@angular/build 22.1.8 exige typescript >=6.0 <6.1 et vitest ^4.0.8 : le
groupe Dependabot proposait TypeScript 7.0.2 et vitest 5.0.1, et npm ci
sortait en ERESOLVE. Le commit précédent avait ramené TypeScript à ~6.0.2
sans régénérer le verrou, qui pointait encore 7.0.2.
Verrou régénéré avec npm 11.19.0 (packageManager). Conservés : Angular
22.1.7, jsdom 30.1.0, prettier 3.9.8, @vitest/coverage-v8 aligné sur vitest.
ML-START.md affirmait que l'orchestration Airflow n'existait pas : `ml_score`
tourne en `@hourly` depuis l'issue #115, seuls le mode `--csv` et un lancement
local restent manuels.
50-cicd.md : Dependabot compte six entrées sur cinq écosystèmes et non cinq
entrées, le filtre d'`airflow.yml` couvre aussi `apps/backend/` depuis le DAG
`alertes`, et les issues #21 (job de déploiement) et #22 (secrets) sont
distinguées au lieu d'être citées l'une pour l'autre. Le `continue-on-error` du
second passage Bandit est nommé pour ce qu'il est : le job reste vert même avec
un constat LOW.
Bandit est épinglé à 1.9.4 dans les deux jobs `sast` : sans épingle, une
nouvelle version passe la CI au rouge sans qu'une ligne du dépôt ait changé, et
le rejeu à l'identique documenté n'existe pas. Le `cache-dependency-glob` part :
`uvx` n'installe pas le projet, le verrou n'alimentait aucune clé de cache.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
`execution_timeout` plafonne une tentative, pas la tâche. Avec deux reprises, quinze
minutes par tentative autorisaient quarante-neuf minutes par tâche et quatre-vingt-dix-huit
pour l'enchaînement, quand le commentaire annonçait une somme tenant sous le pas horaire.
Le plafond passe à cinq minutes, ce qui borne le pire cas à trente-huit minutes, et le test
d'intégrité calcule désormais ce pire cas plutôt que la somme des plafonds : reprises et
délais d'attente compris, c'est la durée qu'un `max_active_runs=1` fait payer à l'exécution
suivante.
La CI vérifie aussi `app.cli generate-recommendations --help` sans réseau. C'est la seconde
commande du DAG, et son import tire FastAPI, les repositories et les services, donc une part
de l'environnement `/opt/backend` que la détection seule ne touche pas.
`10-infra.md` nomme enfin ce que le décalage de quinze minutes ne garantit pas : le plafond
de `ml_score` valant trente minutes, un scoring qui déborde prive la règle `anomaly` de la
prédiction de l'heure, qu'elle ne retrouvera au passage suivant que si sa fenêtre la couvre
encore.
Conflit sur docs/architecture/00-vue-ensemble.md, résolu au profit de l'état réel
de dev après la #117 et la #115.
La ligne ML reprend l'orchestration Airflow de dev, que la branche avait retirée
alors que la ligne ETL de la même table la décrit ; seul le renvoi vers
ML-START.md garde la correction de chemin apportée ici.
Trois manques listés comme assumés ne le sont plus : la terminaison TLS pose HSTS
et CSP, le proxy limite le débit, et environment.ts de production est passé en URL
relative. La section plus haut les décrit déjà comme livrés.
L'ADR 0008 décide qu'Airflow exécute le code du backend en sous-processus plutôt
que d'appeler l'API, et assume ce que cela coûte : une image plus lourde, la CI
Airflow déclenchée par les changements du backend, une clé applicative de plus.
Les vues suivent. Trois DAGs dans 10-infra.md et dans la vue d'ensemble, avec le
motif du décalage horaire. La détection n'est plus « lancée à la main » dans
20-backend.md. La génération des recommandations gagne son troisième déclencheur
dans 40-data.md. La dette de cantonnement ETL et ML porte l'aggravation comme
l'atténuation. L'affirmation selon laquelle `etl/airflow/` ne contient que des
`.gitkeep`, fausse depuis l'issue #115, disparaît.
L'index des décisions omettait les ADR 0005 et 0006, il les récupère au passage.
Le DAG `alertes` enchaîne `app.detection.internal_alerts` puis
`app.cli generate-recommendations`, à la quinzième minute de chaque heure. Le
décalage laisse finir `ml_score`, qui écrit à l'heure pile les prédictions dont
la règle `anomaly` a besoin, sans créer de dépendance entre les deux DAGs :
quatre règles de détection sur cinq ne touchent pas au modèle, et un modèle
jamais entraîné ne doit pas priver le parc de ses alertes.
L'image Airflow porte un second environnement uv, `/opt/backend/.venv`, puisque
la logique vit dans le backend (ADR 0006) et qu'aucune route HTTP ne l'expose.
Le `UV_PROJECT_ENVIRONMENT` global hérité de l'issue #115 disparaît : il vaut
pour tous les projets, donc `uv run` depuis `/opt/ml` résolvait le venv du
backend. uv prend `<projet>/.venv` par défaut, se placer dans le dossier suffit.
La CI vérifie maintenant que les deux environnements s'importent sans réseau.
Le conteneur reçoit `DATABASE_URL` en asyncpg et une `APP_SECRET_KEY` distincte
de celle de l'API, alimentée par `AIRFLOW_APP_SECRET_KEY` : la détection ne
signe aucun jeton, et Airflow permet d'exécuter du code depuis son interface.
Compose interpole tout le fichier avant n'importe quelle sous-commande : la garde
`${PUBLIC_HOST:?}` de l'overlay cassait `stack-down` et `stack-logs` autant que le
démarrage. La valeur retombe sur `enervision.local`, et `stack-up` vérifie à la place
que le certificat présent couvre l'hôte demandé, ce qui est la condition réelle à tenir.
La CSP `script-src 'self'` bloquait le gestionnaire `onload` que l'inlining du CSS
critique d'Angular pose sur la feuille de styles : l'application se serait affichée sans
style derrière le proxy. `inlineCritical` passe à faux, le build de production ne produit
plus aucun script en ligne.
La zone de limitation resserrée ne couvre plus que les routes qui vérifient un secret.
Derrière le NAT de l'école, où une seule adresse porte toute la promotion, `/auth/me` et
`/auth/refresh` y auraient produit des 429 en usage normal.
Enfin `certbot/certbot` est épinglé en v5.8.0 pour que Dependabot puisse le suivre, le
proxy attend une API saine plutôt que démarrée, et la redirection vers `$host` est actée
comme risque accepté : figer un nom canonique couperait l'accès par adresse IP, seule
voie ouverte sur la machine cible.
Le schéma backend dit que since est l'horodatage de la dernière lecture du
site, identique pour tous ses capteurs en panne et sans rapport avec le début
de la panne. Le template annonçait « depuis <date> », ce que l'exploitant lit
comme une date de début de panne.
Un site sans aucune lecture renvoie ses cinq capteurs en échec avec since à
null : le template affichait « depuis » suivi d'une chaîne vide. Ce cas dit
maintenant « aucune lecture reçue ».
Format de date explicite plutôt que 'short' : aucune locale n'est enregistrée
dans app.config.ts, donc 'short' rendait la date au format en-US.
Rapatrie la #118 (DAGs Airflow). Quatre conflits, tous additifs sauf un :
- `.env.example` et `.gitignore` : les blocs Airflow et proxy cohabitent.
- `Makefile` : `AIRFLOW` rejoint les variables de dossier, les cibles Airflow
et TLS cohabitent dans `.PHONY`.
- `00-vue-ensemble.md` : la ligne ML de `dev` est retenue, la ligne Infra de
cette branche aussi, chacune portant sa propre mise à jour.
L'interface Airflow rejoint la base et Mailpit sur `127.0.0.1` dans l'overlay :
elle n'a pas d'authentification à publier derrière le proxy.
Trois conflits, tous documentaires ou de liste :
- `.env.example` : les variables de l'API Mock et celles du proxy cohabitent.
- `Makefile` : la cible `recommendations` rejoint les cibles TLS dans `.PHONY`.
- `owasp-traceabilite.md` : la ligne API10 de `dev` est retenue, la ligne API8
« ouvert » de `dev` est abandonnée puisque cette branche la déplace vers les
points couverts.
Au passage, l'ADR 0006 arrivé par la #114 manquait aux deux index de décisions,
et l'ADR 0007 manquait à celui de la vue d'ensemble.
La documentation du pipeline est explicitement notée par EC03 (C20) et n'existait
pas. L'index des vues justifiait son absence par un manque de matière : quatre
workflows et quatorze jobs en sont assez.
Trois affirmations de 00-vue-ensemble.md étaient devenues fausses, ce qui coûte
plus cher qu'une absence puisqu'on les lit et qu'on construit dessus :
- la CI/CD y était déclarée `Cible` / `Rien` alors que quatre workflows tournent ;
- le flux bout en bout y était `Cible` avec "aucun maillon n'existe, à l'exception
de la base", alors que tout le chemin de lecture et deux ingestions existent ;
- l'analyse de dépendances y était listée comme absente alors que pip-audit,
npm audit et Dependabot sont en place. Seule celle des images manque.
Ferme C20 de la grille d'auto-évaluation.
Le pipeline auditait les dépendances (pip-audit, npm audit, Dependabot) mais
jamais le code lui-même : aucun SAST, aucun DAST. C'était le seul rouge de BC03
qui se fermait en une étape de workflow.
Le job bloque à partir de MEDIUM/MEDIUM, et une seconde passe sans seuil publie
les constats LOW sans bloquer : sans elle, un LOW disparaîtrait du journal sans
trace. Le périmètre est le code livré (`app`, `enervision_ml`) et non les
tests, qui emploient légitimement des secrets factices et des `assert`.
Relevé au 21/09 : zéro constat tous niveaux confondus sur 5 904 lignes.
Couvre #39. Ferme C18 de la grille d'auto-évaluation.
Le document était référencé 11 fois, dont 4 depuis le code (config.py, data.py,
train.py, score.py, features.py), et n'avait jamais été écrit. Deux chemins
contradictoires coexistaient : `../ML-START.md` depuis ml/README.md et
docs/architecture/, `docs/ML-START.md` depuis le code. Le chemin retenu est celui
du code, majoritaire et le seul qu'un lecteur du module rencontre.
Il couvre les trois sections que les renvois annoncent : mécanisme d'accès aux
données et pourquoi ce n'est pas l'API, étapes d'un run de scoring, frontière
entre FastAPI et LightGBM.
Ferme C34 de la grille d'auto-évaluation.
La #114 arrive sur dev avec un ADR 0006 qui note que l'ingestion de
l'API Mock /alerts reste à faire. « Les deux sources sont implémentées »
se lisait comme couvrant aussi les alertes.
40-data.md était passé à quatre titres de niveau 1 et etl/README.md à cinq,
alors que les huit autres documents d'architecture n'en ont qu'un. Les
sections ajoutées redescendent d'un niveau.
La réécriture de la section « Tables d'authentification » avait aussi vidé
quatre choix de modélisation de leur raison, dont le renvoi à l'ADR 0004 sur
audit_log.actor_id. Ces motifs sont rétablis, et les deux tables de
réinitialisation reçoivent le leur.
Documente enfin la frontière de confiance avec l'API Mock : les quatre
garde-fous, les plages de PHYSICAL_BOUNDS, et ce qu'il reste à faire.
L'API Mock est le seul item OWASP API10 du projet, et ce script en est le
premier consommateur. Des quatre garde-fous exigés par la traçabilité OWASP,
seul le timeout était en place.
- plafonne la taille des réponses : MAX_SITES sites, au plus --limit mesures ;
- borne chaque grandeur physique par PHYSICAL_BOUNDS, une valeur hors plage,
d'un type inattendu, NaN ou infinie devenant NULL avec sa raison dans
null_reasons et data_quality à degraded ;
- ne recopie vers la base que les champs attendus, via build_site_row() et
build_reading_row(), au lieu de passer les dictionnaires de l'API en
paramètres SQL ;
- écarte une data_quality que ck_reading_quality refuserait, plutôt que de
faire échouer le lot entier ;
- nomme la cible du ON CONFLICT, qui avalait jusqu'ici toute violation
d'unicité, y compris celle de la clé primaire.
raw_data conserve la réponse d'origine intacte : rien n'est perdu, seule son
exploitation est bornée.
L'ADR 0007 tranche le reverse proxy en Compose plutôt que l'ingress k3s, qui
supposait un registre et des manifestes inexistants, et referme la première
question ouverte de 10-infra.md.
Les vues suivent : troisième topologie et ports 80/443 dans 10-infra.md, TLS,
HSTS et CSP passent d'« Absent, et assumé » à « En place » dans la vue
d'ensemble, la ligne API8 transport rejoint les points couverts de la
traçabilité OWASP.
Trois affirmations périmées disparaissent au passage : le compose a bien un
service frontend, environment.ts ne pointe plus sur localhost:8000, et le
Dockerfile du front n'est plus mono-étage sur une branche.
Le SPA appelle /api/v1 en relatif et rien ne routait cet appel vers l'API
une fois en conteneur. Le cookie de rafraîchissement prend le préfixe
__Secure- dès que APP_ENV sort de local, donc sans HTTPS il n'était jamais
posé et l'authentification ne survivait pas à un rechargement de page.
Un service proxy, image officielle nginx dont la configuration est montée en
volume, devient le seul composant publié : 80 redirige vers 443 et sert le
défi ACME, 443 termine le TLS, sert le SPA sur / et l'API sur /api/ sous la
même origine, pose HSTS et CSP que l'application refuse délibérément de
poser, et ajoute une limitation de débit au frontal. Backend et frontend ne
sont plus publiés, la base et l'interface Mailpit sont ramenées sur la
boucle locale.
nginx lit toujours les deux mêmes fichiers de certificat : seule leur
fabrication varie, script openssl pour la démonstration, deploy-hook certbot
le jour où un domaine public existera. Le chemin ACME est livré et
documenté, pas exercé : sur une IP privée le défi HTTP-01 ne peut pas
aboutir.
Le compose mappait vers le port 80 du conteneur alors que le nginx de
l'image écoute sur 3000 (apps/frontend/nginx.conf, EXPOSE 3000). Le port
publié ne pointait sur rien, le service frontend ne répondait pas.
`create_missing()` construisait un seul `INSERT ... VALUES` pour la totalite des
propositions. Avec quatre colonnes par ligne et le plafond asyncpg de 32 767
parametres, la route echouait au-dela de 8 191 recommandations par appel, cas
devenu realiste maintenant que la detection interne (#104) alimente `alert` en
continu. L'insertion passe par des lots de `TAILLE_DE_LOT` lignes, sur le patron
de `app/etl/historical_import.py`.
L'ADR 0006, `20-backend.md` et la description de la PR annoncaient qu'aucune
source n'alimentait `alert` et que #104 n'etait pas commencee. #104 est livree
sur `dev` depuis la #113 : les phrases sont corrigees plutot que laissees a
vieillir dans un ADR.
`recommendation` n'avait aucun écrivain : les quatre couches de lecture étaient
livrées, mais rien ne produisait de ligne. Le moteur comble ce trou.
Le catalogue `REGLES` vit dans `app/services/`, pas dans `ml/` : il lit `alert.type`,
`alert.severity`, `alert.value` et `alert.threshold`, sans modèle ni feature, et
s'appuie sur deux repositories existants. L'arbitrage avec l'ADR 0005, qui annonçait
#38 du côté ML, est tranché par l'ADR 0006.
Sept règles, cinq par type d'alerte et deux transverses (sévérité critique,
dépassement d'au moins 20 % du seuil), donc une à trois recommandations par alerte.
L'idempotence est portée par la base : `create_missing()` insère en
`ON CONFLICT DO NOTHING` sur `uq_recommendation_alert_rule`, ce qui supprime la
fenêtre entre un contrôle préalable et l'insertion. `rule_reference` devient de ce
fait une clé fonctionnelle, d'où le suffixe de version sur chaque référence.
Deux déclencheurs : `POST /api/v1/recommendations/generate` réservé `admin`, et
`python -m app.cli generate-recommendations` (cible `make recommendations`).
Limite connue : aucune source n'alimente `alert` aujourd'hui, ni détection interne
(#104) ni ingestion de l'API Mock. La route répond, le rapport reste à zéro, et la
chaîne s'allume sans retoucher le moteur le jour où les alertes existent.
Tests : 80 unitaires et API verts, plus 6 d'intégration dont l'idempotence jouée
contre PostgreSQL.
Closes#38
Conflit sur .github/workflows/backend.yml : dev y a ajouté le job
`security-audit` (PR #100) pendant que cette branche y ajoutait le job
`integration`. Les deux jobs sont conservés côte à côte.
Quatre points portant sur le code de cette PR :
- L'échec de chargement laissait à l'écran le site précédemment affiché sous le
bandeau d'erreur : `reportUnavailable()` vide désormais site, mesure et
historique, pour qu'on ne lise pas les chiffres de A en croyant regarder B.
- L'historique était tracé à rebours : l'API trie en timestamp décroissant
(`ReadingRepository.list_history`), le graphique rétablit la chronologie.
- Une consommation `null` (panne capteur) alimentait la jauge avec un 0,
indiscernable d'un site qui ne consomme rien : la jauge n'est plus montée dans
ce cas, la raison de l'absence est affichée à la place. Une consommation
réellement mesurée à 0 continue d'afficher la jauge.
- `getSite` et `getCurrent` ne dépendent pas l'un de l'autre : `forkJoin` économise
un aller-retour en série à chaque ouverture de la page.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Résolution du conflit sur .github/workflows/frontend.yml :
- conserve les étapes upload/download de l'artifact lcov ajoutées sur dev,
sans lesquelles le rapport ne quitte pas le runner du job test et
n'atteint jamais le scanner Sonar ;
- conserve le job security-audit et le retrait du bloc deploy commenté ;
- retient la commande de test de la branche.
Le séparateur `--` manquait côté dev : npm consommait les trois flags
comme sa propre configuration et ng test tournait sans argument. De plus
`--code-coverage` n'existe pas dans le builder @angular/build:unit-test,
où l'option s'appelle `coverage`.
L'audit backend était la dernière étape du job de vérification : un lint
ou un test en échec suffisait à le sauter, et `pip-audit` sans argument
auditait l'environnement courant, donc aussi les 28 paquets injectés par
son propre `--with`. Il audite maintenant l'export du verrou, dans un job
dédié, en symétrie avec le frontend.
Côté frontend, `npm audit` lit le verrou et n'a besoin ni de `npm ci` ni
du job `build`. Le workflow déclare enfin ses permissions, comme
backend.yml et ml.yml.
La checklist « ajouter une route métier » demandait de maintenir deux listes à la main en
prévenant qu'une route oubliée n'y serait pas détectée. Elle pointe désormais vers
`tests/api/acces.py`, où l'oubli échoue.
Corrige au passage « quatre routes seulement sont publiques » : il y en a sept dans le
contrat, les deux sondes, `/auth/login`, `/auth/logout`, `/auth/forgot-password` et les deux
routes de réinitialisation, qui portent leur autorisation dans le jeton à usage unique plutôt
que dans un `Principal`.
`TESTING.md` précise que les tests `integration` ne sont plus facultatifs : ils cassent la CI
comme les autres.
`pyproject.toml` écarte le marqueur `integration` par défaut, et aucun workflow ne montait de
base : 97 tests, dont les neuf fichiers de dépôts et le schéma de données, n'avaient jamais
été joués ailleurs que sur un poste. La condition avait été déléguée à #20, fermée le 17/09
sans l'avoir livrée.
Le job monte l'image de `docker-compose.yml` et non une image `postgres` nue : la première
migration refuse de s'appliquer sans l'extension TimescaleDB, et un écart d'image rendrait ce
job vert sur une base qui n'est pas la nôtre. `db/init/110-test-database.sql` n'étant pas
monté ici, l'extension est créée en une étape avant `alembic upgrade head`.
Le job `verification` est inchangé : il reste jouable sans Docker, avec son seuil de
couverture de 85 %.
Le dépôt vérifiait le refus d'un lecteur sur les cinq routes `admin`, et rien de plus. Les
huit routes `lecteur` n'étaient jouées qu'avec un lecteur : une garde posée trop haut, par
exemple `AdminDep` sur `/sites`, n'aurait fait échouer aucun test.
La matrice couvre les deux sens. Un rôle insuffisant reçoit un 403 `Droits insuffisants`,
un rôle suffisant ne le reçoit jamais. L'assertion porte sur le refus de la garde et pas sur
un 200, sans quoi elle dépendrait du contenu de la base : un 404 ou un 422 est une réponse
acceptable, un 403 non.
Sous le marqueur `integration`, la même matrice est rejouée avec de vrais jetons obtenus par
`/auth/login`, donc en traversant le décodage du JWT et la relecture du compte en base que
`dependency_overrides` court-circuite. Deux invariants y sont figés : `operateur` n'ouvre
aujourd'hui aucune route de plus que `lecteur`, faute d'écriture métier dans l'API, et
`/auth/logout-all` échappe au refus `password_change_required` parce qu'elle prend un
`CurrentPrincipalDep` nu. Le second est signalé, pas corrigé.
Closes#61
`ROUTES_A_ROLE` était recopiée dans `test_openapi.py`, et deux de ses entrées portaient
`{id}` là où le contrat expose `{user_id}`. Elles ne correspondaient donc à aucune
opération, et `test_every_role_guarded_route_documents_the_role_refusal` passait au vert
sans rien vérifier sur `PATCH /users/{user_id}` ni sur sa réinitialisation de mot de passe :
11 des 13 routes gardées étaient réellement couvertes.
`tests/api/acces.py` porte désormais la classification des 24 routes du contrat en quatre
ensembles, dont la table `ROLE_MINIMUM`, et `test_every_declared_route_is_classified` refuse
aussi bien une route non classée qu'une entrée qui ne correspond plus à rien. C'est ce que
`docs/architecture/20-backend.md` annonçait comme impossible : « ces deux listes sont
maintenues à la main, pas dérivées ».
Au passage, `chemin_concret()` substitue les trois gabarits du contrat et non plus le seul
`{user_id}`, ce qui est sans effet sur le refus anonyme mais nécessaire à un appel qui doit
aboutir.
Le cas « site sans mesure » ne passe plus par une réponse nulle mais par
`timestamp` à null : il ne doit alors pas interroger `/readings`, et la vue
annonce l'absence de mesure au lieu de six métriques de cause inconnue.
`/sites/{site_id}/current` renvoie un objet toujours présent, sans `reading_id`
ni `source`, avec `timestamp` nullable et `null_reasons` non nullable. La vue
s'appuyait sur une réponse nulle pour détecter l'absence de mesure : elle
s'appuie désormais sur `timestamp`, et affiche `data_quality`, que le contrat
précédent ne portait pas.
`getCurrent()` rejoint `SitesService`, l'endpoint appartenant à `/sites`.
Le backend de la branche réimplémentait `/sites/{site_id}/current` en renvoyant
`ReadingResponse | None`. La PR #84, mergée entre-temps, l'expose via
`SiteCurrentResponse`. Les cinq conflits sont donc tranchés en faveur de `dev`,
et tout `apps/backend/` est repris à l'identique : la branche redevient
purement frontend.
`latest_by_site` portait le même défaut que `latest_for_site` : `DISTINCT ON (site_id)`
ordonné sur `site_id, timestamp DESC` sans départage, alors que `uq_reading_source`
autorise deux lignes au même `site_id`+`timestamp` quand la `source` diffère.
`/stats/summary` pouvait donc afficher une consommation différente d'un appel à
l'autre pour un site alimenté par un backfill CSV et une écriture live.
Test `integration` dédié, qui échoue sans le correctif.
Tri non déterministe : `latest_for_site` départage désormais les égalités de
timestamp par `reading_id` décroissant, comme `list_history`. `uq_reading_source`
autorise deux lignes au même `site_id`+`timestamp` quand la `source` diffère, donc
le `LIMIT 1` pouvait renvoyer l'une ou l'autre d'un appel à l'autre.
Tests : trois tests `integration` sur `latest_for_site` (plus récente, égalité de
timestamp, isolation par site). Le test d'égalité échoue sans le correctif ci-dessus.
Duplication : `DataQuality` et le repli vers `critical` sortent dans
`app/services/data_quality.py`, partagé par `stats.py`, `site.py` et `sensor.py`,
qui en portaient trois copies indépendantes. Supprime au passage deux
`# type: ignore[assignment]`.
Sans switchMap sur le flux externe, une réponse HTTP en retard pouvait écraser
l'affichage du site actuellement sélectionné après une navigation rapide entre
deux sites.
Ajoute la page de détail d'un site (fiche, mesure instantanée, jauge de
consommation, historique) en remplacement du placeholder. Les champs
null sont affichés explicitement avec leur raison plutôt que masqués.
Ajoute l'endpoint GET /sites/{id}/current côté backend, qui retourne la
dernière mesure connue d'un site sans filtre temporel, conformément au
contrat de l'issue.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_012i5NteMLRZgfTAKB5GD37X
- Reutilise .ev-link pour le lien "Detail" de la liste des sites au
lieu de dupliquer ses regles de style.
- site.location vide est traite comme absent (affiche "-"), pas
seulement null/undefined.
- siteId de la page detail suit desormais route.paramMap de facon
reactive plutot qu'une lecture ponctuelle du snapshot, pour rester
a jour quand Angular reutilise l'instance du composant en changeant
de site.
- Ajoute provideRouter([]) manquant dans un test dashboard existant,
necessaire depuis l'ajout du lien "Voir les sites" au rebase sur dev.
Logo cliquable vers le tableau de bord (ev-brand-link) et fil d'Ariane
(ev-breadcrumb) sur les sous-pages, pour éviter les impasses de
navigation entre dashboard, liste des sites et détail de site.
Nouveau SitesService (GET /sites) et page SiteList consommant le design
système (ev-card, ev-badge, ev-alert, ev-brand). Ajoute la route /sites,
un lien depuis le dashboard, et une route détail /sites/:siteId pointant
vers un placeholder minimal en attendant l'issue #51.
Closes#49
Corrige les 10 points de la revue du systeme de design : garde-fou de
route explicite pour /docs, /redoc et /static, ton distinct pour les
alertes critical vs high, flex-shrink sur le bon element du badge,
mutualisation du bloc ev-card dans _auth-page.scss, bouton de
deconnexion migre vers ev-button (nouvel input fullWidth), tokens
manquants (--color-danger-hover, --color-warning-text,
--color-text-inverse, --color-critical), test de synchronisation des
deux copies du logo, openapi_avec_logo qui enveloppe application.openapi
au lieu de le reimplementer, doc du frontend et index mis a jour, et
suppression du CSS mort .form-error.
/auth/reset-password/validate manquait a la liste explicite des routes
publiques (test_route_protection) et n'avait pas le modele de reponse
422 declare (openapi.json desynchronise du contrat genere).
Ajoute GET /auth/reset-password/validate (lecture seule, sans rate
limit : le jeton est un secret de 256 bits non brute-forcable) pour que
la page reset-password redirige immediatement vers /login si le lien
est invalide ou expire, plutot que d'attendre la soumission du
formulaire. La verification a la soumission (confirm_password_reset)
reste la seule source de verite atomique.
Remplace l'indice statique sous le champ nouveau mot de passe par une
checklist qui coche chaque regle (longueur, majuscule, minuscule,
chiffre, caractere special) au fur et a mesure de la saisie. Les regles
individuelles (PASSWORD_REQUIREMENTS) sont exposees depuis le meme
validateur que PASSWORD_PATTERN pour rester la seule source de verite.
Avant, un token absent affichait un message inline sur /reset-password, et
un token invalide/expire ne se voyait qu'apres soumission du formulaire.
Les deux cas redirigent maintenant vers /login avec le motif
"lien-expire", qui y affiche le message standard "Ce lien de
reinitialisation est invalide ou a expire. Connectez-vous ou
redemandez-en un."
Le refresh de session lance par provideAppInitializer echoue silencieusement
sans cookie valide, mais l'intercepteur forcait quand meme un
router.navigate(['/login']) sur le 401 resultant, ecrasant la navigation
vers /reset-password?token=... venue de l'email. L'intercepteur ne
redirige plus quand on est deja sur une route invitee (login,
forgot-password, reset-password).
Anti-enumeration cassee sur /auth/forgot-password : l'envoi SMTP etait
synchrone dans le chemin de reponse, donc un email existant prenait plus
de temps qu'un email inconnu (et pouvait renvoyer 500 si le relais SMTP
echouait, contre 202 sinon). L'envoi part desormais en BackgroundTasks,
apres que la reponse 202 a ete envoyee au client, avec un try/except qui
logue plutot que de laisser une exception SMTP remonter.
confirm_password_reset() ne revalidait pas is_active/kind du compte avant
de changer le mot de passe : un compte desactive dans les 15 minutes
suivant l'emission du lien pouvait quand meme voir son mot de passe
change et son must_change_password efface.
Les plages [A-ZA-Y]/[a-za-y] de la regle de complexite incluaient par
erreur x et / (U+00D7, U+00F7), donc un mot de passe sans aucune
majuscule ou minuscule pouvait passer la validation.
Le validateur frontend (JS, \w ASCII) et le validateur backend (Python,
\w Unicode) divergeaient sur les caracteres accentues : un mot de passe
comme "Securite1" passait cote front puis se faisait rejeter en 422 cote
back. Les deux cotes utilisent maintenant le meme jeu explicite de
caracteres speciaux (SPECIAL_CHARACTERS, partage aussi avec cli.py).
Oublie apres l'ajout de l'extension x-logo dans create_app() : le contrat
versionne divergeait du schema genere, faisant echouer
test_the_committed_contract_matches_the_generated_one en CI.
Recomposer icone+texte en une seule image bitmap (recadrage pixel de
l'asset source) donnait un rendu bruite et un espacement fige, impossible
a ajuster proprement (cause du "gros espace entre le texte et l'image"
remonte). Nouveau composant ev-brand : icone PNG nette + texte "EnerVision"
reel en police systeme, tailles liees en em pour que le lockup grossisse en
gardant le meme rapport, et un ecart controlable en CSS plutot que fige
dans un fichier image.
Logo des pages auth agrandi (64px -> 96px) : encore trop petit avec la
premiere passe. Fond de page (--color-bg) applique globalement sur body
plutot que par page, pour que le dashboard et les pages auth partagent le
meme socle visuel. Logo et respiration du dashboard ajustes en consequence.
Le src="logo.png" relatif resolvait mal sur les routes autres que "/" :
chemin absolu "/logo.png". Titre de page "Frontend" -> "EnerVision", favicon
regenere depuis l'icone reelle du logo. Pages login/change-password
retravaillees (fond degrade de marque, carte plus large, logo et titre plus
presents) via une classe .auth-page partagee plutot que dupliquee par page.
Centralise les couleurs/rayons/espacements dispersés en dur dans chaque page
(login, change-password, dashboard) en tokens CSS partagés, ajoute un petit
set de composants standalone réutilisables (ev-button, ev-card, ev-alert,
ev-badge) et intègre le logo EnerVision en en-tête des pages ainsi que dans
Swagger/ReDoc côté backend.
Refs #91
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
Le test site-load-chart.spec.ts echouait de facon intermittente en CI : sans
isolation, vitest partage le registre de modules entre fichiers de spec, donc
le mock chart.js d'un fichier pouvait ecraser celui d'un autre selon l'ordre
d'execution.
CI en échec sur ruff format (ligne trop longue) et mypy (retour Any non
annoté, assignation Literal non étroite). Corrige sans changer le
comportement.
Ajoute la dernière mesure d'un site (SiteService.current), en réutilisant
la vérification d'existence déjà en place pour GET /sites/{site_id} :
SiteService gagne une dépendance ReadingRepository, sur le modèle de
composition déjà utilisé par StatsService/SensorService. Un site connu
sans lecture rend 200 avec les champs de mesure à null et
data_quality="critical" ; seul un site_id absent rend 404.
Dérive l'état de santé de 5 capteurs par site et un statut overall depuis
la dernière lecture (data_quality, null_reasons, nullité des colonnes),
sur le gabarit d'agrégation de StatsService. Route réservée au rôle admin.
Resout les conflits additifs entre les routes alerts, recommendations
et stats mergees sur dev (PR #79, PR #82) pendant le developpement de
cette branche : deps.py, router.py, openapi.py, openapi.json,
test_openapi.py et 20-backend.md conservent desormais les trois routes.
Resout les conflits de deps.py, router.py, repositories/site.py et
test_site.py entre l'ajout de stats et le merge de sites/openapi-contrat
sur dev. Generalise ROUTES_A_ROLE dans test_openapi.py et documente la
checklist d'ajout d'une route metier, absentes de dev au moment du fork.
La generalisation de ROUTES_A_ROLE (commit precedent) avait deja ete
approuvee sur feat/openapi-contrat mais poussee apres la fermeture de
la PR #76 : elle n'a donc jamais atteint dev, et sa documentation non
plus. Complete ce qui manquait pour que le passage a l'echelle du
contrat OpenAPI soit reellement utilisable par la prochaine route.
Consultation des alertes de consommation, filtrable par site_id et
severity a l'identique du contrat GET /alerts de l'API Mock. Reprend
le gabarit endpoints -> services -> repositories -> models pose par
sites, sur la table alert deja creee par la revision Alembic
e6d2026091501.
Generalise aussi le garde-fou OpenAPI du 403 (ROUTES_A_ROLE) au-dela
du seul tag users, pour que l'ajout d'alerts a la liste des routes
protegees par role soit reellement verifie.
Closes#59
Complète le contrat OpenAPI de GET /sites et GET /sites/{site_id} (merges depuis dev via #78) :
tag sites décrit, REPONSES_LECTEUR (401 + 403 mot de passe provisoire) posée au niveau du
routeur, 404 et 422 documentés sur la route detail. openapi.json régénéré.
L'assertion comparait le résultat à lui-même trié, donc vraie quel que
soit l'ordre réellement renvoyé par SiteRepository.list_all(). Compare
désormais à des identifiants connus à l'avance.
Ajoute le resume instantane de consommation du parc attendu par le
frontend (deja developpe contre ce contrat en mode mock). Nouveaux
SiteRepository et ReadingRepository (derniere lecture par site via
DISTINCT ON), StatsService pour l'agregation et les cas de repli
(capacite nulle, absence de lecture, data_quality inconnue), et le
endpoint lecteur-seul correspondant. Documentation des routes et du
schema des couches mises a jour.
Le contrat OpenAPI et 31-contrat-authentification.md passaient sous
silence le 403 leve par require_trusted_origin sur refresh, logout,
logout-all et password. Ajoute REPONSE_ORIGINE_REFUSEE, regenere
openapi.json et etend test_openapi.py pour verifier que ces quatre
routes le declarent.
Desactive le prompt d'analytics Angular CLI (bloquait ng serve en
sous-processus non interactif) et affiche les URLs backend/frontend au
demarrage de make dev.
Ajoute install-frontend/dev-frontend au Makefile, dev/install deviennent
composites (backend + frontend lances ensemble), et met a jour README et
docs/architecture en consequence.
Closes#75
20-backend.md gagne une section qui dit où vit le schéma, comment on le
régénère, pourquoi il est versionné en plus d'être servi, et pourquoi servers,
license_info et contact restent absents. La table des routes gagne la colonne
des codes d'erreur déclarés.
31-contrat-authentification.md renvoyait le frontend vers /docs, donc vers une
API qui tourne. Il renvoie maintenant vers le fichier, lisible sans rien
lancer.
`make openapi` écrit apps/backend/openapi.json, et un test compare le fichier
versionné au schéma généré. Une route qui change son contrat public le montre
donc dans la diff d'une pull request, et une PR qui oublie de régénérer échoue
en CI : le fichier vit sous apps/backend, que le filtre de chemins de
backend.yml couvre.
Le schéma exporté ne lit ni le .env du poste ni les variables APP_ : tout ce
qui l'atteint est posé par settings_du_contrat(), sans quoi le fichier
changerait de machine en machine.
main() réclamait un mot de passe avant de lire la commande. Le branchement
passe devant, sinon l'export serait resté bloqué sur getpass.
Le schéma ne déclarait aucun code d'erreur : ni 401, ni 403, ni 404, ni 409,
ni 429. Swagger affirmait que /auth/login ne pouvait répondre que 200 ou 422,
alors que 31-contrat-authentification.md décrit ces codes comme le contrat que
le frontend doit traiter.
Le 422 publié était pire qu'absent : le schéma exposait HTTPValidationError,
le modèle par défaut de FastAPI avec sa clé `loc`, quand
validation_error_handler renvoie {"detail": [{"champ", "type"}]}. Un client
codé sur la documentation lisait une clé qui n'arrive jamais.
Les métadonnées arrivent avec : description, résumé et une description par
tag. `servers`, `license_info` et `contact` restent absents, ils poseraient
des décisions qui ne sont pas prises.
Le cookie de rafraîchissement devient visible par un APIKeyCookie en
auto_error=False, purement documentaire : lit_le_cookie() reste seul maître du
401 de /auth/refresh.
Au passage, health.py posait son tag deux fois, une fois sur son APIRouter et
une fois à l'include_router.
30-frontend.md decrivait encore un ng new intact : routes vides,
provideHttpClient absent, app.html par defaut, aucune bibliotheque de
graphiques. Les sections Arborescence et Flux HTTP passent de Cible a
realisees, et le diagramme de sequence montre ou l'intercepteur se place.
La section Securite affirmait que l'authentification n'existe pas cote API :
elle existe depuis la PR #70, c'est cote interface qu'il n'y a rien.
Ajout verifie sur le poste : l'Angular CLI refuse de demarrer en dessous de
Node 22.22.3, 24.15.0 ou 26.0.0.
La ligne /test-results ajoutee au .gitignore n'avait aucun effet : le fichier
etait deja suivi, et un .gitignore ne s'applique pas a un fichier indexe. Il
reapparaissait donc modifie dans le diff de chacun a chaque execution de ng
test, qui le regenere a l'emplacement fixe par angular.json.
Les onze fichiers non conformes au .prettierrc du projet etaient exactement
ceux introduits ou modifies par cette branche ; les vingt-deux autres du
frontend etaient deja propres.
Aucune modification de comportement : indentation, virgules finales et
longueur de ligne a 100 caracteres.
Chart.js conserve chaque instance dans un registre lie au canvas et lui
attache un observateur de redimensionnement. Sans destroy, tout survit a la
destruction du composant, et une re-creation sur le meme canvas echoue avec
"Canvas is already in use".
Les doubles de test gagnent destroy : TestBed detruit les fixtures apres
chaque test, un mock sans cette methode fait tomber les specs existantes.
Sans catchError, la premiere reponse en erreur terminait le flux du timer :
le rafraichissement ne repartait jamais et l'ecran restait fige sur des
chiffres perimes, sans rien signaler.
Le catchError porte sur l'observable interne du switchMap. Place sur le flux
externe il terminerait le timer tout autant. Un signal error alimente un
bandeau, efface des qu'une reponse valide revient.
L'avertissement affirmait qu'aucune table applicative n'existait, vingt lignes
avant la liste des tables d'authentification. La section « Modèle métier »
décrivait un modèle candidat que la « Modélisation détaillée » contredit
depuis la livraison du schéma : elle disparaît, et le gabarit d'hypertable
s'appuie désormais sur la révision réelle.
Les conventions annonçaient une colonne de partitionnement nommée horodatage,
alors qu'elle s'appelle timestamp. Les six tables data prennent leur nom au
singulier, et les questions tranchées par le schéma sortent des questions
ouvertes.
La convention de docs/architecture/40-data.md impose des noms de tables au
singulier, que les quatre tables d'authentification respectent déjà. Les six
tables data passent donc au singulier, avec leurs contraintes et leurs index.
La révision n'étant appliquée que sur des bases locales, elle est modifiée sur
place plutôt que doublée d'une migration de renommage.
alert_id désignait deux colonnes différentes : la clé métier text de l'API Mock
et la clé étrangère bigint de recommendation. La première devient
source_alert_id, la seconde pointe désormais vers alert.alert_id.
Le merge de dev apporte trois revisions d'authentification qui partent de la
meme racine 5353c0e4f094 que la revision data. Git ne signale rien, mais
alembic upgrade head refuse de choisir entre deux tetes.
La revision data se greffe desormais sur 821f71be74c0, ce qui rend la chaine
lineaire.
`AuthService.change_password` n'avait aucun test unitaire, alors qu'il
porte la promesse que l'appareil courant reste connecté pendant que tous
les autres tombent. Deux cas : le nominal, où une seule session est
rouverte après la révocation, et le refus quand le mot de passe actuel
est faux, qui ne doit rien révoquer.
Trois ADR : le jeton d'accès et le rafraîchissement opaque, le RBAC avec
relecture du compte à chaque requête, et le journal d'audit en ajout
seul. Chacun porte ses alternatives écartées et son critère de bascule,
notamment celui vers OIDC.
`31-contrat-authentification.md` est destiné au frontend : endpoints,
codes d'erreur à traiter, et les quatre règles qui comptent. La
troisième, un seul rafraîchissement en vol, est une exigence et non une
optimisation : cinq rotations concurrentes seraient lues comme un rejeu
et révoqueraient la session à chaque chargement de page.
`owasp-traceabilite.md` remplace la revendication « couverture OWASP Top
10 et API Top 10 » de la NFR4, qui n'a pas de réponse honnête sur vingt
items en deux semaines. Un contrôle par ligne, l'item adressé, et une
section qui dit ce qui reste ouvert : portée par site, bornage des
lectures de séries, transport, et la consommation de l'API Mock.
Les vues 00, 20 et 40 suivent, comme l'impose leur propre règle de
maintenance. La question ouverte « quel mécanisme d'authentification »
est fermée ; trois autres la remplacent, dont la portée par site.
Ils interrogeaient `audit_log` sans filtre, ce qui supposait une table
vide. Le parcours d'authentification y écrit désormais de vraies lignes,
et comme la table est en ajout seul, elles ne s'effacent pas entre deux
exécutions. Chaque test filtre maintenant sur son propre `target_id`.