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Johan LEROY d687d7dc58 fix(deploy): passe de DuckDNS à deSEC, filtré par l'école
Le filtrage du réseau de l'école bloque duckdns.org, site et API, depuis
les postes comme depuis la VM : sans API, pas de défi DNS-01. deSEC
(dedyn.io) répond depuis les deux.

- Domaine enervision-g3.dedyn.io ; provision-host.sh publie par l'API
  deSEC l'enregistrement du domaine et son joker vers la VM.
- make tls-desec remplace tls-duckdns. acme.sh recopie le jeton dans
  acme/account.conf : le dossier est retiré aux autres comptes.
- deploy.yml ne demande un certificat qu'à un .env déjà réaligné sur
  le domaine deSEC, pour ne pas faire échouer un déploiement en cours
  de migration.
2026-09-23 11:38:44 +02:00
Johan LEROY 3e871a3e8b feat(deploy): URL sans port et certificats Let's Encrypt sur la VM ENI
Les trois environnements passent sur enervision-g3.duckdns.org, rec. et
dev. : noms publics qui visent l'IP privée de la VM, donc résolus sans
/etc/hosts sur le réseau de l'école et injoignables ailleurs (ADR 0018).

- infra/front : nginx sur le réseau de l'hôte, seul exposé en 80 et 443.
  Aiguille par SNI vers la stack visée sans déchiffrer le TLS, et lui
  transmet l'IP du client en PROXY protocol.
- Proxy de stack : écouteur 4443 en PROXY protocol, real_ip_header ;
  sans lui, limit_req et get_client_ip() compteraient tous les postes
  comme un seul. PROXY_FRONT_PORT le publie sur 127.0.0.1.
- make tls-duckdns : Let's Encrypt par défi DNS-01 via l'API DuckDNS
  (acme.sh 3.1.6), rejouable, rejoué à chaque déploiement et chaque nuit.
- provision-host.sh fait foi pour l'adressage et les secrets : un .env
  existant garde ses secrets, reçoit ceux qui manquent (supervision) et
  voit hôte et ports réalignés. Planifie le renouvellement des certificats.
- deploy.yml : nouvelles URL, sonde prod sur 10443, front-up en prod.
- Terraform : variable domaine. CI : validation du frontal.
2026-09-23 11:21:12 +02:00
Johan LEROY dc952d13aa feat(monitoring): supervise l'API, la base et l'hôte avec Prometheus et Grafana
L'API exposait /metrics, mais aucun collecteur ne le lisait : monitoring/ ne contenait que des
.gitkeep.

Sous le profil Compose `monitoring` : prometheus, alertmanager, grafana, postgres-exporter,
node-exporter et cadvisor. Tous ont un mem_limit, pour environ 700 Mo au total sur la VM de 8 Go,
et leurs interfaces n'écoutent que sur 127.0.0.1. Le profil est actif en prod via
COMPOSE_PROFILES, donc à chaque déploiement, et se lance à la demande ailleurs
(make monitoring-up).

- Neuf règles d'alerte (API, base, hôte, cibles). Chacune a un cas dans les tests joués par
  `promtool test rules`, en CI comme par make monitoring-check.
- Alertmanager route les alertes par courriel vers Mailpit ; un critical masque le warning de la
  même cible.
- Grafana est provisionné : sources Prometheus et TimescaleDB, et trois tableaux de bord (API,
  données et dérive du modèle, infrastructure).
- Le rôle PostgreSQL `supervision` est en lecture seule sur les seules tables métier
  (db/roles/supervision.sql), posé par make db-ensure-supervision et par stack-up quand le
  profil est actif.
- Le jeton de /metrics passe à Prometheus en secret Compose (APP_METRICS_TOKEN) ;
  provision-host.sh génère ce secret et les deux autres.

Backend :
- un APP_METRICS_TOKEN vide vaut absent ;
- les sondes de santé ne comptent plus dans les métriques ;
- seaux de latence fins autour de 500 ms ;
- un registre Prometheus par application, sans quoi toute application créée après la première
  (dans les tests) ne mesurait rien.

Réf : #26
2026-09-23 09:41:12 +02:00
Johan LEROY 2ed9e1cee4 test(charge): mesure l'API sous charge avec k6
Aucun garde-fou de performance n'existait, et le dépôt ne chiffrait aucun temps de réponse.

tests/load, quatre scénarios :
- smoke : une minute sur chaque route de lecture, joué à chaque PR ;
- charge : 50 utilisateurs, 40 sur le tableau de bord au rythme de son rafraîchissement,
  10 qui explorent les sites ;
- stress : débit croissant jusqu'à la rupture, arrêt au-delà de 10 % d'erreurs ;
- limitation-debit : par le proxy, vérifie que nginx répond 429 et jamais 5xx.

Seuils : p95 < 500 ms et p99 < 1 s sur les lectures, moins de 1 % d'échecs.

k6 tourne en service Compose (profil load) sur le réseau du projet : il vise backend:8000 et
mesure l'API plutôt que la limite de 20 req/s par adresse de nginx. Chaque tir écrit un rapport
HTML, une synthèse Markdown et le JSON brut dans tests/load/results.

make load-smoke, load-test, load-stress et load-limits ; le job E2E enchaîne le smoke et le
test de limitation après Playwright.

Closes #47
2026-09-23 09:29:20 +02:00
Johan LEROY a197af91ff test(e2e): joue les parcours utilisateur avec Playwright contre la stack déployée
Aucun parcours n'était vérifié de bout en bout : les tests unitaires du frontend simulent l'API,
ceux du backend n'ouvrent jamais de navigateur.

tests/e2e, paquet npm autonome, 18 parcours dans Chromium :
- authentification, premier login, réinitialisation du mot de passe par Mailpit ;
- rôles : lecteur, opérateur, administrateur ;
- sites, recommandations, fil d'alertes.

e2e.yml, appelé par ci.yml, démarre db, mailpit, backend, frontend et proxy avec
docker-compose.prod.yml sur https://localhost, sème demo.sql, crée les comptes et joue la suite.
Il construit au passage les images backend et frontend, que la CI ne construisait jamais.

Un seul worker et une session par fichier : la zone auth de nginx admet 30 connexions par
minute, et rejouer un cookie de refresh dans un second contexte révoque toute la session.

make e2e-install, e2e-prepare et e2e pour le poste ; make help affiche désormais les cibles
dont le nom contient un chiffre.

Closes #46
2026-09-23 09:25:37 +02:00
Johan LEROY f21a843fc2 Fusionne dev dans test/integration-api-db-ml
La PR #123 (MLflow) est arrivée sur dev entre-temps. Un seul conflit, la liste
.PHONY du Makefile : elle garde `migrate-test` d'ici et `mlflow-up` de dev, les
deux cibles existant chacune de leur côté.

Rien d'autre ne se recoupe : le test de chaîne passait déjà son propre
`--mlflow-tracking-uri` sur un SQLite jetable, et `modele_jetable` entraîne son
Booster sans passer par `train()`, qui journalise dans MLflow sans garde.
2026-09-22 15:34:38 +02:00
ValentinDeFariaandGitHub 57b9735804 Merge pull request #123 from ineszang/feat/entrainement-du-modele
feat(ml): enregistrer le modèle dans le MLflow Model Registry
2026-09-22 15:21:24 +02:00
Valentin 44163bfb98 fix(ml): corrige le build MLflow (psycopg2), le garde-fou Makefile, la doc et la fuite de mot de passe
ML / Analyse statique de sécurité (push) Successful in 6s
SonarQube / test-ml (push) Failing after 6m4s
SonarQube / build-front (push) Successful in 9m44s
SonarQube / build-back (push) Successful in 9m50s
ML / Lint, typage et tests (push) Successful in 11m41s
SonarQube / test-front (push) Failing after 5m1s
SonarQube / test-back (push) Failing after 5m11s
SonarQube / SonarQube (push) Skipped
2026-09-22 15:04:21 +02:00
Johan LEROY aa4af62290 test(ml,backend): couvre ML vers DB, puis la chaine complete jusqu'a l'API
Le pipeline ML n'avait aucun test touchant PostgreSQL : `ml/README.md` le disait, faute de
base joignable en CI. Le marqueur `integration` de `ml/pyproject.toml` etait declare et porte
par zero test.

- `ml/tests/conftest.py` : deux fixtures d'acces a la base, jamais interchangeables.
  `connexion_ml` annule sa transaction, `parc` valide ses ecritures parce que `run_scoring`
  ouvre sa propre connexion et ne verrait rien d'autre. Garde sur le nom de base, marque uuid
  sur chaque site, nettoyage dans l'ordre des cles etrangeres.
- `test_data_integration.py` : les neuf colonnes du contrat confrontees au schema Alembic
  reel, la borne `since`, l'ordre de tri dont dependent des lags positionnels, et le typage
  des colonnes entierement nulles.
- `test_score_integration.py` : les contraintes de `prediction` vues depuis le code qui
  ecrit, l'empilement volontaire de deux runs, et `run_scoring` de bout en bout sur un
  booster reel.
- `apps/backend/tests/test_chaine_ml_api.py` : lance les vrais binaires `enervision_ml.train`
  et `.score` en sous-processus, comme les DAGs, puis relit par `GET /api/v1/predictions`.
  Marqueur `chaine` distinct : le job `integration` du backend n'a pas l'environnement de ml/.
- `ml.yml` : job `integration`, seul du depot a reunir les deux environnements uv et une base.
  Ses `paths` incluent les migrations du backend, sans quoi le schema deriverait du SQL du
  pipeline sans que rien ne casse.
- Makefile : `migrate-test`, qui manquait (`enervision_test` n'a jamais recu de table),
  `ml-test-integration` et `test-chaine`.
2026-09-22 14:10:50 +02:00
Johan LEROY be6be42947 fix(infra,ci): aligne le provisionnement et le déploiement sur Airflow 3
La migration Airflow 3 est arrivée sur `dev` après l'écriture du chemin de
déploiement, qui en a gardé quatre traces fausses, invisibles en CI puisque
aucun job ne joue ce chemin.

`provision-host.sh` substituait `AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY`, clé disparue.
`AIRFLOW_API_SECRET_KEY` et `AIRFLOW_JWT_SECRET` restaient donc à `change_me`
dans le `.env` posé sur la machine, et le `:?` d'`airflow-init` ne voit pas
une valeur d'exemple : la stack aurait démarré avec un secret de session et un
secret JWT prévisibles. Le `.env` est maintenant écrit après contrôle, et le
script refuse de le poser s'il reste un `change_me` hors `APP_MOCK_API_*`.

`make services-up` démarrait `airflow-webserver`, service supprimé par la
migration ; seul `airflow-up` avait été aligné.

L'overlay posait `AIRFLOW__WEBSERVER__WORKERS`, sans effet en Airflow 3 où la
section est `[api]`. Le réglage disparaît plutôt que d'être renommé : le défaut
y vaut un worker, moins que les deux qu'on visait.

Le diagnostic d'échec de `deploy.yml` lisait les journaux sans l'overlay, donc
sans service `proxy` : il échouait avant d'imprimer quoi que ce soit.
2026-09-22 11:17:02 +02:00
Valentin 8760ebc701 fix(ml): applique les corrections de la review MLflow (securite, documentation, robustesse) 2026-09-22 10:41:02 +02:00
Johan LEROY f81959c1a9 Merge branch 'main' into dev
Rapatrie #135 : migration vers Airflow 3.3.2 (api-server, dag-processor,
secret JWT, FabAuthManager, DAGs et tests sur le SDK). Conflit Makefile :
la cible airflow-up garde le prérequis db-ensure-airflow de dev et les
services renommés de main.
2026-09-22 09:05:50 +02:00
Johan LEROY a577356198 feat(infra): fait tourner Airflow 3 dans la stack Compose
Image apache/airflow:3.3.2-python3.12. Le webserver devient l'api-server
(healthcheck /api/v2/monitor/health) et le dag-processor est un service à
part : depuis Airflow 3 le scheduler ne parse plus les DAGs.

Les tâches passent par l'Execution API de l'api-server avec un jeton signé
par AIRFLOW_JWT_SECRET, nouveau secret du .env partagé entre conteneurs.
AIRFLOW_WEBSERVER_SECRET_KEY devient AIRFLOW_API_SECRET_KEY. airflow-init
refuse toujours de démarrer si l'un des secrets manque.

FabAuthManager explicite : le SimpleAuthManager par défaut ne sait pas créer
le compte admin que airflow-init pose via _AIRFLOW_WWW_USER_*. Pas de
triggerer, aucun opérateur déférable dans les DAGs.
2026-09-22 09:01:07 +02:00
Johan LEROY d2ca2644d2 Merge remote-tracking branch 'origin/dev' into feat/deploy-rec-prod
# Conflicts:
#	docs/architecture/00-vue-ensemble.md
2026-09-22 08:21:59 +02:00
Johan LEROY bccf7ed774 fix(infra,ci): le déploiement migre la base, et la doc cesse de dire déployé
`make stack-up` enchaîne `alembic upgrade head` dans le conteneur backend. Rien ne
migrait la base sur le chemin de déploiement, et `/api/v1/health/ready`, qui ne teste
que la connexion et l'extension TimescaleDB, aurait laissé passer un déploiement vert
sur une base sans schéma applicatif.

deploy.yml borne le job à 30 minutes et sort les journaux du backend et du proxy quand
la sonde échoue. provision-host.sh rappelle la création du premier administrateur, et
la propriété de /srv/enervision sans laquelle le runner ne peut ni manipuler les clones
ni lire un `.env` en 600.

Les statuts de livraison continue repassent à `En cours` : le code est écrit, la machine
n'est pas provisionnée, le runner n'est pas enregistré, rien n'a été déployé. À basculer
sur `Fait` au premier déploiement vert. Décompte des jobs corrigé, 18 et non 17.

Refs #21, #22
2026-09-21 15:58:03 +02:00
Johan LEROY bf2b66e4ad feat(dx): make dev démarre la base, Mailpit et Airflow puis peuple la base
`make dev` ne lançait que le backend et le frontend : la base, Mailpit et
Airflow restaient à démarrer à la main, et les tables `prediction`, `alert` et
`recommendation` vides laissaient les vues correspondantes sans rien à afficher.

- `services-up` démarre les conteneurs, `db-wait` attend la base.
- `db-ensure-airflow` crée la base de métadonnées Airflow quand le volume
  `pgdata` est antérieur à `db/init/120-airflow-database.sql` : `db/init` ne
  rejoue qu'à la première initialisation, et `airflow-init` bouclait dessus.
- `demo-data` renseigne prédictions, alertes et recommandations si elles
  manquent, en ancrant scoring et détection au 31/12/2024 (`DEMO_NOW`), fin du
  jeu historique, plutôt qu'à l'horloge réelle.
- `ml-score` accepte `NOW=`, les cibles hors conteneur reçoivent
  `ML_DATABASE_URL` dérivé du `.env`.
2026-09-21 15:42:25 +02:00
Johan LEROY 306c5a52e5 Merge remote-tracking branch 'origin/dev' into feat/dag-alertes
# Conflicts:
#	.env.example
#	Makefile
#	docs/README.md
2026-09-21 12:16:58 +02:00
Johan LEROY ae58a896d9 feat(etl): ordonnance la détection d'alertes et les recommandations par un DAG Airflow
Le DAG `alertes` enchaîne `app.detection.internal_alerts` puis
`app.cli generate-recommendations`, à la quinzième minute de chaque heure. Le
décalage laisse finir `ml_score`, qui écrit à l'heure pile les prédictions dont
la règle `anomaly` a besoin, sans créer de dépendance entre les deux DAGs :
quatre règles de détection sur cinq ne touchent pas au modèle, et un modèle
jamais entraîné ne doit pas priver le parc de ses alertes.

L'image Airflow porte un second environnement uv, `/opt/backend/.venv`, puisque
la logique vit dans le backend (ADR 0006) et qu'aucune route HTTP ne l'expose.
Le `UV_PROJECT_ENVIRONMENT` global hérité de l'issue #115 disparaît : il vaut
pour tous les projets, donc `uv run` depuis `/opt/ml` résolvait le venv du
backend. uv prend `<projet>/.venv` par défaut, se placer dans le dossier suffit.
La CI vérifie maintenant que les deux environnements s'importent sans réseau.

Le conteneur reçoit `DATABASE_URL` en asyncpg et une `APP_SECRET_KEY` distincte
de celle de l'API, alimentée par `AIRFLOW_APP_SECRET_KEY` : la détection ne
signe aucun jeton, et Airflow permet d'exécuter du code depuis son interface.
2026-09-21 12:13:55 +02:00
Johan LEROY bc75528616 fix(infra): lève les points de revue du reverse proxy
Compose interpole tout le fichier avant n'importe quelle sous-commande : la garde
`${PUBLIC_HOST:?}` de l'overlay cassait `stack-down` et `stack-logs` autant que le
démarrage. La valeur retombe sur `enervision.local`, et `stack-up` vérifie à la place
que le certificat présent couvre l'hôte demandé, ce qui est la condition réelle à tenir.

La CSP `script-src 'self'` bloquait le gestionnaire `onload` que l'inlining du CSS
critique d'Angular pose sur la feuille de styles : l'application se serait affichée sans
style derrière le proxy. `inlineCritical` passe à faux, le build de production ne produit
plus aucun script en ligne.

La zone de limitation resserrée ne couvre plus que les routes qui vérifient un secret.
Derrière le NAT de l'école, où une seule adresse porte toute la promotion, `/auth/me` et
`/auth/refresh` y auraient produit des 429 en usage normal.

Enfin `certbot/certbot` est épinglé en v5.8.0 pour que Dependabot puisse le suivre, le
proxy attend une API saine plutôt que démarrée, et la redirection vers `$host` est actée
comme risque accepté : figer un nom canonique couperait l'accès par adresse IP, seule
voie ouverte sur la machine cible.
2026-09-21 12:11:32 +02:00
Johan LEROY c528ed239b Merge remote-tracking branch 'origin/dev' into feat/reverse-proxy-nginx-tls
Rapatrie la #118 (DAGs Airflow). Quatre conflits, tous additifs sauf un :

- `.env.example` et `.gitignore` : les blocs Airflow et proxy cohabitent.
- `Makefile` : `AIRFLOW` rejoint les variables de dossier, les cibles Airflow
  et TLS cohabitent dans `.PHONY`.
- `00-vue-ensemble.md` : la ligne ML de `dev` est retenue, la ligne Infra de
  cette branche aussi, chacune portant sa propre mise à jour.

L'interface Airflow rejoint la base et Mailpit sur `127.0.0.1` dans l'overlay :
elle n'a pas d'authentification à publier derrière le proxy.
2026-09-21 11:24:42 +02:00
Johan LEROY a88e51c92a Merge remote-tracking branch 'origin/dev' into feat/reverse-proxy-nginx-tls
Trois conflits, tous documentaires ou de liste :

- `.env.example` : les variables de l'API Mock et celles du proxy cohabitent.
- `Makefile` : la cible `recommendations` rejoint les cibles TLS dans `.PHONY`.
- `owasp-traceabilite.md` : la ligne API10 de `dev` est retenue, la ligne API8
  « ouvert » de `dev` est abandonnée puisque cette branche la déplace vers les
  points couverts.

Au passage, l'ADR 0006 arrivé par la #114 manquait aux deux index de décisions,
et l'ADR 0007 manquait à celui de la vue d'ensemble.
2026-09-21 11:21:45 +02:00
Dorian 6f6f451eb4 Merge remote-tracking branch 'origin/dev' into feat/dag-ml-train-score 2026-09-21 10:39:07 +02:00
Dorian b941880c22 feat(etl,ml): orchestre l'entrainement et le scoring LightGBM via deux DAGs Airflow 2026-09-21 10:03:23 +02:00
Johan LEROY b3efb98208 feat(infra): reverse proxy Nginx et terminaison TLS devant la stack
Le SPA appelle /api/v1 en relatif et rien ne routait cet appel vers l'API
une fois en conteneur. Le cookie de rafraîchissement prend le préfixe
__Secure- dès que APP_ENV sort de local, donc sans HTTPS il n'était jamais
posé et l'authentification ne survivait pas à un rechargement de page.

Un service proxy, image officielle nginx dont la configuration est montée en
volume, devient le seul composant publié : 80 redirige vers 443 et sert le
défi ACME, 443 termine le TLS, sert le SPA sur / et l'API sur /api/ sous la
même origine, pose HSTS et CSP que l'application refuse délibérément de
poser, et ajoute une limitation de débit au frontal. Backend et frontend ne
sont plus publiés, la base et l'interface Mailpit sont ramenées sur la
boucle locale.

nginx lit toujours les deux mêmes fichiers de certificat : seule leur
fabrication varie, script openssl pour la démonstration, deploy-hook certbot
le jour où un domaine public existera. Le chemin ACME est livré et
documenté, pas exercé : sur une IP privée le défi HTTP-01 ne peut pas
aboutir.
2026-09-21 09:51:09 +02:00
Johan LEROY aeb07e14db feat(backend): moteur de règles de recommandations et route de génération
`recommendation` n'avait aucun écrivain : les quatre couches de lecture étaient
livrées, mais rien ne produisait de ligne. Le moteur comble ce trou.

Le catalogue `REGLES` vit dans `app/services/`, pas dans `ml/` : il lit `alert.type`,
`alert.severity`, `alert.value` et `alert.threshold`, sans modèle ni feature, et
s'appuie sur deux repositories existants. L'arbitrage avec l'ADR 0005, qui annonçait
#38 du côté ML, est tranché par l'ADR 0006.

Sept règles, cinq par type d'alerte et deux transverses (sévérité critique,
dépassement d'au moins 20 % du seuil), donc une à trois recommandations par alerte.
L'idempotence est portée par la base : `create_missing()` insère en
`ON CONFLICT DO NOTHING` sur `uq_recommendation_alert_rule`, ce qui supprime la
fenêtre entre un contrôle préalable et l'insertion. `rule_reference` devient de ce
fait une clé fonctionnelle, d'où le suffixe de version sur chaque référence.

Deux déclencheurs : `POST /api/v1/recommendations/generate` réservé `admin`, et
`python -m app.cli generate-recommendations` (cible `make recommendations`).

Limite connue : aucune source n'alimente `alert` aujourd'hui, ni détection interne
(#104) ni ingestion de l'API Mock. La route répond, le rapport reste à zéro, et la
chaîne s'allume sans retoucher le moteur le jour où les alertes existent.

Tests : 80 unitaires et API verts, plus 6 d'intégration dont l'idempotence jouée
contre PostgreSQL.

Closes #38
2026-09-18 15:49:54 +02:00
Dorian e9376a98bf feat(ml,backend): implemente le service de scoring et GET /predictions (#37) 2026-09-18 11:06:04 +02:00
Dorian 4f69199734 feat(ml): initialise le pipeline d'entrainement LightGBM (ADR 0005)
ML / Lint, typage et tests (push) Successful in 2m2s
2026-09-17 14:12:26 +02:00
Johan LEROY c83fd889b8 Fusionne dev dans feat/frontend-make-dev
Combine les cibles install-backend/install-frontend/dev-backend/dev-frontend
introduites ici avec la cible openapi ajoutee par PR #76 (merge de dev).
2026-09-16 12:21:20 +02:00
Johan LEROY 16a0cc4d3b fix(build): stabilise make dev pour le frontend
Desactive le prompt d'analytics Angular CLI (bloquait ng serve en
sous-processus non interactif) et affiche les URLs backend/frontend au
demarrage de make dev.
2026-09-16 10:36:31 +02:00
Johan LEROY 5e7cb005ac feat(build): branche le frontend sur make dev
Ajoute install-frontend/dev-frontend au Makefile, dev/install deviennent
composites (backend + frontend lances ensemble), et met a jour README et
docs/architecture en consequence.

Closes #75
2026-09-16 10:25:22 +02:00
Johan LEROY da481d7485 feat(backend): verse le contrat OpenAPI au dépôt et le garde honnête
`make openapi` écrit apps/backend/openapi.json, et un test compare le fichier
versionné au schéma généré. Une route qui change son contrat public le montre
donc dans la diff d'une pull request, et une PR qui oublie de régénérer échoue
en CI : le fichier vit sous apps/backend, que le filtre de chemins de
backend.yml couvre.

Le schéma exporté ne lit ni le .env du poste ni les variables APP_ : tout ce
qui l'atteint est posé par settings_du_contrat(), sans quoi le fichier
changerait de machine en machine.

main() réclamait un mot de passe avant de lire la commande. Le branchement
passe devant, sinon l'export serait resté bloqué sur getpass.
2026-09-16 10:12:50 +02:00
Johan LEROY a8f59e6e76 feat(backend): ajoute les comptes applicatifs et l'amorçage du premier admin
Table `app_user`, son dépôt, et la commande `create-admin`. Le nom évite
`user`, mot réservé de PostgreSQL, et rappelle qu'il s'agit d'un compte
applicatif, par opposition au rôle PostgreSQL qui portera le
cantonnement des accès ETL et ML.

`credentials_changed_at` couvre à elle seule le changement de mot de
passe, le changement de rôle et la désactivation : tout jeton émis avant
cet instant sera refusé, sans attendre son expiration.

La configuration refuse désormais de démarrer sur cinq erreurs
silencieuses : secret trop court ou laissé à sa valeur d'exemple, `debug`
en production, joker CORS, origines vides hors local, et cookie
`SameSite=None` sans `Secure`. Les fixtures de test et les deux
`.env.example` suivent, sans quoi rien ne démarrerait.

Le mot de passe de l'admin ne transite jamais par `argv`, visible de tout
`ps` : il est saisi par `getpass` ou tiré au sort. Une révision Alembic
qui insérerait ce compte graverait son empreinte dans Git pour toujours.
2026-09-15 14:30:05 +02:00
Johan LEROY 50dfa72c9d test(backend): n'applique le seuil de couverture qu'aux suites completes
Dans [tool.coverage.report], fail_under vaut aussi pour une execution partielle :
make test-integration echouait a 71 % alors que son test passait, et un fichier
joue seul aurait echoue des que le code aurait grossi. Le seuil passe donc en
--cov-fail-under sur les cibles qui jouent toute la suite.
2026-09-15 10:01:09 +02:00
Johan LEROY d14b3afc8e chore: ajoute une cible de rapports de tests
make test-cov produit la couverture HTML et XML et les resultats au format
JUnit, sans alourdir make test qui reste la boucle de developpement. Les trois
artefacts sont ignores, contrairement au junit.xml versione cote frontend.
2026-09-15 09:59:17 +02:00
Johan LEROY 351e928309 feat(db): bootstrap PostgreSQL et extension TimescaleDB
Service `db` du docker-compose racine sur timescale/timescaledb-ha:pg17,
volume nomme et cibles Makefile db-up / db-down / db-reset / db-logs / db-psql.

- db/init/100-extensions.sql declare l'extension attendue, db/init/110 cree
  la base enervision_test utilisee par la suite de tests du backend.
- Numerotation a partir de 100 : l'image depose ses propres scripts 000, 001
  et 010, et un prefixe a deux chiffres se trie avant 010 en locale C.
- Volume monte sur /home/postgres/pgdata/data, PGDATA de cette image. Monte
  au chemin habituel de l'image postgres, il ne retiendrait rien sans erreur.
- Port publie 5433 par defaut, 5432 etant souvent deja pris sur un poste.
2026-09-14 14:19:25 +02:00
Johan LEROY 6161a432c3 feat(backend): initialisation du projet FastAPI
Structure en couches api / services / repositories / models, sens de
dependance unique, une session SQLAlchemy async injectee par dependance.

- Python 3.14, dependances gerees par uv et verrouillees dans uv.lock
- FastAPI expose par une factory : aucune configuration lue a l'import,
  ce qui rend tests et migrations independants de l'environnement
- Settings Pydantic, APP_SECRET_KEY et DATABASE_URL sans valeur par defaut
- Sondes /health/live et /health/ready, metriques Prometheus sur /metrics
- Lint et format ruff, mypy strict, pytest avec couverture
- Alembic branche sur DATABASE_URL et non sur alembic.ini
- Image Docker multi-stage, utilisateur non root, sonde de sante integree
2026-09-14 12:26:20 +02:00