, PGDATA de cette image. Monte
au chemin habituel de l'image postgres, il ne retiendrait rien sans erreur.
- Port publie 5433 par defaut, 5432 etant souvent deja pris sur un poste.
Structure en couches api / services / repositories / models, sens de
dependance unique, une session SQLAlchemy async injectee par dependance.
- Python 3.14, dependances gerees par uv et verrouillees dans uv.lock
- FastAPI expose par une factory : aucune configuration lue a l'import,
ce qui rend tests et migrations independants de l'environnement
- Settings Pydantic, APP_SECRET_KEY et DATABASE_URL sans valeur par defaut
- Sondes /health/live et /health/ready, metriques Prometheus sur /metrics
- Lint et format ruff, mypy strict, pytest avec couverture
- Alembic branche sur DATABASE_URL et non sur alembic.ini
- Image Docker multi-stage, utilisateur non root, sonde de sante integree