La #114 arrive sur dev avec un ADR 0006 qui note que l'ingestion de
l'API Mock /alerts reste à faire. « Les deux sources sont implémentées »
se lisait comme couvrant aussi les alertes.
40-data.md était passé à quatre titres de niveau 1 et etl/README.md à cinq,
alors que les huit autres documents d'architecture n'en ont qu'un. Les
sections ajoutées redescendent d'un niveau.
La réécriture de la section « Tables d'authentification » avait aussi vidé
quatre choix de modélisation de leur raison, dont le renvoi à l'ADR 0004 sur
audit_log.actor_id. Ces motifs sont rétablis, et les deux tables de
réinitialisation reçoivent le leur.
Documente enfin la frontière de confiance avec l'API Mock : les quatre
garde-fous, les plages de PHYSICAL_BOUNDS, et ce qu'il reste à faire.
L'API Mock est le seul item OWASP API10 du projet, et ce script en est le
premier consommateur. Des quatre garde-fous exigés par la traçabilité OWASP,
seul le timeout était en place.
- plafonne la taille des réponses : MAX_SITES sites, au plus --limit mesures ;
- borne chaque grandeur physique par PHYSICAL_BOUNDS, une valeur hors plage,
d'un type inattendu, NaN ou infinie devenant NULL avec sa raison dans
null_reasons et data_quality à degraded ;
- ne recopie vers la base que les champs attendus, via build_site_row() et
build_reading_row(), au lieu de passer les dictionnaires de l'API en
paramètres SQL ;
- écarte une data_quality que ck_reading_quality refuserait, plutôt que de
faire échouer le lot entier ;
- nomme la cible du ON CONFLICT, qui avalait jusqu'ici toute violation
d'unicité, y compris celle de la clé primaire.
raw_data conserve la réponse d'origine intacte : rien n'est perdu, seule son
exploitation est bornée.
`create_missing()` construisait un seul `INSERT ... VALUES` pour la totalite des
propositions. Avec quatre colonnes par ligne et le plafond asyncpg de 32 767
parametres, la route echouait au-dela de 8 191 recommandations par appel, cas
devenu realiste maintenant que la detection interne (#104) alimente `alert` en
continu. L'insertion passe par des lots de `TAILLE_DE_LOT` lignes, sur le patron
de `app/etl/historical_import.py`.
L'ADR 0006, `20-backend.md` et la description de la PR annoncaient qu'aucune
source n'alimentait `alert` et que #104 n'etait pas commencee. #104 est livree
sur `dev` depuis la #113 : les phrases sont corrigees plutot que laissees a
vieillir dans un ADR.
`recommendation` n'avait aucun écrivain : les quatre couches de lecture étaient
livrées, mais rien ne produisait de ligne. Le moteur comble ce trou.
Le catalogue `REGLES` vit dans `app/services/`, pas dans `ml/` : il lit `alert.type`,
`alert.severity`, `alert.value` et `alert.threshold`, sans modèle ni feature, et
s'appuie sur deux repositories existants. L'arbitrage avec l'ADR 0005, qui annonçait
#38 du côté ML, est tranché par l'ADR 0006.
Sept règles, cinq par type d'alerte et deux transverses (sévérité critique,
dépassement d'au moins 20 % du seuil), donc une à trois recommandations par alerte.
L'idempotence est portée par la base : `create_missing()` insère en
`ON CONFLICT DO NOTHING` sur `uq_recommendation_alert_rule`, ce qui supprime la
fenêtre entre un contrôle préalable et l'insertion. `rule_reference` devient de ce
fait une clé fonctionnelle, d'où le suffixe de version sur chaque référence.
Deux déclencheurs : `POST /api/v1/recommendations/generate` réservé `admin`, et
`python -m app.cli generate-recommendations` (cible `make recommendations`).
Limite connue : aucune source n'alimente `alert` aujourd'hui, ni détection interne
(#104) ni ingestion de l'API Mock. La route répond, le rapport reste à zéro, et la
chaîne s'allume sans retoucher le moteur le jour où les alertes existent.
Tests : 80 unitaires et API verts, plus 6 d'intégration dont l'idempotence jouée
contre PostgreSQL.
Closes#38
Conflit sur .github/workflows/backend.yml : dev y a ajouté le job
`security-audit` (PR #100) pendant que cette branche y ajoutait le job
`integration`. Les deux jobs sont conservés côte à côte.
Quatre points portant sur le code de cette PR :
- L'échec de chargement laissait à l'écran le site précédemment affiché sous le
bandeau d'erreur : `reportUnavailable()` vide désormais site, mesure et
historique, pour qu'on ne lise pas les chiffres de A en croyant regarder B.
- L'historique était tracé à rebours : l'API trie en timestamp décroissant
(`ReadingRepository.list_history`), le graphique rétablit la chronologie.
- Une consommation `null` (panne capteur) alimentait la jauge avec un 0,
indiscernable d'un site qui ne consomme rien : la jauge n'est plus montée dans
ce cas, la raison de l'absence est affichée à la place. Une consommation
réellement mesurée à 0 continue d'afficher la jauge.
- `getSite` et `getCurrent` ne dépendent pas l'un de l'autre : `forkJoin` économise
un aller-retour en série à chaque ouverture de la page.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 (1M context) <noreply@anthropic.com>
Résolution du conflit sur .github/workflows/frontend.yml :
- conserve les étapes upload/download de l'artifact lcov ajoutées sur dev,
sans lesquelles le rapport ne quitte pas le runner du job test et
n'atteint jamais le scanner Sonar ;
- conserve le job security-audit et le retrait du bloc deploy commenté ;
- retient la commande de test de la branche.
Le séparateur `--` manquait côté dev : npm consommait les trois flags
comme sa propre configuration et ng test tournait sans argument. De plus
`--code-coverage` n'existe pas dans le builder @angular/build:unit-test,
où l'option s'appelle `coverage`.
L'audit backend était la dernière étape du job de vérification : un lint
ou un test en échec suffisait à le sauter, et `pip-audit` sans argument
auditait l'environnement courant, donc aussi les 28 paquets injectés par
son propre `--with`. Il audite maintenant l'export du verrou, dans un job
dédié, en symétrie avec le frontend.
Côté frontend, `npm audit` lit le verrou et n'a besoin ni de `npm ci` ni
du job `build`. Le workflow déclare enfin ses permissions, comme
backend.yml et ml.yml.
La checklist « ajouter une route métier » demandait de maintenir deux listes à la main en
prévenant qu'une route oubliée n'y serait pas détectée. Elle pointe désormais vers
`tests/api/acces.py`, où l'oubli échoue.
Corrige au passage « quatre routes seulement sont publiques » : il y en a sept dans le
contrat, les deux sondes, `/auth/login`, `/auth/logout`, `/auth/forgot-password` et les deux
routes de réinitialisation, qui portent leur autorisation dans le jeton à usage unique plutôt
que dans un `Principal`.
`TESTING.md` précise que les tests `integration` ne sont plus facultatifs : ils cassent la CI
comme les autres.
`pyproject.toml` écarte le marqueur `integration` par défaut, et aucun workflow ne montait de
base : 97 tests, dont les neuf fichiers de dépôts et le schéma de données, n'avaient jamais
été joués ailleurs que sur un poste. La condition avait été déléguée à #20, fermée le 17/09
sans l'avoir livrée.
Le job monte l'image de `docker-compose.yml` et non une image `postgres` nue : la première
migration refuse de s'appliquer sans l'extension TimescaleDB, et un écart d'image rendrait ce
job vert sur une base qui n'est pas la nôtre. `db/init/110-test-database.sql` n'étant pas
monté ici, l'extension est créée en une étape avant `alembic upgrade head`.
Le job `verification` est inchangé : il reste jouable sans Docker, avec son seuil de
couverture de 85 %.
Le dépôt vérifiait le refus d'un lecteur sur les cinq routes `admin`, et rien de plus. Les
huit routes `lecteur` n'étaient jouées qu'avec un lecteur : une garde posée trop haut, par
exemple `AdminDep` sur `/sites`, n'aurait fait échouer aucun test.
La matrice couvre les deux sens. Un rôle insuffisant reçoit un 403 `Droits insuffisants`,
un rôle suffisant ne le reçoit jamais. L'assertion porte sur le refus de la garde et pas sur
un 200, sans quoi elle dépendrait du contenu de la base : un 404 ou un 422 est une réponse
acceptable, un 403 non.
Sous le marqueur `integration`, la même matrice est rejouée avec de vrais jetons obtenus par
`/auth/login`, donc en traversant le décodage du JWT et la relecture du compte en base que
`dependency_overrides` court-circuite. Deux invariants y sont figés : `operateur` n'ouvre
aujourd'hui aucune route de plus que `lecteur`, faute d'écriture métier dans l'API, et
`/auth/logout-all` échappe au refus `password_change_required` parce qu'elle prend un
`CurrentPrincipalDep` nu. Le second est signalé, pas corrigé.
Closes#61
`ROUTES_A_ROLE` était recopiée dans `test_openapi.py`, et deux de ses entrées portaient
`{id}` là où le contrat expose `{user_id}`. Elles ne correspondaient donc à aucune
opération, et `test_every_role_guarded_route_documents_the_role_refusal` passait au vert
sans rien vérifier sur `PATCH /users/{user_id}` ni sur sa réinitialisation de mot de passe :
11 des 13 routes gardées étaient réellement couvertes.
`tests/api/acces.py` porte désormais la classification des 24 routes du contrat en quatre
ensembles, dont la table `ROLE_MINIMUM`, et `test_every_declared_route_is_classified` refuse
aussi bien une route non classée qu'une entrée qui ne correspond plus à rien. C'est ce que
`docs/architecture/20-backend.md` annonçait comme impossible : « ces deux listes sont
maintenues à la main, pas dérivées ».
Au passage, `chemin_concret()` substitue les trois gabarits du contrat et non plus le seul
`{user_id}`, ce qui est sans effet sur le refus anonyme mais nécessaire à un appel qui doit
aboutir.
Le cas « site sans mesure » ne passe plus par une réponse nulle mais par
`timestamp` à null : il ne doit alors pas interroger `/readings`, et la vue
annonce l'absence de mesure au lieu de six métriques de cause inconnue.
`/sites/{site_id}/current` renvoie un objet toujours présent, sans `reading_id`
ni `source`, avec `timestamp` nullable et `null_reasons` non nullable. La vue
s'appuyait sur une réponse nulle pour détecter l'absence de mesure : elle
s'appuie désormais sur `timestamp`, et affiche `data_quality`, que le contrat
précédent ne portait pas.
`getCurrent()` rejoint `SitesService`, l'endpoint appartenant à `/sites`.
Le backend de la branche réimplémentait `/sites/{site_id}/current` en renvoyant
`ReadingResponse | None`. La PR #84, mergée entre-temps, l'expose via
`SiteCurrentResponse`. Les cinq conflits sont donc tranchés en faveur de `dev`,
et tout `apps/backend/` est repris à l'identique : la branche redevient
purement frontend.
`latest_by_site` portait le même défaut que `latest_for_site` : `DISTINCT ON (site_id)`
ordonné sur `site_id, timestamp DESC` sans départage, alors que `uq_reading_source`
autorise deux lignes au même `site_id`+`timestamp` quand la `source` diffère.
`/stats/summary` pouvait donc afficher une consommation différente d'un appel à
l'autre pour un site alimenté par un backfill CSV et une écriture live.
Test `integration` dédié, qui échoue sans le correctif.
Tri non déterministe : `latest_for_site` départage désormais les égalités de
timestamp par `reading_id` décroissant, comme `list_history`. `uq_reading_source`
autorise deux lignes au même `site_id`+`timestamp` quand la `source` diffère, donc
le `LIMIT 1` pouvait renvoyer l'une ou l'autre d'un appel à l'autre.
Tests : trois tests `integration` sur `latest_for_site` (plus récente, égalité de
timestamp, isolation par site). Le test d'égalité échoue sans le correctif ci-dessus.
Duplication : `DataQuality` et le repli vers `critical` sortent dans
`app/services/data_quality.py`, partagé par `stats.py`, `site.py` et `sensor.py`,
qui en portaient trois copies indépendantes. Supprime au passage deux
`# type: ignore[assignment]`.
Sans switchMap sur le flux externe, une réponse HTTP en retard pouvait écraser
l'affichage du site actuellement sélectionné après une navigation rapide entre
deux sites.
Ajoute la page de détail d'un site (fiche, mesure instantanée, jauge de
consommation, historique) en remplacement du placeholder. Les champs
null sont affichés explicitement avec leur raison plutôt que masqués.
Ajoute l'endpoint GET /sites/{id}/current côté backend, qui retourne la
dernière mesure connue d'un site sans filtre temporel, conformément au
contrat de l'issue.
Co-Authored-By: Claude Sonnet 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_012i5NteMLRZgfTAKB5GD37X
- Reutilise .ev-link pour le lien "Detail" de la liste des sites au
lieu de dupliquer ses regles de style.
- site.location vide est traite comme absent (affiche "-"), pas
seulement null/undefined.
- siteId de la page detail suit desormais route.paramMap de facon
reactive plutot qu'une lecture ponctuelle du snapshot, pour rester
a jour quand Angular reutilise l'instance du composant en changeant
de site.
- Ajoute provideRouter([]) manquant dans un test dashboard existant,
necessaire depuis l'ajout du lien "Voir les sites" au rebase sur dev.
Logo cliquable vers le tableau de bord (ev-brand-link) et fil d'Ariane
(ev-breadcrumb) sur les sous-pages, pour éviter les impasses de
navigation entre dashboard, liste des sites et détail de site.
Nouveau SitesService (GET /sites) et page SiteList consommant le design
système (ev-card, ev-badge, ev-alert, ev-brand). Ajoute la route /sites,
un lien depuis le dashboard, et une route détail /sites/:siteId pointant
vers un placeholder minimal en attendant l'issue #51.
Closes#49
Corrige les 10 points de la revue du systeme de design : garde-fou de
route explicite pour /docs, /redoc et /static, ton distinct pour les
alertes critical vs high, flex-shrink sur le bon element du badge,
mutualisation du bloc ev-card dans _auth-page.scss, bouton de
deconnexion migre vers ev-button (nouvel input fullWidth), tokens
manquants (--color-danger-hover, --color-warning-text,
--color-text-inverse, --color-critical), test de synchronisation des
deux copies du logo, openapi_avec_logo qui enveloppe application.openapi
au lieu de le reimplementer, doc du frontend et index mis a jour, et
suppression du CSS mort .form-error.
/auth/reset-password/validate manquait a la liste explicite des routes
publiques (test_route_protection) et n'avait pas le modele de reponse
422 declare (openapi.json desynchronise du contrat genere).
Ajoute GET /auth/reset-password/validate (lecture seule, sans rate
limit : le jeton est un secret de 256 bits non brute-forcable) pour que
la page reset-password redirige immediatement vers /login si le lien
est invalide ou expire, plutot que d'attendre la soumission du
formulaire. La verification a la soumission (confirm_password_reset)
reste la seule source de verite atomique.
Remplace l'indice statique sous le champ nouveau mot de passe par une
checklist qui coche chaque regle (longueur, majuscule, minuscule,
chiffre, caractere special) au fur et a mesure de la saisie. Les regles
individuelles (PASSWORD_REQUIREMENTS) sont exposees depuis le meme
validateur que PASSWORD_PATTERN pour rester la seule source de verite.
Avant, un token absent affichait un message inline sur /reset-password, et
un token invalide/expire ne se voyait qu'apres soumission du formulaire.
Les deux cas redirigent maintenant vers /login avec le motif
"lien-expire", qui y affiche le message standard "Ce lien de
reinitialisation est invalide ou a expire. Connectez-vous ou
redemandez-en un."
Le refresh de session lance par provideAppInitializer echoue silencieusement
sans cookie valide, mais l'intercepteur forcait quand meme un
router.navigate(['/login']) sur le 401 resultant, ecrasant la navigation
vers /reset-password?token=... venue de l'email. L'intercepteur ne
redirige plus quand on est deja sur une route invitee (login,
forgot-password, reset-password).
Anti-enumeration cassee sur /auth/forgot-password : l'envoi SMTP etait
synchrone dans le chemin de reponse, donc un email existant prenait plus
de temps qu'un email inconnu (et pouvait renvoyer 500 si le relais SMTP
echouait, contre 202 sinon). L'envoi part desormais en BackgroundTasks,
apres que la reponse 202 a ete envoyee au client, avec un try/except qui
logue plutot que de laisser une exception SMTP remonter.
confirm_password_reset() ne revalidait pas is_active/kind du compte avant
de changer le mot de passe : un compte desactive dans les 15 minutes
suivant l'emission du lien pouvait quand meme voir son mot de passe
change et son must_change_password efface.
Les plages [A-ZA-Y]/[a-za-y] de la regle de complexite incluaient par
erreur x et / (U+00D7, U+00F7), donc un mot de passe sans aucune
majuscule ou minuscule pouvait passer la validation.
Le validateur frontend (JS, \w ASCII) et le validateur backend (Python,
\w Unicode) divergeaient sur les caracteres accentues : un mot de passe
comme "Securite1" passait cote front puis se faisait rejeter en 422 cote
back. Les deux cotes utilisent maintenant le meme jeu explicite de
caracteres speciaux (SPECIAL_CHARACTERS, partage aussi avec cli.py).
Oublie apres l'ajout de l'extension x-logo dans create_app() : le contrat
versionne divergeait du schema genere, faisant echouer
test_the_committed_contract_matches_the_generated_one en CI.
Recomposer icone+texte en une seule image bitmap (recadrage pixel de
l'asset source) donnait un rendu bruite et un espacement fige, impossible
a ajuster proprement (cause du "gros espace entre le texte et l'image"
remonte). Nouveau composant ev-brand : icone PNG nette + texte "EnerVision"
reel en police systeme, tailles liees en em pour que le lockup grossisse en
gardant le meme rapport, et un ecart controlable en CSS plutot que fige
dans un fichier image.
Logo des pages auth agrandi (64px -> 96px) : encore trop petit avec la
premiere passe. Fond de page (--color-bg) applique globalement sur body
plutot que par page, pour que le dashboard et les pages auth partagent le
meme socle visuel. Logo et respiration du dashboard ajustes en consequence.
Le src="logo.png" relatif resolvait mal sur les routes autres que "/" :
chemin absolu "/logo.png". Titre de page "Frontend" -> "EnerVision", favicon
regenere depuis l'icone reelle du logo. Pages login/change-password
retravaillees (fond degrade de marque, carte plus large, logo et titre plus
presents) via une classe .auth-page partagee plutot que dupliquee par page.
Centralise les couleurs/rayons/espacements dispersés en dur dans chaque page
(login, change-password, dashboard) en tokens CSS partagés, ajoute un petit
set de composants standalone réutilisables (ev-button, ev-card, ev-alert,
ev-badge) et intègre le logo EnerVision en en-tête des pages ainsi que dans
Swagger/ReDoc côté backend.
Refs #91
Remplace la regle de longueur seule (12 caracteres) par une exigence de
composition (8 caracteres minimum, majuscule, minuscule, chiffre, caractere
special), non documentee dans les exigences officielles du projet, par une
regle explicite partagee entre le backend (validateur Pydantic) et le
frontend.
Ajoute un flux "mot de passe oublie" en libre-service, absent jusqu'ici :
jeton a usage unique hache en base (meme principe que les refresh tokens),
expirant a 15 minutes, envoye par email via un service SMTP (aiosmtplib,
Mailpit en dev), avec limitation de debit dediee et reponse generique pour
eviter l'enumeration des comptes.
Closes#87
Le test site-load-chart.spec.ts echouait de facon intermittente en CI : sans
isolation, vitest partage le registre de modules entre fichiers de spec, donc
le mock chart.js d'un fichier pouvait ecraser celui d'un autre selon l'ordre
d'execution.
CI en échec sur ruff format (ligne trop longue) et mypy (retour Any non
annoté, assignation Literal non étroite). Corrige sans changer le
comportement.
Ajoute la dernière mesure d'un site (SiteService.current), en réutilisant
la vérification d'existence déjà en place pour GET /sites/{site_id} :
SiteService gagne une dépendance ReadingRepository, sur le modèle de
composition déjà utilisé par StatsService/SensorService. Un site connu
sans lecture rend 200 avec les champs de mesure à null et
data_quality="critical" ; seul un site_id absent rend 404.
Dérive l'état de santé de 5 capteurs par site et un statut overall depuis
la dernière lecture (data_quality, null_reasons, nullité des colonnes),
sur le gabarit d'agrégation de StatsService. Route réservée au rôle admin.
Resout les conflits additifs entre les routes alerts, recommendations
et stats mergees sur dev (PR #79, PR #82) pendant le developpement de
cette branche : deps.py, router.py, openapi.py, openapi.json,
test_openapi.py et 20-backend.md conservent desormais les trois routes.
Resout les conflits de deps.py, router.py, repositories/site.py et
test_site.py entre l'ajout de stats et le merge de sites/openapi-contrat
sur dev. Generalise ROUTES_A_ROLE dans test_openapi.py et documente la
checklist d'ajout d'une route metier, absentes de dev au moment du fork.
La generalisation de ROUTES_A_ROLE (commit precedent) avait deja ete
approuvee sur feat/openapi-contrat mais poussee apres la fermeture de
la PR #76 : elle n'a donc jamais atteint dev, et sa documentation non
plus. Complete ce qui manquait pour que le passage a l'echelle du
contrat OpenAPI soit reellement utilisable par la prochaine route.
Consultation des alertes de consommation, filtrable par site_id et
severity a l'identique du contrat GET /alerts de l'API Mock. Reprend
le gabarit endpoints -> services -> repositories -> models pose par
sites, sur la table alert deja creee par la revision Alembic
e6d2026091501.
Generalise aussi le garde-fou OpenAPI du 403 (ROUTES_A_ROLE) au-dela
du seul tag users, pour que l'ajout d'alerts a la liste des routes
protegees par role soit reellement verifie.
Closes#59
Complète le contrat OpenAPI de GET /sites et GET /sites/{site_id} (merges depuis dev via #78) :
tag sites décrit, REPONSES_LECTEUR (401 + 403 mot de passe provisoire) posée au niveau du
routeur, 404 et 422 documentés sur la route detail. openapi.json régénéré.
L'assertion comparait le résultat à lui-même trié, donc vraie quel que
soit l'ordre réellement renvoyé par SiteRepository.list_all(). Compare
désormais à des identifiants connus à l'avance.
Ajoute le resume instantane de consommation du parc attendu par le
frontend (deja developpe contre ce contrat en mode mock). Nouveaux
SiteRepository et ReadingRepository (derniere lecture par site via
DISTINCT ON), StatsService pour l'agregation et les cas de repli
(capacite nulle, absence de lecture, data_quality inconnue), et le
endpoint lecteur-seul correspondant. Documentation des routes et du
schema des couches mises a jour.
Le contrat OpenAPI et 31-contrat-authentification.md passaient sous
silence le 403 leve par require_trusted_origin sur refresh, logout,
logout-all et password. Ajoute REPONSE_ORIGINE_REFUSEE, regenere
openapi.json et etend test_openapi.py pour verifier que ces quatre
routes le declarent.
Desactive le prompt d'analytics Angular CLI (bloquait ng serve en
sous-processus non interactif) et affiche les URLs backend/frontend au
demarrage de make dev.
Ajoute install-frontend/dev-frontend au Makefile, dev/install deviennent
composites (backend + frontend lances ensemble), et met a jour README et
docs/architecture en consequence.
Closes#75
20-backend.md gagne une section qui dit où vit le schéma, comment on le
régénère, pourquoi il est versionné en plus d'être servi, et pourquoi servers,
license_info et contact restent absents. La table des routes gagne la colonne
des codes d'erreur déclarés.
31-contrat-authentification.md renvoyait le frontend vers /docs, donc vers une
API qui tourne. Il renvoie maintenant vers le fichier, lisible sans rien
lancer.
`make openapi` écrit apps/backend/openapi.json, et un test compare le fichier
versionné au schéma généré. Une route qui change son contrat public le montre
donc dans la diff d'une pull request, et une PR qui oublie de régénérer échoue
en CI : le fichier vit sous apps/backend, que le filtre de chemins de
backend.yml couvre.
Le schéma exporté ne lit ni le .env du poste ni les variables APP_ : tout ce
qui l'atteint est posé par settings_du_contrat(), sans quoi le fichier
changerait de machine en machine.
main() réclamait un mot de passe avant de lire la commande. Le branchement
passe devant, sinon l'export serait resté bloqué sur getpass.
Le schéma ne déclarait aucun code d'erreur : ni 401, ni 403, ni 404, ni 409,
ni 429. Swagger affirmait que /auth/login ne pouvait répondre que 200 ou 422,
alors que 31-contrat-authentification.md décrit ces codes comme le contrat que
le frontend doit traiter.
Le 422 publié était pire qu'absent : le schéma exposait HTTPValidationError,
le modèle par défaut de FastAPI avec sa clé `loc`, quand
validation_error_handler renvoie {"detail": [{"champ", "type"}]}. Un client
codé sur la documentation lisait une clé qui n'arrive jamais.
Les métadonnées arrivent avec : description, résumé et une description par
tag. `servers`, `license_info` et `contact` restent absents, ils poseraient
des décisions qui ne sont pas prises.
Le cookie de rafraîchissement devient visible par un APIKeyCookie en
auto_error=False, purement documentaire : lit_le_cookie() reste seul maître du
401 de /auth/refresh.
Au passage, health.py posait son tag deux fois, une fois sur son APIRouter et
une fois à l'include_router.
30-frontend.md decrivait encore un ng new intact : routes vides,
provideHttpClient absent, app.html par defaut, aucune bibliotheque de
graphiques. Les sections Arborescence et Flux HTTP passent de Cible a
realisees, et le diagramme de sequence montre ou l'intercepteur se place.
La section Securite affirmait que l'authentification n'existe pas cote API :
elle existe depuis la PR #70, c'est cote interface qu'il n'y a rien.
Ajout verifie sur le poste : l'Angular CLI refuse de demarrer en dessous de
Node 22.22.3, 24.15.0 ou 26.0.0.
La ligne /test-results ajoutee au .gitignore n'avait aucun effet : le fichier
etait deja suivi, et un .gitignore ne s'applique pas a un fichier indexe. Il
reapparaissait donc modifie dans le diff de chacun a chaque execution de ng
test, qui le regenere a l'emplacement fixe par angular.json.
Les onze fichiers non conformes au .prettierrc du projet etaient exactement
ceux introduits ou modifies par cette branche ; les vingt-deux autres du
frontend etaient deja propres.
Aucune modification de comportement : indentation, virgules finales et
longueur de ligne a 100 caracteres.
Chart.js conserve chaque instance dans un registre lie au canvas et lui
attache un observateur de redimensionnement. Sans destroy, tout survit a la
destruction du composant, et une re-creation sur le meme canvas echoue avec
"Canvas is already in use".
Les doubles de test gagnent destroy : TestBed detruit les fixtures apres
chaque test, un mock sans cette methode fait tomber les specs existantes.
Sans catchError, la premiere reponse en erreur terminait le flux du timer :
le rafraichissement ne repartait jamais et l'ecran restait fige sur des
chiffres perimes, sans rien signaler.
Le catchError porte sur l'observable interne du switchMap. Place sur le flux
externe il terminerait le timer tout autant. Un signal error alimente un
bandeau, efface des qu'une reponse valide revient.
L'avertissement affirmait qu'aucune table applicative n'existait, vingt lignes
avant la liste des tables d'authentification. La section « Modèle métier »
décrivait un modèle candidat que la « Modélisation détaillée » contredit
depuis la livraison du schéma : elle disparaît, et le gabarit d'hypertable
s'appuie désormais sur la révision réelle.
Les conventions annonçaient une colonne de partitionnement nommée horodatage,
alors qu'elle s'appelle timestamp. Les six tables data prennent leur nom au
singulier, et les questions tranchées par le schéma sortent des questions
ouvertes.
La convention de docs/architecture/40-data.md impose des noms de tables au
singulier, que les quatre tables d'authentification respectent déjà. Les six
tables data passent donc au singulier, avec leurs contraintes et leurs index.
La révision n'étant appliquée que sur des bases locales, elle est modifiée sur
place plutôt que doublée d'une migration de renommage.
alert_id désignait deux colonnes différentes : la clé métier text de l'API Mock
et la clé étrangère bigint de recommendation. La première devient
source_alert_id, la seconde pointe désormais vers alert.alert_id.
Le merge de dev apporte trois revisions d'authentification qui partent de la
meme racine 5353c0e4f094 que la revision data. Git ne signale rien, mais
alembic upgrade head refuse de choisir entre deux tetes.
La revision data se greffe desormais sur 821f71be74c0, ce qui rend la chaine
lineaire.
`AuthService.change_password` n'avait aucun test unitaire, alors qu'il
porte la promesse que l'appareil courant reste connecté pendant que tous
les autres tombent. Deux cas : le nominal, où une seule session est
rouverte après la révocation, et le refus quand le mot de passe actuel
est faux, qui ne doit rien révoquer.
Trois ADR : le jeton d'accès et le rafraîchissement opaque, le RBAC avec
relecture du compte à chaque requête, et le journal d'audit en ajout
seul. Chacun porte ses alternatives écartées et son critère de bascule,
notamment celui vers OIDC.
`31-contrat-authentification.md` est destiné au frontend : endpoints,
codes d'erreur à traiter, et les quatre règles qui comptent. La
troisième, un seul rafraîchissement en vol, est une exigence et non une
optimisation : cinq rotations concurrentes seraient lues comme un rejeu
et révoqueraient la session à chaque chargement de page.
`owasp-traceabilite.md` remplace la revendication « couverture OWASP Top
10 et API Top 10 » de la NFR4, qui n'a pas de réponse honnête sur vingt
items en deux semaines. Un contrôle par ligne, l'item adressé, et une
section qui dit ce qui reste ouvert : portée par site, bornage des
lectures de séries, transport, et la consommation de l'API Mock.
Les vues 00, 20 et 40 suivent, comme l'impose leur propre règle de
maintenance. La question ouverte « quel mécanisme d'authentification »
est fermée ; trois autres la remplacent, dont la portée par site.
Ils interrogeaient `audit_log` sans filtre, ce qui supposait une table
vide. Le parcours d'authentification y écrit désormais de vraies lignes,
et comme la table est en ajout seul, elles ne s'effacent pas entre deux
exécutions. Chaque test filtre maintenant sur son propre `target_id`.
Six scénarios bout en bout, sans serveur ni port ouvert : connexion,
rotation, déconnexion, rejeu d'un cookie déjà tourné, révocation
immédiate et enregistrement d'une tentative sur adresse inconnue.
Le scénario du rejeu vérifie aussi que la session encore vivante tombe
avec sa famille : c'est la propriété qui distingue la détection de la
simple rotation, et elle ne se démontre pas sur un double.
Corrige un défaut que ce parcours a révélé : `iat` est une date JWT, donc
en secondes entières, et `datetime.fromtimestamp` tronque. Tout jeton
émis dans la même seconde que `credentials_changed_at` était rejeté, ce
qui aurait déconnecté l'appareil courant à chaque changement de mot de
passe, exactement l'inverse de ce que `/auth/password` promet.
En-têtes de sécurité, CORS resserré, caviardage des journaux, `/metrics`
derrière un jeton facultatif, documentation fermée en préproduction, et
la sonde de disponibilité cesse de publier la version de TimescaleDB.
HSTS et CSP sont volontairement absents : l'application ignore si TLS
termine devant elle, et une CSP sur une API JSON ne protège presque rien.
Les deux appartiennent au terminateur TLS, celle qui compte protège la
page Angular.
`/metrics` est gardé par un jeton statique et non par un rôle : coupler
la supervision au modèle d'utilisateurs casserait la collecte à chaque
panne d'authentification, c'est-à-dire quand on en a le plus besoin. Le
contrôle principal reste le réseau.
Le caviardage est la troisième ligne de défense, pas la première. On ne
passe aucun secret au logger et aucun jeton dans une URL ; le filtre
rattrape ce que personne n'a relu, à commencer par l'écho SQL qui
publiait les empreintes Argon2 quand `debug` est actif.
Corrige un défaut que le test a révélé : `create_app(settings)` ne
pilotait que la construction, les dépendances continuaient de lire
`get_settings()` depuis l'environnement. Un test « en production » ne
testait donc pas la production, et `TESTING.md` promet le contraire.
Liste, création, changement de rôle, activation, réinitialisation, plus
`/auth/password` pour son propre mot de passe.
Les schémas de lecture et d'écriture sont séparés : un modèle unique
laisserait passer `role` ou `is_active` depuis un corps de requête et
renverrait `password_hash` en réponse, soit l'attribution de masse, API3
du top 10 API. Un test envoie ces deux champs et vérifie qu'ils sont
ignorés.
Le service refuse de rétrograder ou de désactiver le dernier
administrateur actif. Sans cette garde, un administrateur peut se
verrouiller lui-même dehors et il ne reste que `psql` pour rentrer.
Tout changement de rôle ou désactivation révoque les sessions de la
cible, et `credentials_changed_at` rend le jeton d'accès encore valide
inutilisable dès la requête suivante. La promesse de révocation
immédiate ne tient que si les deux sont faits.
Le changement de son propre mot de passe révoque toutes les familles puis
en rouvre une : l'appareil courant reste connecté, tous les autres sont
déconnectés. Il faut le coder explicitement pour l'obtenir.
Les mots de passe provisoires sont tirés au sort et affichés une seule
fois, sous `Cache-Control: no-store`.
Le jeton de rafraîchissement est une chaîne opaque de 256 bits, jamais un
JWT. Il doit être révocable, donc sa ligne en base existe de toute façon,
et le JWT n'ajouterait qu'un second chemin de signature. Surtout, la
séparation d'avec le jeton d'accès devient structurelle : un JWT ne
figure dans aucune ligne, une chaîne opaque échoue au décodage. La
confusion refresh-vers-accès, qui transforme une fenêtre de 15 minutes en
fenêtre de 7 jours, est impossible même si quelqu'un oublie le test.
Seule l'empreinte SHA-256 est stockée. Pas d'Argon2 : l'entrée fait
256 bits de CSPRNG, aucun dictionnaire ne l'atteint, et une KDF coûterait
17 ms à chaque rafraîchissement.
La rotation ne protège de rien par elle-même : elle rend la réutilisation
détectable, et c'est la détection qui termine le vol. Un jeton déjà
tourné révoque donc toute sa famille et laisse une trace dans
`audit_log` ; un jeton expiré, lui, ne révoque rien, ce n'est pas une
preuve de compromission. Les deux cas ont leur test.
La revendication est une seule instruction SQL avec RETURNING. Un SELECT
puis un UPDATE laisseraient une fenêtre où deux onglets réussissent la
même rotation ; le test d'intégration le prouve, ce qui est
indémontrable sur un double.
`expires_at` est absolu et hérité du prédécesseur : s'il glissait, la
promesse de sept jours serait fictive.
Corrige au passage un défaut trouvé par un test : une `HTTPException`
construit sa propre réponse, donc l'effacement du cookie posé sur la
`Response` injectée était perdu. Un navigateur gardait un cookie mort
après une détection de réutilisation.
Connexion, lecture du compte connecté, RBAC à trois rôles ordonnés et
limitation de débit à fenêtre glissante. Ajoute `login_attempt`, le
compteur de la limitation, et `audit_log`, en ajout seul.
Trois ordres d'exécution portent la sécurité de ce commit, et chacun a
son test :
- les compteurs sont lus AVANT le hachage Argon2, sinon chaque requête
rejetée coûterait quand même 17 ms et 19 Mio, et la protection serait
l'amplificateur de déni de service qu'elle doit empêcher ;
- un haché leurre est vérifié quand l'adresse est inconnue, sinon l'écart
entre 2 ms et 17 ms est un oracle d'existence de compte ;
- la tentative échouée est validée en base avant que l'erreur ne soit
levée, `get_session()` ne validant pas de lui-même.
Pas de verrouillage de compte : il suffirait de cinq requêtes pour mettre
un administrateur dehors, et il ne fait rien contre le bourrage
d'identifiants horizontal. Trois seuils le remplacent, dont un par couple
(identifiant, IP) qui garantit qu'un attaquant ne peut pas empêcher la
victime de se connecter depuis sa propre adresse.
`audit_log` est en ajout seul au niveau de PostgreSQL, par deux
déclencheurs. Le second n'est pas redondant : TRUNCATE ne passe pas par
les déclencheurs de ligne.
`test_route_protection.py` interroge réellement chaque route sans jeton.
Rendre une route publique impose donc de modifier une liste dans un
fichier de test, ce qui se voit en revue.
Le gestionnaire de 422 arrive ici et non plus tard : la réponse par
défaut de FastAPI contient la valeur rejetée, donc le mot de passe. Le
test qui le prouve serait rouge sans lui.
Table `app_user`, son dépôt, et la commande `create-admin`. Le nom évite
`user`, mot réservé de PostgreSQL, et rappelle qu'il s'agit d'un compte
applicatif, par opposition au rôle PostgreSQL qui portera le
cantonnement des accès ETL et ML.
`credentials_changed_at` couvre à elle seule le changement de mot de
passe, le changement de rôle et la désactivation : tout jeton émis avant
cet instant sera refusé, sans attendre son expiration.
La configuration refuse désormais de démarrer sur cinq erreurs
silencieuses : secret trop court ou laissé à sa valeur d'exemple, `debug`
en production, joker CORS, origines vides hors local, et cookie
`SameSite=None` sans `Secure`. Les fixtures de test et les deux
`.env.example` suivent, sans quoi rien ne démarrerait.
Le mot de passe de l'admin ne transite jamais par `argv`, visible de tout
`ps` : il est saisi par `getpass` ou tiré au sort. Une révision Alembic
qui insérerait ce compte graverait son empreinte dans Git pour toujours.
Couche pure, sans FastAPI ni session : rôles ordonnés, `Principal`,
encodage et décodage des jetons d'accès, empreinte des jetons de
rafraîchissement, et hachage Argon2id poussé dans un fil borné.
Aucun de ces modules ne lit `get_settings()`, mis en cache par
`lru_cache` et donc contaminé entre tests : les paramètres arrivent par
`TokenPolicy` et par `build_hasher()`.
Argon2id est calibré à m=19456 KiB, t=2, p=1, soit 17 ms mesurés sur un
poste de développement.
`.github/workflows/` ne contenait qu'un `.gitkeep` alors que l'EC03
évalue la CI en continu. Périmètre volontairement minimal, aligné sur
`make check` : le scan de sécurité et la construction d'image relèvent
du chantier CI/CD et viendront l'étendre.
Le français du dépôt s'écrit accentué. Harmonise les commentaires
d'en-tête, les docstrings, le message de démarrage et les deux détails
d'erreur de la sonde de disponibilité, avec leurs assertions.
Cinq vues Mermaid dans docs/architecture (vue d'ensemble, infra, backend,
frontend, donnees), plus leur index, les conventions de statut et la regle
de maintenance en PR.
Reprend les jalons J1-J4, disparus de dev lors de la reecriture du README
(2670483) et restes seulement sur main : plus rien sur la branche de travail
ne disait ce que le projet doit prouver.
Fige les decisions du module Terraform k3s, qui ne vivaient jusqu'ici que
dans des commentaires de code et des description de variables : version
epinglee obligatoire, Traefik desactive, kubeconfig en 600/root, state local.
Corrige trois affirmations devenues fausses : le frontend classe
"a initialiser" alors que le squelette existe depuis 49f4697, le port 4200
dit attendu par docker-compose.yml qui n'a aucun service frontend, et
l'arborescence core/ prescrite par TESTING.md sans exister.
Ajoute test/ a la liste des prefixes de branches, deja utilise par la branche
d'outillage frontend, et remplace le corps a trous du gabarit de repository par
un exemple complet, que ruff format acceptait mal.
Pendant de apps/frontend/TESTING.md : ou ecrire un test, comment le nommer, quoi
tester selon la couche, les doubles par dependency_overrides, les marqueurs, et
quatre gabarits copiables.
Dans [tool.coverage.report], fail_under vaut aussi pour une execution partielle :
make test-integration echouait a 71 % alors que son test passait, et un fichier
joue seul aurait echoue des que le code aurait grossi. Le seuil passe donc en
--cov-fail-under sur les cibles qui jouent toute la suite.
Les repositories a venir parlent du SQL : les eprouver sur un double ne prouve
rien. La fixture ouvre une vraie connexion, d'ou le marqueur integration.
make test-cov produit la couverture HTML et XML et les resultats au format
JUnit, sans alourdir make test qui reste la boucle de developpement. Les trois
artefacts sont ignores, contrairement au junit.xml versione cote frontend.
app/main.py sort du omit : la fixture app l'exerce a chaque test, et l'exclure
masquait ses seules conditions, les docs coupees hors developpement et le CORS
monte selon les origines declarees. Il ressort a 78 %, le lifespan n'etant pas
joue par ASGITransport.
Seuil pose a 85 % pour 89 % mesures.
Le README annonce deja tests/ comme miroir de app/, mais seul tests/api
existait. Les paquets core, db, services et repositories attendent le metier
a venir, pour que personne n'ait a choisir ou poser son premier test.
Chaque test reecrivait sa classe de session et sa fonction d'override, soit
trois fois le meme decor pour un seul endpoint. FakeSession et la fixture
fake_session portent ce decor, make_settings fabrique une Settings dont les
valeurs priment sur l'environnement.
APP_ENV, APP_DEBUG, APP_LOG_LEVEL et APP_CORS_ORIGINS n'etaient poses nulle
part : le .env du developpeur les decidait, alors que les tests assertent en
dur l'environnement et que create_app coupe /openapi.json hors developpement.
Un poste portant APP_ENV=prod faisait tomber deux tests.
Fixe aussi asyncio_default_fixture_loop_scope, que pytest-asyncio 1.4 reclame.
Monter le dossier ./db/init sur /docker-entrypoint-initdb.d remplacait le
dossier de l'image au lieu de s'y ajouter. Les trois scripts d'init livres
par timescaledb-ha disparaissaient sans aucun message : creation de
l'extension dans template1, reglage par timescaledb-tune, et installation de
timescaledb_toolkit. Verifie au demarrage : le dossier ne contenait que nos
deux fichiers, et timescaledb_toolkit etait absent des bases.
Monter chaque fichier separement retablit l'ordre attendu, verifie dans les
journaux : 000, 001, 010, puis 100 et 110.
TIMESCALEDB_TELEMETRY passe a off par defaut : l'image envoie sinon des
statistiques d'usage a Timescale, ce qui ne va pas pour un deploiement
on-premise.
Acte le choix de l'extension plutot qu'un second SGBD, celui de l'image -ha
et celui de PG17. Fixe surtout la frontiere db/init contre db/migrations
contre apps/backend/alembic, qui n'est deductible d'aucun fichier.